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Janvier 2000
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12 - QOC 2000-1009 Question de Mme Mireille MARCHIONI et des membres du groupe communiste à M. le Président du Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil général, sur la mise en place d'un dispositif d'aide exceptionnelle aux familles en difficulté

Débat/ Conseil général/ Janvier 2000


M. Philippe LAFAY, président. - Nous passons à la question de Mme MARCHIONI, du groupe communiste sur la mise en place d'un dispositif d'aide exceptionnelle aux familles en difficulté, dont voici le texte :
"Lors de la séance du Conseil de Paris, en date du 14 décembre 1999, l'Assemblée parisienne a adopté un voeu concernant la mise en place d'un dispositif exceptionnel d'aides aux familles en difficulté à l'occasion des fêtes de fin d'année.
Ce voeu prévoyait, entre autres, la tenue d'une table ronde entre la Ville de Paris et les associations de lutte contre les exclusions pour travailler aux modalités de mise en oeuvre d'un tel dispositif.
Or, un mois après la tenue de la séance du Conseil de Paris, la table ronde ne s'est toujours pas tenue.
Pour cette raison, M. Pierre MANSAT, Mme Mireille MARCHIONI et les membres du groupe communiste demandent à M. le Président du Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil général, l'organisation dans les plus brefs délais d'une telle table ronde afin de respecter les décisions prises par le Conseil de Paris."
Cette question a déjà été évoquée tout à l'heure en formation de conseil municipal. Je vous ferai la même réponse.
Monsieur MALBERG, vous avez la parole.
M. Henri MALBERG. - Je sais que Mme CATALA - qui n'est pas là, mais ce n'est pas grave -, me répondrait ce qu'elle a répondu tout à l'heure à une question d'actualité. Les élus communistes restent sur leur faim. Voici donc un Conseil de Paris qui, en décembre adopte un voeu sur une question ô combien sensible, c'est-à-dire les familles en difficulté à l'occasion des fêtes de fin d'année. Nous l'avons voté. Vous dites : "Pas du tout, il n'y a pas les crédits, ce n'est pas à nous de payer". Mais nous avions prévu la tenue d'une table ronde entre la Ville d Paris et les associations de lutte contre les exclusions pour travailler aux modalités de mise en oeuvre d'un tel dispositif. En admettant que votre argumentation tient, c'est une drôle de façon de traiter l'Assemblée élue que de ne pas réunir la table ronde. La Ville de Paris a des relations avec toutes les associations qui s'occupent un peu sérieusement de l'exclusion et des droits de ces gens.
Ce n'est pas correct du tout. Je suis assez ému que, pour une fois que cette Assemblée votait dans un sens, qui est quand même celui de la prise en compte de cette situation, l'on passe outre de cette façon.
Je voulais vous le dire. Ceci dit, j'ai bien entendu la réponse précédente. Elle ne satisfait pas les élus communistes.