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Octobre 2001
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Conseil Municipal
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63 - 2001, CAB 10 - Subvention au Comité officiel des fêtes et d'action sociale de Montmartre et du 18e arrondissement (18e). - Montant : 460.000 F

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 2001


M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Nous passons au projet de délibération CAB 10 relatif à l'attribution d'une subvention au Comité des fêtes et d'action sociale de Montmartre et du 18e arrondissement.
La parole est à Mme DECORTE.
Mme Roxane DECORTE. - Monsieur le Maire, mes chers collègues, si je me suis inscrite à propos de ce projet de délibération concernant l'attribution d'une subvention de 460.000 F au profit du Comité officiel des fêtes et d'action sociale de Montmartre et du dix-huitième arrondissement et l'approbation de la convention avec cet organisme, c'est pour vous faire part de mon étonnement et obtenir des réponses. Tout d'abord, ce projet nous a été remis le soir même du Conseil du 18e arrondissement. Ensuite permettez-moi de m'étonner à propos de l'augmentation sensible de la subvention passant de 160.000 F à 460.000 F pour des activités, des manifestations similaires aux années précédentes. Cette subvention n'est-elle pas votée avant tout pour rééquilibrer un déficit ?
A titre d'information, à la fin de l'année 97, un million de francs était en caisse. En 2000, le Comité officiel des fêtes et d'action sociale n'a pas organisé de vente aux enchères de la cuvée Jacques Prévert comme il est de coutume. Il reste aujourd'hui environ 1.200 bouteilles de vin non vendues. Un effort de diffusion, de vente du vin doit être fait sous peine d'augmenter le stock d'invendus. Pour l'exercice 97, les recettes pour le vin et les affiches étaient de 375.323 F. Pour l'exercice 99, ces mêmes recettes étaient de 269.315 F. Pour l'exercice 2000, elle était de 152.328 F. Ainsi les recettes produites par les ventes de vin et d'affiches ont diminué de 60 % entre 1997 et 2000.
Est-ce à la Ville de Paris de compenser ces problèmes de trésorerie ? Permettez-moi également de vous demander ce qu'apporte la convention par rapport à la situation antérieure ?
Je vous remercie, Monsieur le Maire.
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Monsieur GIRARD a la parole pour répondre.
M. Christophe GIRARD, adjoint, au nom de la 9e Commission. - C'est très sympathique de me demander de répondre, mais je n'ai pas de réponse préparée. Ensuite je préférerais qu'un élu du 18e la fasse.
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Ce n'est pas le plus grave.
M. Christophe GIRARD, adjoint, rapporteur. - Je peux répondre, mais je n'ai pas été saisi de cette demande. Je ne vais pas faire une réponse improvisée à Mme DECORTE, qui a très bien défendu son point de vue. Comme je souhaite défendre mon point de vue aussi bien, quelle est la solution, Monsieur le Président ?
Je ne veux pas faire le malin, et vous répondre je-ne-sais-quoi, dans l'improvisation.
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Je propose que l'Exécutif prépare une réponse écrite circonstanciée et détaillée, aux questions de Mme DECORTE. Je propose également de soumettre aux voix cette délibération qui a été votée par le Conseil d'arrondissement. Mme DECORTE a posé des questions essentiellement liées au fonctionnement du Comité des fêtes. Il est par conséquent légitime qu'elle obtienne des réponses dans ce cadre.
Je ne peux pas dire autre chose.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération CAB 10.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté. (2001, CAB 10).
M. Christophe GIRARD, adjoint, rapporteur. - Pourquoi colle-t-on automatiquement les fêtes dans la culture, franchement ?
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Mon cher ami, les conflits de compétence, il faut examiner cela.