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Octobre 2001
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159 - QOC 2001-329 Question de Mme Françoise de PANAFIEU et des membres du groupe "Rassemblement pour la République et apparentés" concernant l'avenir de l'immeuble, 27 A, rue de La Jonquière (17e)

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 2001


Libellé de la question :
"La Direction de l'Aménagement urbain et de la Construction a, le 7 mai dernier, informé Mme Françoise de PANAFIEU et les membres du groupe "Rassemblement pour la République et apparentés" de la proposition d'acquisition du terrain, 27 A, rue de La Jonquière (17e) d'une superficie de 1.540 mètres carrés, par la Ville de Paris.
Les élus du 17e arrondissement ont fait savoir qu'ils n'étaient pas opposés à cet achat, sous réserve de plus de renseignements. C'est alors que la sous-direction concernée a fait parvenir un dossier de demande de permis de construire qui avait été déposé, relatif à un projet d'établissement de soins de suite de 76 chambres.
Il est vrai que ce type d'équipement manque dans Paris et, après avoir pris des renseignements, la conviction de Mme de PANAFIEU et des membres du groupe "Rassemblement pour la République et apparentés" a été faite que ce projet, mené par une équipe sérieuse, était valable ; en outre, il est générateur d'emplois.
Dès le 22 mai dernier, ils ont fait connaître leur point de vue à M. SAUTTER ainsi qu'à Mme STIEVENARD, adjoints au Maire de Paris, mais ces courriers sont restés sans réponse.
Un courrier, en date du 11 juillet 2001 a été adressé à M. l'adjoint au Maire chargé du Développement économique et des Finances. Les photocopies des courriers ont été adressées au Secrétaire général de la Ville de Paris.
Depuis, aucune nouvelle, et les habitants sont inquiets de l'avenir de ce terrain. Le 5 octobre dernier, Mme de PANAFIEU et les membres du groupe "Rassemblement pour la République et apparentés" sont intervenus de nouveau auprès de M. SAUTTER, mais de guerre lasse et faute de pouvoir obtenir une réponse écrite, ils choisissent de porter cette affaire devant le Conseil de Paris et demandent instamment à M. le Maire de Paris de bien vouloir leur indiquer quelle réponse il entend apporter à leur demande d'implantation d'un équipement à vocation sanitaire et sociale, indispensable au sein de l'arrondissement et pour Paris."
Réponse (M. Eric FERRAND, adjoint) :
"Les services municipaux ont reçu le 19 mars 2001 une déclaration d'intention d'aliéner portant sur l'ensemble immobilier situé rue de la Jonquière, à Paris 17e, d'une superficie de 1.540 mètres carrés, jouxtant le collège/lycée Mallarmé, au prix de 27,1 millions de francs.
La Ville de Paris a notifié une offre d'acquisition au prix de 20 millions de francs le 18 mai 2001 à la société OTIS en vue d'y réaliser un équipement public.
Cette offre a été refusée par la Société OTIS.
La Ville de Paris réfléchit toutefois à la poursuite des négociations avec la société OTIS en raison de l'opportunité que constituerait l'acquisition de ce terrain situé aux abords immédiats du collège/lycée Mallarmé.
A cet égard, la municipalité du 17e arrondissement n'a pas manqué d'être informée des premières intentions de la Ville de Paris. En l'occurrence, par lettre en date du 16 juillet 2001, M. Eric FERRAND, adjoint au Maire de Paris, chargé de la Vie scolaire et de l'aménagement des rythmes scolaires a exposé à Mme de PANAFIEU l'intérêt de ce projet qui permettra de faire évoluer, la carte scolaire dans le nord-ouest de Paris. En l'occurrence, le collège/lycée Mallarmé fait actuellement l'objet de travaux de désamiantage L'évolution des effectifs dans les établissements scolaires pourrait conduire à envisager la réalisation de deux collèges ce secteur.
Par ailleurs, la saisine récente de la ville par le groupe ARPEA,( spécialiste dans le domaine des établissements pour personnes âgées,)sur un projet de structure de soins de suite avec section réservée aux personnes âgées, apparaît également comme intéressant pour la collectivité Parisienne.
En effet, le plan ambitieux de rénovation, de modernisation et d'humanisation des structures pour personnes âgées dépendantes nécessite de procéder à un rééquilibrage dans Paris intra-muros du nombre de lits disponibles, pour nos aînés.
Néanmoins, et les délais actuels d'une possible négociation à l'amiable le permettent, la municipalité parisienne souhaite prendre le temps d'examiner et d'analyser l'ensemble des besoins. Elle fera donc connaître son avis puis sa décision au terme de cette analyse."