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Octobre 2001
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83 - II - Questions du groupe socialiste et radical de gauche.QOC 2001-350 Question de M. Alain LE GARREC et des membres du groupe socialiste et radical de gauche à M. le Maire de Paris relative à l'extension de la délivrance de la carte de stationnement résidentiel

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 2001


M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - La question orale suivante posée par M. Alain LE GARREC à M. le Maire de Paris est relative à l'extension de la délivrance de la carte de stationnement résidentiel.
La parole est à M. LE GARREC.
M. Alain LE GARREC. - Merci, Monsieur le Maire.
Je vais être court.
Dans le centre de Paris, et dans le reste de la Capitale, un certain nombre de salariés travaillent et commencent dès le matin avant l'ouverture du métro et la mise en circulation des bus.
Certains viennent de banlieue et ne peuvent de façon raisonnable utiliser les réseaux R.E.R. et S.N.C.F.
Ces salariés ont pour obligation d'utiliser leur véhicule personnel. Ils ne peuvent donc, dans la Capitale, prétendre ni à une carte de stationnement, et ils n'ont pas, en général, les moyens de louer des emplacements dans les parkings souterrains.
Ces salariés rencontrent des difficultés pour stationner. Est-il possible et j'interroge la Ville, que ces cas particuliers soient pris en compte soit par des tarifs particuliers, soit par la délivrance de cartes de réduction données de façon temporaire et renouvelables avec des accords passés avec les entreprises qui les demanderaient ?
Il est évident que ces salariés seront assez ouverts à toute autre possibilité ou solution. Je vous remercie.
M. Christophe GIRARD, adjoint. - En l'état actuel de la réglementation en vigueur dictée par l'arrêté conjoint du Maire de Paris et du Préfet de police en date du 24 juillet 1981, il n'est pas possible de donner une suite favorable à la demande exprimée par l'intervenant, notamment pour ce qui concerne l'octroi d'une réduction de la taxe de stationnement sur voie publique au bénéfice des salariés résidant en banlieue et travaillant à Paris en horaires décalés.
En effet, la réglementation précitée limite la durée de stationnement de tous les véhicules sur les emplacements payants à deux heures consécutives sur le même emplacement afin, d'une part, de faciliter la rotation des véhicules en stationnement pour préserver l'activité économique et, d'autre part, de dissuader les automobilistes d'utiliser leur voiture pour les déplacements "domicile-travail" dans le but de diminuer les flux de circulation à Paris.
La baisse du trafic automobile, il faut le souligner, est un objectif du Plan des Déplacements urbains (PDU).
Il revient donc en priorité au STIF, entité organisatrice des transports en Ile-de-France, de prendre les dispositions qui s'imposent de telle sorte que les usagers dont il est question disposent de moyens de transports collectifs répondant d'une part, à leur attente, et d'autre part, conformes aux objectifs du PDU.
Dans l'attente de l'augmentation d'amplitudes des horaires des moyens de transports de la R.A.T.P., il convient de signaler l'existence du réseau Noctambus (18 lignes) qui fonctionne la nuit de 1 à 5 h 30 en assurant les liaisons Paris-Banlieue et vice-versa (j'ai un plan à votre disposition). Comme nous l'avons indiqué lors du Conseil de Paris des 24 et 25 septembre, nous travaillons avec la R.A.T.P. afin de soumettre au STIF des propositions du renforcement de l'offre Noctambus (augmentation de la fréquence, création de rocades).
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Merci.
M. Alain LE GARREC. - Je vous remercie pour cette réponse. J'aimerais suggérer, si c'était possible, d'autres recherches, ne serait-ce que des possibilités en ce qui concerne les parkings souterrains du centre de la Capitale de façon à ce que l'on puisse travailler via la société d'économie mixte que connaît bien M. BAUPIN qui est la SEMAEST.