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Juin 2003
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138 - Vœu présenté par MM. BLISKO et COUMET, au nom groupe socialiste et radical de gauche visant à prolonger l'accord entre La Poste et l'O.P.A.C

Débat/ Conseil municipal/ Juin 2003


M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Nous examinons maintenant le v?u référencé n° 25 dans le fascicule déposé par MM. BLISKO et COUMET visant à prolonger l'accord entre La Poste et l'O.P.A.C. V?u que M. GATIGNON défend.
M. Pierre GATIGNON. - Merci, Monsieur le Maire.
Ce voeu a trait à la distribution du courrier dans les ensembles de l'O.P.A.C. Un accord est intervenu entre l'O.P.A.C. et La Poste pour que cette distribution préalablement assurée par les gardiens soit faite dorénavant par les facteurs. C'est une situation que nous estimons tout à fait positive. Elle renforce le service public et beaucoup de locataires sont attachés à une forme de confidentialité qui n'était pas suffisante lorsque les gardiens assuraient la distribution du courrier.
Néanmoins elle se heurte à des difficulté pratiques liées à la nécessité d'avoir des adresses beaucoup plus précises. Les facteurs, par définition, connaissent moins les locataires d'un immeuble que leur gardien, surtout dans un arrondissement comme le 13e dans lequel on trouve beaucoup d'ensembles de l'O.P.A.C. qui comportent de nombreux bâtiments et cages d'escalier. Si bien qu'au début de cet accord, près de la moitié des courriers adressés aux locataires revenaient. Aujourd'hui, grâce au travail de chacun, cette proportion est tombée à 18 %. Néanmoins afin de ne pas pénaliser les locataires - 18 %, c'est une proportion encore importante -, nous souhaitons que l'accord entre La Poste et l'O.P.A.C., qui se termine le 30 juin et qui permettait aux gardiens de l'O.P.A.C. de distribuer les courriers pour lesquels les facteurs n'avaient pas trouvé le locataire, soit prolongé de manière à permettre que chaque courrier parvienne bien à son destinataire.
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Merci. Monsieur MANO, vous avez la parole.
M. Jean-Yves MANO, adjoint. - L'origine de cette démarche vient de La Poste. J'insiste, elle provient bien de La Poste et non pas du bailleur.
En effet, La Poste nous a demandé que la mission normale et naturelle de transmettre le courrier jusque dans la boîte aux lettres du destinataire revienne de droit à son administration. A partir de là, les services de l'O.P.A.C. se sont mis au travail. C'était une démarche relativement d'envergure. Sur 85.000 logements parisiens, nous en sommes à 70.000 où les choses se passent bien. Il y a de ci, de là quelques poches de résistance. Par rapport à ces poches de résistance ponctuelles, bien évidemment l'O.P.A.C. ne voit aucun inconvénient à prendre contact avec La Poste pour prolonger l'accord que nous avons avec elle.
Bien évidemment, nous entreprendrons les démarches nécessaires pour faciliter le travail normal d'un service public.
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Je mets aux voix, à main levée, la proposition de v?u déposée par le groupe socialiste et radical de gauche.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
La proposition de v?u est adoptée. (2003, V. 95).