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Juin 2000
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87 - QOC 2000-442 Question de M. Michel TUROMAN, Mme Martine DURLACH et des membres du groupe communiste à M. le Maire de Paris sur l'interdiction de la circulation, le dimanche, dans la rue des Martyrs et dans les rues avoisinantes (9e)

Débat/ Conseil municipal/ Juin 2000


Libellé de la question :
"Les riverains de la rue des Martyrs et des rues avoisinantes (9e) aspirent à ce que la rue des Martyrs soit interdite à la circulation des voitures et rendue, le dimanche matin, aux piétons.
Cette attente est forte. 71 % des habitants s'y sont déclarés favorables lors d'une enquête publique que la Ville de Paris a organisée fin 1998.
Depuis, ce projet reste dans les tiroirs. Les raisons évoquées sont les craintes exprimées par certains commerçants.
Afin de dépasser ces craintes et pour que ce projet puisse voir le jour, M. Michel TUROMAN, Mme Martine DURLACH et les membres du groupe communiste demandent qu'une expérience soit faite pendant quelques mois et que, dans l'immédiat, M. le Maire de Paris, en partenariat avec le Maire du 9e arrondissement, organise une réunion avec tous les intéressés, associations de commerçants, riverains et élus de l'arrondissement, afin d'avoir un échange et de parvenir à des décisions."
Réponse (M. Bernard PLASAIT, adjoint) :
"Une enquête a été effectivement réalisée fin 1998 auprès des riverains et des commerçants de la rue des Martyrs et de ses abords.
Cette enquête avait pour but de connaître l'avis des intéressés sur une éventuelle mise en voie piétonne en fin de semaine de la rue des Martyrs dans son segment compris entre les rues Notre-Dame-de-Lorette et Clauzel, cette disposition impliquant l'interdiction du stationnement et de la circulation générale dans ce segment, tout en maintenant les possibilités de livraisons et l'accès des riverains ayant une possibilité de stationnement hors voie publique.
Certes, 71 % des riverains ayant retourné un questionnaire se sont déclarés favorables à l'application de cette mesure. Cependant, les réponses ne représentent seulement que 27 % des questionnaires distribués. En outre, les commerçants, dans une proportion de 68 %, sont opposés à ce dispositif.
Ces éléments ne permettent pas de conclure de façon probante. En tout état de cause, il existe un risque de porter atteinte à l'activité économique de la voie, pour laquelle le stationnement de courte durée est vital. Une expérimentation, compte tenu de l'impact sur la circulation dans les voies environnantes, s'avère délicate à mettre en ?uvre.
En revanche, une fois différents volets de ce projet plus finement appréciés, une concertation locale plus approfondie et probante pourra être mise en ?uvre."