Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Decembre 2000
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
Conseil Municipal
> Type de document (Débat / Délibération)  

26 - 2000, DFAE 127-4° - Relèvement des tarifs des droits, redevances et produits d'exploitation perçus par la Ville de Paris

Débat/ Conseil municipal/ Décembre 2000


M. LE MAIRE DE PARIS. - Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DFAE 127-4° concernant le relèvement des tarifs des droits, redevances et produits d'exploitation perçus par la Ville.
Pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est repoussé. (2000, DFAE 127-4°).
Nous en avons terminé avec l'examen des votes concernant le Conseil municipal.
M. GIANSILY a la parole pour un rappel au règlement.
M. Jean-Antoine GIANSILY, adjoint.- Monsieur le Maire, j'interviens pour une explication de vote.
Vous avez pu sans doute être surpris tout à l'heure de voir que je votais un voeu qui n'était pas issu de ce côté des bancs. Ce voeu visait à rétablir ce pourquoi j'avais voté quelques instants auparavant et qui concernait la surveillance dans les cantines scolaires.
A partir du moment où ce voeu correspondait presque exactement à ce que j'avais voté quelques minutes auparavant, aussi dans un souci de cohérence, j'ai voté pour.
J'ajoute que les débats politiciens empêchent un certain nombre de nos collègues de garder leur sang-froid lorsqu'on appelle un amendement.
(Protestations sur les bancs de l'hémicycle).
Le souci de cohérence, lorsqu'on est élu dans une Assemblée est de faire en sorte que les enfants ne soient pas pénalisés par des prises de position uniquement dictées par le souci de répondre à des préoccupations politiciennes.
M. Alain DESTREM, adjoint. - Nous avons la larme à l'oeil...
M. GIANSILY est un homme sensible, beaucoup trop sensible.
M. LE MAIRE DE PARIS. - Ce n'est pas le cas de tout le monde.