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Mai 1998
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7- 1998, DPA 119 - Autorisation à M. le Maire de Paris de signer un marché sur appel d'offres ou un marché négocié, dans l'hypothèse où l'appel d'offres serait déclaré infructueux, en vue de la réalisation des travaux de réfection des peintures, faux-plafonds et luminaires à l'école élémentaire, 10, rue Eugène-Varlin (10e).

Débat/ Conseil municipal/ Mai 1998



M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Nous passons à l'examen du projet de délibération DPA 119 concernant la réalisation des travaux de réfection des peintures, faux-plafonds et luminaires à l'école élémentaire, 10, rue Eugène-Varlin (10e).
Je donne la parole à Mme BLUMENTHAL.
Mme Michèle BLUMENTHAL. - Vous nous demandez de signer un marché sur appel d'offres en vue de la réalisation de faux-plafonds, peintures, luminaires. Nous ne pouvons qu'approuver ces travaux bien utiles. Simplement, quelques remarques s'imposent.
Il est pour le moins stupéfiant que des travaux de peinture n'aient pas été faits dans certaines parties de l'école depuis 25 ans.
Votre politique de diminution budgétaire rend difficile l'entretien courant des locaux scolaires qui doit être fait de manière régulière. Finalement, ce manque d'entretien conduit à un état de dégradation et les travaux sont finalement effectués à un coût plus élevé quand ils ne peuvent plus être différés.
Dans les 11e et 12e arrondissements, les crédits d'entretien ont diminué de 15 % et le budget alloué est dépensé pour moitié fin avril. Les attentes sont plus longues car le personnel diminue.
Dans le 12e, il n'y a qu'un seul intervenant pour couvrir le besoin de 40 écoles.
La pénurie d'entretien avait conduit les chefs d'établissement à utiliser les fonds des coopératives, dont la mission n'est pas de financer l'achat d'eau de javel ou de produits lessivables.
Pourtant, maintenir propres les locaux scolaires est un moyen de lutter contre les incivilités. On salit davantage ce qui est déjà sale et la dégradation entraîne la dégradation.
Pour que les enfants parisiens puissent bénéficier de l'environnement matériel qui leur est dû, le groupe socialiste et apparentés demande un plan de remise en état des locaux et la mise en place d'une véritable politique d'entretien.
Je vous remercie de votre attention.
(Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste).
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - M. de GAULLE a la parole.
M. Jean de GAULLE, adjoint, au nom de la 4e Commission. - Merci, Monsieur le Maire.
Ma réponse sera d'ordre général. Il est évident, et il ne faut pas le nier, que la Ville a un effort particulier à faire au niveau de la vie au quotidien de nos établissements scolaires.
Par ailleurs, la DASCO s'efforce d'actualiser, en réponse notamment aux demandes exprimées localement, un bilan de l'état général du patrimoine scolaire. Ce bilan actualisé donnera lieu à une mise en perspective pluriannuelle des opérations d'entretien des bâtiments scolaires par ordre de priorité et cette programmation fera l'objet d'une communication avant la fin de l'année. Je m'y engage.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DPA 119.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, M. REVEAU s'étant abstenu. (1998, DPA 119).