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Fevrier 1999
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Conseil Municipal
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81 - QOC 99-135 Question de M. Michel VION et des membres du groupe communiste à M. le Maire de Paris sur la " Maison des métallos " (11e)

Débat/ Conseil municipal/ Février 1999


Libellé de la question :
" Comme le soulignait la question orale posée, lors de la séance du Conseil de Paris des 19 et 20 octobre 1998, par Mmes Soizik MOREAU, Cécile SILHOUETTE, MM. Patrick BLOCHE et Michel VION, le rachat par la Ville de Paris de la "Maison des métallos", 94, rue Jean-Pierre-Timbaud (11e), pourrait permettre la réalisation d'un équipement culturel et social de proximité qui fait tant défaut dans le quartier de la Fontaine-au-Roi et du Bas-Belleville et d'une Maison de quartier où pourraient s'élaborer des projets collectifs pour le mieux-vivre de ce quartier et de ses habitants.
Suite à la réponse négative de la Ville de Paris, l'"Union fraternelle des métallurgistes de l'Ile-de-France" a élaboré de nouvelles propositions permettant d'utiliser ces locaux à des fins culturelles et sociales, en évitant des restructurations onéreuses.
M. Michel BULTÉ, dans sa réponse du 21 décembre 1998, indiquait que ces propositions avaient été soumises aux instances concernées de la Ville de Paris.
La réponse donnée à la question de Mme Martine BILLARD, lors de la séance du Conseil de Paris du 25 janvier 1999, ne fait aucunement référence à cette nouvelle étude.
Aussi, M. Michel VION et les membres du groupe communiste souhaiteraient-ils connaître l'état d'avancement de l'étude de ces propositions et, éventuellement, la suite que la Ville de Paris compte leur donner. "
Réponse (M. Michel BULTÉ, adjoint) :
" Ainsi qu'il l'a déjà été indiqué à plusieurs reprises les réflexions engagées sur les possibilités d'utilisation de l'ensemble immobilier 94, rue Jean-Pierre-Timbaud (11e) avaient démontré que la configuration des bâtiments ne permettrait pas d'envisager une opération mixte logements-équipements, viable financièrement, en raison des problèmes de sécurité-incendie qu'elle génèrerait.
Par ailleurs, il était apparu que même dans l'hypothèse d'une acquisition de l'immeuble au prix estimé par les services fonciers, la création d'équipements culturels ou d'animation à l'adresse représenterait, tant en investissement qu'en fonctionnement, un coût très important qui dépasse les possibilités budgétaires actuelles.
C'est pourquoi la Ville de Paris avait renoncé à faire jouer son droit de préemption à l'occasion de la réception d'une demande d'acquisition de l'ensemble immobilier en cause déposée par l'Union fraternelle des métallurgistes d'Ile-de-France.
Après étude, il s'avère qu'aucun élément nouveau ne permet aujourd'hui d'envisager une intervention de la Ville sur ce site. "