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Fevrier 1999
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Conseil Municipal
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82 - QOC 99-136 Question de M. Alain LHOSTIS, Mme Gisèle MOREAU, M. Michel TUROMAN et des membres du groupe communiste à M. le Maire de Paris concernant le terrain occupé par l'entreprise " Point P Cima ", quai de Valmy (10e)

Débat/ Conseil municipal/ Février 1999


Libellé de la question :
" Le bail d'occupation consenti à l'entreprise "Point P Cima" pour l'occupation d'un bâtiment situé quai de Valmy (10e) arrive à expiration le 30 juin 1999. Les élus du 10e arrondissement, les associations et les habitants ont, à de nombreuses reprises, attiré l'attention de la Ville de Paris sur le besoin d'un lieu largement ouvert pour les jeunes de l'arrondissement.
Le 23 novembre 1998, M. le Maire de Paris a déclaré que "l'implantation d'activités culturelles et de loisirs, tout particulièrement en direction des jeunes, doit être examinée" et que "l'actuel bail de longue durée ne pourrait être renouvelé".
De même, le 25 janvier 1999, il affirmait que "de nouveaux aménagements sont actuellement à l'étude" parmi lesquels figure l'implantation "d'équipements d'animation culturelle et de loisirs".
Aujourd'hui, le projet doit être concrétisé. La concertation, la consultation des intéressés, sont devenues une pratique incontournable de la démocratie locale. Concertation des élus de proximité, mais aussi des riverains et naturellement dans le cadre d'un tel projet, des jeunes eux-mêmes.
Ainsi peut-on imaginer la création, au plus tôt, d'un groupe de travail associant des jeunes de l'arrondissement, des associations, des élus de l'arrondissement et des représentants de la Ville de Paris.
Pour ces raisons, M. Alain LHOSTIS, Mme Gisèle MOREAU, M. Michel TUROMAN et les membres du groupe communiste demandent-ils à M. le Maire de Paris :
1°) de leur confirmer que la résiliation du bail qui arrive à expiration le 30 juin 1999 a bien été signifiée à l'entreprise occupante "Point P Cima" et que toutes les dispositions ont été prises pour sa relocalisation à Paris ;
2°) de leur signifier s'il entend mettre en place le dispositif de concertation proposé. "
Réponse (M. Bernard PLASAIT, adjoint) :
" Le bâtiment concerné situé sur le bassin Louis-Blanc, soit sur le domaine public fluvial de la Ville de Paris, fait l'objet d'un contrat d'occupation consenti à la S.A. " Compagnie de matériaux d'Ile-de-France " (Point P. Cima - commerce de matériaux de construction). Le contrat actuel arrive à expiration le 30 juin 1999.
Des contacts ont été pris avec cette société et il lui a été clairement indiqué qu'il serait mis un terme à son contrat à l'issue de celui-ci. Il est en effet prévu de trouver une autre utilisation à ce site dans le cadre plus général de la requalification du bassin Louis-Blanc.
Le déménagement pourra s'effectuer dès qu'un nouvel emplacement aura été trouvé. Les services municipaux y travaillent, afin que la libération puisse s'effectuer autant que faire se peut dès la fin du contrat. Cependant, il convient d'assurer dans de bonnes conditions la relocalisation à Paris de cette activité qui emploie 25 personnes pour la vente de matériaux et près de 100 personnes pour son siège régional situé en étage.
Or, cette relocalisation doit faire face à des contraintes techniques certaines. Il convient à la fois de continuer à répondre aux besoins des artisans, entreprises et particuliers du Nord-Est de Paris (360 enlèvements par jour, en moyenne, y sont assurés) et de trouver un lieu et une configuration permettant d'éviter, comme c'est le cas sur le site actuel, toute gêne pour les riverains et les usagers de la voirie.
L'utilisation future de ces locaux s'inscrira dans le cadre de la requalification et de l'animation du bassin, sur lesquelles une réflexion globale est en cours. Elle tiendra bien évidemment compte des besoins exprimés comme des équipements déjà existants dans le secteur. C'est sur ces bases que sera alors lancée la concertation avec les différentes parties concernées. "