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Fevrier 1999
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Conseil Municipal
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67 - II - Questions du groupe " Union pour la démocratie à Paris ". QOC 99-89 Question de M. Jean-Philippe HUBIN à M. le Maire de Paris à propos de la réalisation de parkings, avenues Bosquet et de Ségur (7e)

Débat/ Conseil municipal/ Février 1999


Libellé de la question :
" Avant son décès, M. FRÉDÉRIC-DUPONT avait lancé la construction de 2 parkings dans le 7e arrondissement, le premier, avenue Bosquet, l'autre, avenue de Ségur.
Ces 2 équipements, dont notamment celui de la rue Bosquet, est particulièrement nécessaire.
Ils ne sont toujours pas, plus de 4 ans après le décès de M. FRÉDÉRIC-DUPONT, en voie de réalisation.
Des difficultés juridiques avaient en effet été rencontrées. Elles semblent aujourd'hui résolues.
M. Jean-Philippe HUBIN demande donc à M. le Maire de Paris de lui faire part de l'état d'avancement de ces projets et notamment de celui relatif au parking de l'avenue Bosquet. "
Réponse (M. Bernard PLASAIT, adjoint) :
" La convention relative à la construction et à l'exploitation de deux parcs résidentiels, Bosquet et Ségur dans le 7e, a été approuvée par le Conseil de Paris en juillet 1994. Le concessionnaire était la S.A.E.M.E.S.
Le projet du parc Bosquet comporte 212 places sur 5 niveaux. Il est situé entre la rue du Champ-de-Mars et la rue de Grenelle et prévoit 200 amodiations et 12 locations. Celui du parc Ségur comporte 228 places sur 3 niveaux. Il est situé entre l'avenue de Saxe et l'avenue Duquesne et prévoit 200 amodiations et 28 locations.
Le montage financier d'origine était équilibré, les perspectives d'amodiations étant bonnes à l'époque.
Cette convention a été attaquée devant le Tribunal administratif qui a débouté récemment les plaignants. Juridiquement, il est donc possible de réactiver la convention pour réaliser ces parcs.
Cependant, compte tenu de l'évolution de la conjoncture depuis cette date, le concessionnaire considère aujourd'hui que le nombre d'amodiataires et de locataires sera en-dessous des prévisions initiales et que les montants d'amodiations devront être revus à la baisse.
L'ensemble de ces éléments ne permet plus d'envisager l'équilibre financier de l'opération tel qu'il était prévu dans la convention. Le concessionnaire a donc indiqué qu'il ne pouvait pas donner suite à cette opération à court terme.
Pour relancer cette affaire sous la forme d'une consultation " loi Sapin ", il faudrait prévoir une subvention de la Ville, ce qui n'est pas envisageable. Les opérations projetées ne peuvent donc dans l'immédiat être réalisées, mais devront être réexaminées dans un an ou deux si la conjoncture évolue favorablement. "