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Septembre 2002
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Conseil Général
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6 - 2002, ASES 175 G - Autorisation à M. le Président du Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil général, de signer avec 20 associations gestionnaires de centres sociaux parisiens 23 conventions et fixation du montant de la participation financière du Département de Paris au fonctionnement de ces équipements, au titre de l'année 2002, ainsi que de la Fédération des centres sociaux et socio-culturels de Paris, 125, rue d'Avron (20e)

Débat/ Conseil général/ Septembre 2002


M. Christian SAUTTER, président. - Nous passons maintenant au projet de délibération ASES 175 G. Il s'agit d'autoriser M. le Président du Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil général, à signer avec 20 associations gestionnaires de centres sociaux parisiens 23 conventions - fixation du montant de la participation financière du Département de Paris au fonctionnement de ces équipements au titre de l'année 2002 ainsi que de la Fédération des centres sociaux et socioculturels de Paris. Je pense que nous aurons l'occasion, dans le courant du débat, d'y voir un peu plus clair après ce titre un peu compact.
M. Philippe LAFAY souhaitait s'exprimer. Vous avez la parole.
M. Philippe LAFAY. - Merci, Monsieur le Président.
Ainsi que je l'ai remarqué dans ce projet de délibération, deux associations gestionnaires devraient bénéficier, en 2002, d'une très forte progression de leur financement :
- "Carrefour 14" qui passerait de 30.490 euros en 2001 à 95.800 euros en 2002 ;
- l'"Ecole normale sociale" qui passerait quant à elle de 30.490 euros à 108.600 euros.
En ce qui concerne "Carrefour 14", l'augmentation des crédits est justifiée amplement par les nouvelles missions qui lui sont confiées et qui nécessitent, entre autres, la création d'un poste d'animation de prévention précoce.
S'agissant de l'"Ecole normale sociale", l'augmentation de sa subvention est quant à elle motivée par une participation à son redressement financier. Ainsi qu'il est indiqué dans ce projet de délibération, les centres sociaux sont des équipements de proximité gérés par la C.A.F., soit directement par elle, soit par des associations. Six centres sociaux sont en gestion directe par la C.A.F.
Je voudrais, Monsieur le Président, vous poser 2 questions. Il semblerait que bientôt des projets d'extension du nombre des centres sociaux ou de transfert à la C.A.F. soient actuellement à l'étude. Pouvez-vous nous préciser le nombre de ces centres et leur implantation locale ?
D'autre part, pour revenir à la subvention à l'"Ecole normale sociale", pouvez-vous nous préciser quelles ont été les raisons qui ont entraîné le Département à augmenter de façon considérable sa participation pour son redressement financier ?
Je vous remercie.
M. Christian SAUTTER, président. - Merci, Monsieur LAFAY.
Mme STIEVENARD va répondre à vos 2 questions et peut-être éclairer brièvement l'objet de cette délibération dont le titre est un peu opaque.
Mme Gisèle STIEVENARD, vice-présidente, au nom de la 6e Commission. - Les centres sociaux, comme vous le savez, agissent au plus près des Parisiens dans les quartiers "politique de la ville", très souvent par une action globale auprès des familles et des jeunes. Nous avons, en octobre 2001, souhaité renforcer vigoureusement leurs moyens et une ampleur toute nouvelle a été donnée à notre politique en direction des centres sociaux associatifs dont il faut bien dire que, jusqu'ici, ils étaient financés sur des actions et des projets très ciblés. Ils connaissaient une précarité certaine de leurs financements. C'est donc l'ensemble des centres sociaux qui ont vu leur situation nettement revalorisée, notamment avec la création de postes de prévention précoce dans leurs équipes.
Sachez qu'en 2000, 13 centres sociaux étaient conventionnés et qu'à partir de 2001, 23 centres sociaux ont été conventionnés. Il y a eu un effort très significatif en leur direction. Nous avons apporté également notre appui à la Fédération des centres sociaux Parisiens.
Vous m'avez interrogée sur "Carrefour 14". Cette association avait connu une baisse d'activité, une redéfinition de ses projets et de son périmètre. Par conséquent, son activité a repris à partir de mars 2001. Nous avons voté en juin 2002 un financement conséquent pour ce centre social, à hauteur de 63.000 euros au titre de l'animation globale auxquels s'ajoutent 32.000 euros de participations complémentaires, pour l'attribution d'un poste d'animateur prévention précoce. De même, le renforcement à l'"Ecole normale sociale", l'E.N.S., est tout à fait justifié puisqu'il intervient dans le 18e arrondissement dont nous connaissons l'ampleur des problèmes sociaux.
Par conséquent, il y a tout à fait une justification à cela. Nous menons un travail partenarial fort intéressant avec l'organisme qui fédère l'ensemble des centres sociaux à qui nous accordons, dans cette délibération, 41.000 euros de subventions, à la fois au titre de ses missions habituelles, mais également au titre du financement d'un poste de chargé de mission au sein de l'association.
Je voudrais rassurer pleinement M. LAFAY sur le fait que, bien évidemment, l'ensemble des centres sociaux sont soutenus. Comme je l'ai indiqué, certains avaient une fragilité financière. Nous nous sommes donc efforcés de les remettre à niveau. C'est le cas pour "Carrefour 14", et également pour l'"Ecole normale sociale".
M. Christian SAUTTER, président. - Merci pour cette réponse.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération ASES 175 G.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté. (2002, ASES 175 G).