Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Juin 2002
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
Conseil Municipal
> Type de document (Débat / Délibération)  

2 - Condoléances

Débat/ Conseil municipal/ Juin 2002


M. LE MAIRE DE PARIS. - Chers collègues, le Conseil de Paris a appris avec beaucoup d'émotion le décès, survenu le 8 avril 2002, de M. Alain HUBERT, ancien Conseiller de Paris.
(Les Conseillers se lèvent).
Après des études de droit, Alain HUBERT exerce la profession d'urbaniste au B.E.T.U.R. (1969 à 1975) puis à l'A.P.U.R.
Membre du parti socialiste dès 1974, il milite à la C.F.D.T. Elu Conseiller de Paris en 1983 au titre du 15e arrondissement, il est réélu en 1989 et en 1995.
Au sein de l'Assemblée parisienne, il siège à la 6e Commission (aménagement urbain, construction et logement, domaine) et s'attache à défendre un urbanisme respectueux de l'intérêt général des Parisiens.
Parallèlement, Alain HUBERT exercera les responsabilités de Conseiller régional d'Ile-de-France de 1986 à 1992 et de 1995 à 1998.
Chaleureux, plein d'humour, Alain HUBERT alliait la sensibilité artistique - il était peintre amateur - à la capacité d'analyse, le charisme et le sens de l'amitié au franc-parler et au non-conformisme.
Tout au long de ma présidence du groupe socialiste, j'ai pu apprécier ses compétences, la force de ses convictions et de ses engagements et la passion permanente qu'il entretenait pour Paris.
Ses obsèques ont été célébrées le 11 avril à Epernay. En mon nom, au nom du Conseil de Paris, j'exprime à sa veuve, à ses enfants, à son père, à sa famille, à ses amis, les condoléances très émues de notre Assemblée.
(L'Assemblée, debout, observe une minute de silence).
M. LE MAIRE DE PARIS. - Le Conseil de Paris a appris avec beaucoup de tristesse le décès, survenu le 12 mai dernier, de M. Henri GAULTIER, ancien Conseiller de Paris. Commerçant, M. Henri GAULTIER exerce les fonctions de maire-adjoint du 19e arrondissement de 1974 à 1977, puis de président du Conseil du 19e arrondissement de 1977 à 1983.
(Les Conseillers se lèvent).
Elu cette année là en 1983 Conseiller d'arrondissement du 19e, il est nommé 5e adjoint au Maire du 19e, M. Jacques Féron.
En 1986, il succède en qualité de Conseiller de Paris à M. Pierre Mattéï, décédé, et siège à l'Assemblée parisienne jusqu'en 1989.
Ses obsèques ont été célébrées le 15 mai dernier dans l'Aveyron. En mon nom, au nom du Conseil de Paris, j'exprime à sa veuve, à ses enfants, à sa famille et à ses amis, les condoléances émues de notre Assemblée.
(L'Assemblée, debout, observe une minute de silence).
M. LE MAIRE DE PARIS. - Le Conseil de Paris a appris avec énormément de tristesse et d'émotion le décès, survenu dimanche 2 juin 2002, de M. Camille CABANA, ancien Conseiller de Paris.
(Les Conseillers se lèvent).
Entré comme auxiliaire dans l'administration des postes au Maroc après avoir quitté l'école à 15 ans, Camille CABANA allait, par la voie des concours internes, gravir progressivement tous les échelons de la pyramide administrative jusqu'à intégrer l'E.N.A. en 1962.
Chef de cabinet du Préfet de l'Isère, Maurice DOUBLET, il suit ce dernier en 1967 lorsqu'il devient Préfet de la Seine, puis Préfet de la Région parisienne.
Chef du Service de l'équipement à la Direction générale des Collectivités locales du Ministère de l'Intérieur, puis Directeur de cabinet du Préfet de Paris, Camille CABANA, entre-temps titularisé en tant que Préfet, est détaché en qualité de Secrétaire général de la Ville de Paris après l'élection de Jacques CHIRAC en tant que Maire de Paris.
En 1986, dans le premier gouvernement de cohabitation, il est nommé Ministre délégué chargé de la privatisation auprès du Ministre de l'Economie et des Finances, Edouard BALLADUR, puis Ministre délégué auprès du Premier Ministre chargé de la Réforme administrative et se voit par la suite confier le traitement des dossiers des rapatriés.
Elu Conseiller de Paris en 1989, il exerce les responsabilités d'adjoint au Maire chargé de l'urbanisme. Réélu en 1995, il se voit confier la charge d'adjoint des Finances par le nouveau Maire de Paris, Jean TIBERI, mais abandonne sa délégation en juin 1997.
Camille CABANA siège parallèlement au Sénat de 1991 à 1995 et exerce les fonctions de Président de l'Institut du Monde arabe à partir de 1996. Il est nommé par le Président de la République commissaire à l'aménagement des domaines présidentiels de Marly-le-Roi et de Rambouillet.
Camille CABANA était Commandeur de la Légion d'Honneur. En mon nom, et au nom du Conseil de Paris, j'exprime à ses enfants, à ses petits-enfants, à sa famille et à ses amis, les condoléances émues de notre Assemblée.
(L'Assemblée, debout, observe une minute de silence).
M. LE MAIRE DE PARIS. - Le Conseil de Paris a appris avec beaucoup de tristesse le décès, survenu lundi 3 juin 2002, de M. Guy LONGEVILLE, ancien Conseiller de Paris. Photograveur de métier, Guy LONGEVILLE mène une carrière professionnelle en liaison avec les métiers du livre.
(Les Conseillers se lèvent).
Membre du parti radical, il est élu en 1977 Conseiller de Paris au titre du 19e arrondissement et sera réélu en 1983 et en 1989.
Au sein du Conseil de Paris, il siège dans les rangs du groupe "Rassemblement pour Paris" et participe aux travaux de la 6e Commission (urbanisme et logement) dont il assure la vice-présidence en formation de Conseil général.
Il exerce également les fonctions de Conseiller délégué auprès du Maire de Paris sur les questions relatives aux Droits de l'Homme et de Président de la Commission extramunicipale des Droits de l'Homme à Paris, de 1983 à 1995.
M. Guy LONGEVILLE siège également au Conseil régional d'Ile-de-France. Grand humaniste, M. Guy LONGEVILLE était apprécié sur tous les bancs de l'Assemblée parisienne pour son attachement aux valeurs républicaines, son sens de l'écoute et sa disponibilité.
Il était officier de la Légion d'Honneur. M. Guy LONGEVILLE a été incinéré vendredi 7 juin 2002 au cimetière du Père-Lachaise.
En mon nom, au nom du Conseil de Paris, j'exprime à son fils, à ses petits-enfants, à sa famille, à ses amis, les condoléances émues de notre Assemblée.
(L'Assemblée, debout, observe une minute de silence).