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Decembre 1996
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Conseil Municipal
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90 - QOC 96-554 Question de M. Lionel ASSOUAD à M. le Préfet de police concernant la sécurité des élèves à la sortie de certains établissements scolaires.

Débat/ Conseil municipal/ Décembre 1996



Libellé de la question :
" De nombreux parents d'élèves attirent l'attention de M. Lionel ASSOUAD sur le danger que représentent pour leurs enfants certaines sorties d'écoles, et ils s'étonnent qu'il n'y ait pas d'agent pour en assurer la sécurité.
D'après les renseignements communiqués par le commissariat du 14e arrondissement, il semblerait que, par manque d'effectifs, les agents de police assurent environ la moitié des entrées et sorties des 37 écoles de l'arrondissement.
Face aux doléances nombreuses et justifiées des parents d'élèves, M. Lionel ASSOUAD serait reconnaissant à M. le Préfet de police d'étudier les possibilités de faire effectuer cette surveillance par les A.S.P. "
Réponse (M. LE PRÉFET DE POLICE) :
" A la suite du dramatique attentat de la station Port-Royal, M. le Premier Ministre a pris la décision de réactiver, dès le 3 décembre, le plan " Vigipirate " au stade renforcé.
En accord avec la Ville de Paris et les autorités académiques, plusieurs mesures ont été aussitôt mises en ?uvre par mes services pour renforcer la surveillance et la protection des établissements scolaires de la Capitale.
Ceci a conduit la Direction de la Sécurité publique à redéployer de nombreux gardiens de la paix, agents de surveillance de Paris et policiers auxiliaires pour tenir un maximum de points d'école.
Depuis la semaine dernière, environ 530 points sont ainsi assurés chaque jour, le matin et l'après-midi.
Dans le 14e arrondissement, 34 points d'école, en moyenne, sont désormais tenus quotidiennement sur les 37 points répertoriés, les points les plus dangereux pour les enfants étant naturellement assurés en priorité.
Par ailleurs, la réactivation du plan " Vigipirate " s'est traduite par la réinstallation des barrières qui avaient pu être enlevées au cours des derniers mois aux abords des établissements scolaires.
A ce jour, la Préfecture de police a mis en place plus de 18.000 barrières à proximité des écoles, collèges et lycées et enlève systématiquement les véhicules qui stationnent dans les périmètres d'interdiction.
Ces dispositions contribuent également de manière importante à la sécurité des élèves de la Capitale. "