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Mai 2004
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9 - 2004, ASES 124 G - Programme "Ville vie vacances 2004". - Attribution de participations financières à 94 associations pour un montant global de 310.000 euros

Débat/ Conseil général/ Mai 2004


M. Christian SAUTTER, président. - Nous passons à l'examen du projet de délibération ASES 124 G relatif au programme "Ville Vie Vacances 2004", concernant l'attribution de participations financières à 94 associations pour un montant global de 310.000 euros.
Mme CAPELLE a souhaité intervenir. C'est Mme STIEVENARD qui lui répondra.
La parole est à Mme CAPELLE.
Mme Liliane CAPELLE. - Oui, Monsieur le Président.
Il y a effectivement une question qui concerne plus exactement le Département et une autre que je poserai à la Préfecture de police, qui évidemment ne siège pas lors de ce débat en formation de Conseil général, mais c'est quand même important.
Il est inutile de vous dire à quel point les élus du M.R.C. et la Municipalité du 11e arrondissement accordent une grande importance au programme "Ville Vie Vacances" qui profite notamment aux quartiers inscrits en développement social urbain. A nos yeux, c'est un outil majeur dans la politique de prévention de la délinquance mise en place par la Ville de Paris.
Je souhaiterais, il n'est pas là mais vous lui transmettrez, remercier Christophe CARESCHE pour l'organisation de la réunion qui s'est tenue à la mairie du 11e arrondissement ce 9 avril.
La restitution par le cabinet NEO et M. Didier LAPEYRONNIE de l'étude qu'ils ont mené a permis à tous les partenaires de mieux comprendre les enjeux du dispositif, et nous permettra certainement d'améliorer encore ce service rendu aux enfants et aux jeunes qui, parce que très souvent issus de familles très précarisées, n'ont pas forcément accès aux loisirs ou aux vacances.
Comme vous le savez, "Ville Vie Vacances" repose sur un partenariat entre le Département de Paris, la Préfecture de police et la Préfecture de Paris. C'est là son originalité et le gage de son efficacité. C'est pourquoi le fait que la Direction de la Prévention soit pilote de ce programme et en coordonne les différentes actions augmente encore la capacité de réussite des activités proposées.
Il me reste toutefois deux interrogations. La première concerne la lisibilité et la réactivité des demandes de subvention.
La seconde concerne l'assurance, dont j'aimerais disposer, que les policiers affectés à cette opération seront en nombre suffisant pour répondre à une demande de plus en plus forte de la part des jeunes.
Je sais que le Préfet de police (mais je lui demanderai à lui) est tout autant attaché que nous à la réussite de "Ville Vie Vacances", mais je ne suis pas certaine que les effectifs désignés sur la base du volontariat soient à même de remplir cette mission.
Voilà les quelques questions que je souhaitais poser. Evidemment, des réponses qui seront faites dépendra en partie la réussite de ce programme ambitieux. Il est de notre devoir de tout mettre en ?uvre pour que les jeunes ne soient pas les grands oubliés des vacances. Outre son aspect de prévention, l'opération "Ville Vie Vacances" répond en effet à un objectif social qui va dans le sens d'une plus grande solidarité et d'une plus forte égalité entre les citoyens.
Je vous remercie.
M. Philippe GOUJON. - Rassurez-vous, les effectifs resteront comme l'an passé.
M. Christian SAUTTER, président. - Merci.
Monsieur GOUJON, vous n'avez pas la parole ! C'est Mme STIEVENARD qui va répondre à Mme CAPELLE.
Madame STIEVENARD, vous avez la parole.
Mme Gisèle STIEVENARD, vice-présidente, au nom de la 6e Commission. - J'indique tout d'abord que nous avons doublé l'effort sur l'opération "Ville Vie Vacances" depuis 2001. Nous investissons 310.000 euros à cette fin, ce qui permet d'offrir environ 70.000 places, dont 22.000 sur le volet DASES. Il s'agit d'un dispositif très important pour la tranquillité des quartiers et dans l'intérêt des jeunes à qui nous proposons des activités sportives, culturelles, de loisir, ainsi qu'une prise en charge éducative pendant les vacances scolaires.
Mme CAPELLE a fait référence à la réunion qui s'est tenue récemment à la mairie du 11e et dont elle a dit tout l'intérêt quant au travail conduit par le cabinet d'étude NEO, rapporté par M. Didier LAPEYRONNIE.
En effet, nous recherchons une meilleure coordination de tous les acteurs de terrain. En ce sens, une cellule départementale s'est mise en place début 2004. Elle a en charge de fixer les orientations stratégiques du dispositif, de piloter sa mise en ?uvre et de coordonner les opérateurs.
Nous avons, vous le savez, beaucoup développé les chantiers de solidarité internationale qui ont donné lieu à une restitution fort intéressante. Nous développons les animations de proximité en repérant les lieux où les jeunes se rassemblent, et nous ciblons les actions sur ceux qui, jusqu'ici, échappaient à tout dispositif. Enfin, nous augmentons la participation des jeunes filles par des projets adaptés de façon à préserver la mixité des activités.
Tout ceci va dans le bon sens et répond aux demandes qui nous sont faites par les équipes d'arrondissement.
M. Christian SAUTTER, président. - Merci, Madame STIEVENARD.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération ASES 124 G.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté. (ASES 124 G).