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Octobre 1997
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Conseil Municipal
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47- 1997, DLH 284 - Autorisation à M. le Maire de Paris de déposer une demande de permis de démolir visant 2 bâtiments à usage d'habitation (bâtiments B et C) situés 164, avenue Jean-Jaurès (19e).

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 1997



M. Alain DESTREM, adjoint, président. - Monsieur BLET, vous êtes inscrit sur le 164, avenue Jean-Jaurès. Je vous demande d'être encore plus concis.
Monsieur BLET, soyez court.
M. Jean-François BLET. - Monsieur le Maire, il ne faudrait pas que l'état de votre estomac perturbe l'examen de projets délibération qui sont plus qu'essentielles.
Il s'agit des problèmes d'urbanisme et de construction qui déterminent le cadre de vie des Parisiens.
Sur ce projet de délibération, qui fait suite à d'autres, il s'agit dans le cadre du lotissement du Hainaut d'implanter une école, et l'implantation de cette école nécessite effectivement qu'un certain nombre de bâtiments soient détruits.
Il s'agit des bâtiments du 164-166 et 168 avenue Jean-Jaurès, et nous sommes déjà intervenus à plusieurs reprises pour que ces bâtiments sur rue, puissent être préservés. Les bâtiments en fond de parcelle permettent à eux seuls l'implantation de cette école, mais en ce qui concerne le 166, et le 168 nous n'avons pas été suivis.
Par contre, ce projet nous apprend que le 164 avenue Jean-Jaurès, bâtiment sur rue, sera préservé. Nous nous en réjouissons.
Nous regrettons simplement que les autres ne l'aient point été et que la dissymétrie volumétrique faubourienne de cette séquence soit ainsi dissoute.
Enfin, pour l 'aménagement de cette parcelle et la desserte de cette école, une voie nouvelle va être créée entre l'avenue Jean-Jaurès et la rue Petit. Nous souhaitons que cette voie nouvelle puisse avoir un caractère piétonnier, afin d'assurer la sécurisation des usagers et notamment des enfants, afin de préserver la tranquillité de cette école.
Vous venez de l'admettre pour la création d'une voie nouvelle du même type, desservant la future école de la Z.A.C. de la Villette entre le quai de la Loire et l'avenue Jean-Jaurès.
Nous souhaiterions que cela soit transposé. Ce n'est pas totalement possible Une partie de la voie nouvelle desservira les nouveaux logements, l'accès des parkings se faisant par la rue Petit. Nous demandons à ce que cet accès rue Petit soit strictement réservé à l'accès des résidents devant utiliser ces parkings et aux livraisons de l'école, et que l'accès sur l'avenue Jean-Jaurès soit, lui, exclusivement limité, comme cela est prévu dans le cadre des voies piétonnes, aux véhicules de sécurité.
C'est là le souhait de " Jasmin ", l'association du quartier, et du conseil d'arrondissement qui s'était prononcé à l'unanimité dans ce sens, y compris avec notre maire-adjoint à la Construction qui pourra dès lors aisément nous confirmer cette heureuse nouvelle.
M. Alain DESTREM, adjoint président. - Merci, Monsieur BLET.
M. Michel BULTÉ, adjoint. - Là encore, je me réjouis bien entendu de la satisfaction de M. BLET en ce qui concerne notre décision de conserver le bâtiment sur rue du 164 avenue Jean-Jaurès.
En ce qui concerne la voie nouvelle située entre l'avenue Jean-Jaurès et la rue Petit, à laquelle nous avons fait allusion, elle traverse le lotissement du Hainaut.
Il avait été précisé que dans le cadre de la concertation sur l'aménagement du secteur Villette-Jaurès, il n'était pas possible de réaliser une voie piétonne du fait de la présence des accès au parking notamment des lots 2 et 4 et de la desserte de l'école.
En revanche, le traitement de cette voie est prévu sous forme de placettes arborée au niveau de l'école maternelle. Le nombre d'arbres sera défini de façon à tenir compte de la réglementation du service des sapeurs-pompiers en matière d'accessibilité en façade.
Bien entendu sera implanté le plus grand nombre d'arbres possible, Monsieur BLET, je vous rassure.
Voilà ce que je veux vous dire. Merci, Monsieur le maire.
M. Alain DESTREM, adjoint président. - Je vous remercie.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DLH 284.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, MM. DUMAIT, MESMIN et Mme TAFFIN n'ayant pas pris part au vote. (1997, DLH 284).
Mes chers collègues, à la demande de plusieurs de nos collègues, nous allons suspendre cette séance.
La séance est suspendue et nous reprendrons la séance à 22 heures.