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Avril 2002
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21 - 2002, DAUC 27 - Secteur "Clichy-Batignolles" (17e). - Objectifs poursuivis dans le cadre d'un projet d'aménagement. - Modalités de la concertation. - Prise en considération de l'opération. - Autorisation à M. le Maire de Paris de signer avec la S.E.M.A.V.I.P. une convention chargeant cette société du suivi des études préalables nécessaires à la définition des caractéristiques d'une future opération publique d'aménagement couvrant le site des Batignolles et de ses abords et la chargeant de passer les contrats d'études correspondants au nom de la Ville de Paris

Débat/ Conseil municipal/ Avril 2002


M. LE MAIRE DE PARIS. - Nous passons à l'examen du projet de délibération DAUC 27 concernant le secteur "Clichy-Batignolles".
La parole est à Mme de PANAFIEU... elle n'est pas là, je vais donner la parole à Mme KUSTER, elle est également absente, Mme Clémentine AUTAIN n'est pas là non plus. C'est ennuyeux tout cela !
Madame TAÏEB est là, je vous en félicite, Madame !
Mme Karen TAÏEB. - Monsieur le Maire, mes chers collègues, nous nous réjouissons de la mise en ?uvre dans les années à venir de ce projet, souhaité depuis de longues années par toutes les formations de la majorité municipale.
Il sera l'occasion de parfaire l'urbanisme parisien et, tout particulièrement pour les habitants du 17e arrondissement, de remédier à la véritable coupure en deux parties de cet arrondissement que représentent les lignes S.N.C.F. et les terrains attenants.
Ce projet doit être aussi un exemple de concertation et nous serons tout particulièrement vigilants sur ce point. Il est nécessaire d'associer les habitants le plus possible aux décisions et de répondre à des demandes dont nous connaissons déjà plusieurs points importants : remédier au déficit d'espaces verts et d'équipements collectifs, notamment en crèches et équipements sociaux culturels, qui caractérisent ces quartiers. Pour autant de par son ampleur l'aménagement de ce secteur concerne l'ensemble de l'équilibre de la Ville et doit être l'occasion de doter Paris d'un nouveau quartier exemplaire où la mixité sociale serait assurée au niveau du logement ainsi que la mixité générationnelle en prévoyant des logements pour étudiants dont manque cruellement notre Ville.
Des activités doivent y être prévues, l'urbanisme de cité doit y être évité et des commerces intégrés pour faire de ce nouveau quartier un lieu animé et sûr.
Nous penchons donc quant à nous pour un aménagement équilibré, il ne serait pas bon par exemple de remplacer l'actuelle frontière S.N.C.F. par une frontière verte démesurée, les espaces verts d'équipements sportifs et de loisirs doivent être harmonieusement répartis sur ce site.
Nous sommes donc tout prêts à participer à la réflexion qui commence et voterons en conséquence ce projet de délibération.
Je vous remercie.
(Mme Martine DURLACH, adjointe, remplace M. le Maire de Paris au fauteuil de la présidence).
Mme Martine DURLACH, adjointe, présidente. - Je vois que Mme KUSTER est arrivée. Vous avez la parole.
Mme Brigitte KUSTER. - J'interviens déjà au nom de Mme de PANAFIEU, si vous m'y autorisez, Maire du 17e qui est retenue ailleurs.
Le projet de délibération qui nous est soumis ce matin est essentiel pour le 17e arrondissement, mais bien au-delà pour Paris et pour la Région Ile-de-France. Permettez-moi donc de m'en féliciter à la fois comme Députée-Maire de l'arrondissement mais aussi comme élue de la Capitale.
L'aménagement futur des terrains Cardinet appartenant à la S.N.C.F. fait un pas de géant, puisque nous assistons à l'acte de naissance de la Zone d'aménagement concertée qui permettra à de nombreux équipements publics ou privés de trouver leur place autour d'un nouveau poumon vert de 8 à 12 hectares.
Nous nous étions engagés, mon équipe du 17e et moi-même, lors de notre contrat de mandature, passé avec nos électeurs, en avril dernier à faire de ce projet notre priorité.
C'est ainsi que, dès mon élection, j'ai réuni les partenaires dont les intérêts ne convergeaient pas forcément (S.N.C.F., R.F.F. et GEODIS) et j'ai par ailleurs sensibilisé le Préfet de Paris qui m'était immédiatement apparu comme l'autorité susceptible de rassembler nos partenaires, mais aussi la Région et la Ville de Paris pour obtenir un consensus sur la volonté de réaliser cette formidable opération d'aménagement.
En quoi consiste-t-elle ? Il s'agit des terrains délimités au Nord par le boulevard Douaumont et au sud par la rue Cardinet qui longe le square des Batignolles. Un périmètre de 62 hectares, dont 40 pourraient être utilisables. Par ailleurs, j'ai demandé que la couverture des voies ferrées situées rue de Rome jusqu'au boulevard des Batignolles ainsi que le dernier tronçon du boulevard Pereire soient inclus dans le projet. Si la rue de Rome l'est effectivement, le boulevard Pereire n'y figure pas encore.
C'est le sens du v?u adopté lors de notre Conseil d'arrondissement du 25 mars, qui demande donc la prise en compte et le traitement de cette dernière portion du boulevard Pereire qui déboucherait ainsi sur le parc.
Nous vous demandons, Monsieur le Maire, votre appui.
Quels sont les objectifs poursuivis ?
Ces terrains sont aujourd'hui une cicatrice à ciel ouvert, créant une rupture brutale entre deux parties de l'arrondissement.
Il est indispensable d'avoir une vue d'ensemble et un schéma directeur d'aménagement avant d'envisager l'installation de tel ou tel équipement.
Rien ne serait pire que d'agir au "coup par coup" et de manière parcellaire.
C'est la raison pour laquelle j'ai été amenée à prendre position contre la décision d'installer un centre de tri de déchets sur un hectare, sans par ailleurs appréhender l'ensemble des aménagements environnants.
Pas question aussi, de prendre de décision quelle qu'elle soit sans avoir recueilli l'avis de la population. Je veillerai personnellement à ce qu'elle puisse se faire entendre. Cette consultation devra être exemplaire.
Je serai enfin particulièrement vigilante sur le calendrier de réalisation de cette grande et belle opération d'aménagement futur. C'est une chance pour le 17e arrondissement et pour Paris, c'est à nous, les élus parisiens, de nous donner les moyens de faire de cette opportunité un atout majeur pour notre Capitale.
Je vous remercie.
Mme Martine DURLACH, adjointe, présidente. - Merci.
La parole est à M. BENESSIANO.
M. Hervé BENESSIANO. - Nous adopterons le projet de délibération qui va dans le bon sens.
Nous avons déjà eu un certain nombre de réunions et de concertations dans diverses assemblées, que ce soit dans un cadre municipal ou plus élargi du comité de pilotage et les présentations actuellement faites sur ce projet vont dans le bon sens.
Il est certain que par rapport à ce projet qui est un projet porteur depuis fort longtemps car voilà bientôt deux décennies qu'il y a ce souhait de réunifier les deux parties de l'arrondissement afin d'y ramener une unité dans le tissu social, nous serons très vigilants. M. CAFFET le sait très bien puisqu'il m'a déjà plusieurs fois entendu sur ce thème, l'essentiel portant sur un espace vert de grande importance, sur un certain nombre d'équipements en attente dans l'arrondissement que ce soit au niveau des équipements de proximité, sociaux, que ce soit sur des projets de mixité sociale au travers du logement, que ce soit pour le développement d'activités commerciales, que ce soit pour l'implantation d'un centre de tri nécessaire pour traiter un certain nombre de déchets au niveau de la Capitale et dans le cadre du respect des lois, tout cela va dans le bon sens.
Encore faut-il qu'un engagement très clair soit pris parce qu'on démarre cette opération dans l'esprit le plus large et je m'en félicite, en y associant la couverture des voies ferrées de la rue de Rome ainsi que le v?u dont parlait ma collègue KUSTER il y a un instant concernant le boulevard Pereire, mais encore faut-il une fois que ce plan sera établi, ne pas trouver prétexte uniquement à des objectifs prioritaires concernant le centre de tri ou l'espace vert pour qu'ensuite l'ensemble des autres réalisations absolument nécessaires dans cet arrondissement soit oublié.
C'est la raison pour laquelle j'inviterai très fortement les élus parisiens, et notamment M. CAFFET porteur du projet, essentiellement à établir un calendrier car il est bien certain que c'est un projet qui touchera au moins deux mandatures pleines, pour une réalisation la plus large possible sinon totale, mais je crois qu'il est nécessaire et sain que non seulement la concertation avec les associations et les riverains s'établisse le plus tôt possible pour l'établissement du projet et une fois que le projet et ses grandes lignes auront été arrêtés, qu'un véritable calendrier puisse être établi pour l'ensemble de ces réalisations.
A partir de là, il pourrait y avoir un engagement pris sur l'ensemble de ce que nous souhaitons pour cet arrondissement.
Je tiens beaucoup à ce calendrier.
Hormis cela, nous apporterons notre soutien et nous voterons le projet de délibération présenté aujourd'hui.
Mme Martine DURLACH, adjointe, présidente. - Merci.
La parole est à Mme Clémentine AUTAIN.
Mme Clémentine AUTAIN, adjointe. - Madame la Maire, chers collègues, l'aménagement du secteur "Clichy-Batignolles" est l'un des engagements majeurs de la mandature. Cet engagement devant les Parisiens et les Parisiennes nous oblige à répondre avec ambition aux aspirations des habitants et des habitantes, aux aspirations au développement durable et à un cadre de vie amélioré dans cette partie du 17e si longtemps délaissée, et aux aspirations à des équipements publics de qualité de l'ensemble des riverains qu'ils habitent ou non l'arrondissement.
Elue du 17e, j'y suis évidemment particulièrement attachée. Pour autant, il ne s'agit évidemment pas du seul 17e arrondissement. Le défi que nous devons relever, c'est un défi pour Paris dans son ensemble.
C'est pourquoi le groupe communiste prendra toute sa place dans le projet du Maire de Paris en veillant, à toutes les étapes de sa réalisation, à ce que le projet soit à la hauteur des enjeux posés.
En premier lieu, je voudrais attirer l'attention de l'Assemblée sur une question, nous devons saisir l'occasion unique qui nous est offerte de rompre avec les politiques passées et passéistes de développement incontrôlé du transport routier dans notre Ville. Il faut leur substituer une vision à long terme du développement durable. Les emprises ferroviaires du site des Batignolles le permettent. Nous ne devons pas brader ces infrastructures. Certaines sont aujourd'hui sous-utilisées, la synergie rail-route est sous-exploitée.
Notre devoir d'avenir nous impose d'avoir une vision prospective du transport de marchandises à Paris. Les élus communistes y veilleront pour garantir le maintien des emplois sur le site et le droit des générations présentes et futures à un environnement de qualité.
En second lieu, l'amélioration du cadre de vie est une préoccupation à laquelle il nous faut répondre. La vigilance des élus communistes s'exercera pour que les nuisances occasionnées par les activités économiques soient réduites au maximum. Nous étudierons donc avec la plus grande attention les études relatives au centre de tri auxquelles il sera procédé.
Nous demandons également que les différents scénarios d'aménagement intègrent la nécessité de restructurer le tissu urbain en évitant de concentrer une fois de plus les activités potentiellement porteuses de nuisances sur les quartiers les plus populaires.
Le cadre de vie, c'est aussi, bien sûr l'espace vert que l'ensemble des habitantes et habitants attendent et qui devra s'inscrire dans cette vision globale du développement durable.
J'ai également attiré l'attention de l'Assemblée du 17e sur la question de la communication : il faut bien voir que les habitants du 17e attendent cet aménagement depuis très longtemps et il ne faudrait pas que nous les décevions. Il convient donc peut-être d'annoncer des projets réalistes car tous les fantasmes sont possibles sur cette emprise très importante.
La délibération qui nous est proposée aujourd'hui vise à lancer les procédures de concertation et d'élaboration d'un projet ambitieux assortie d'une consultation d'urbanisme. Il importe que cette réflexion soit la plus large possible de sorte que les orientations urbaines s'inscrivent dans une visée globale. Nous souscrivons entièrement à cette démarche. Afin qu'elle débouche sur une conciliation des différents objectifs urbains affichés, il nous semble impératif qu'elle associe tous les acteurs engagés et multiplie les expertises.
Aussi nous proposons d'élargir la consultation aux représentants des salariés du site, aux associations d'usagers des transports publics, aux élus et aux habitants du 18e arrondissement.
C'est dans la confrontation de points de vue différents que se dégage l'intérêt général.
Les élus communistes participeront activement à la construction de ce grand projet d'aménagement. Ce défi pour l'avenir nous le relèverons avec d'autres, avec toutes celles et ceux qui voudront s'y associer et faire entendre leur voix pour le développement durable grâce aux services publics de transport pour un cadre de vie amélioré dans les quartiers populaires.
Mme Martine DURLACH, adjointe, présidente. - Mme KUSTER ayant parlé au nom de Mme de PANAFIEU, elle souhaite maintenant parler en son nom propre ; je lui donne la parole.
Mme Brigitte KUSTER. - Françoise de PANAFIEU, Maire du 17e arrondissement, vient de rappeler les enjeux de cette importante délibération qui lance les grandes lignes de l'opération d'aménagement des terrains Batignolles-Clichy-Cardinet.
Je ne reviendrai pas sur l'historique de ce projet, mais la majorité municipale du 17e qui en avait fait une de ses priorités, se réjouit de le voir mis aujourd'hui sur les rails. C'est en effet un nouveau visage pour notre arrondissement qui se dessine, porteur de bien-être et d'une meilleure qualité de vie pour la population. C'est en tout cas ce à quoi nous veillerons. On entend, de ci de là des desiderata divers, annoncés sans concertation et sans appréhension globale d'aménagement du site concerné. J'insiste donc sur la nécessité absolue d'associer le plus en amont possible les habitants et toutes les associations qui restent perplexes à la lecture de certains articles de presse.
La concertation doit être, nous venons de le rappeler, exemplaire. Il s'agit d'exécuter et de prendre en considération la réalité des aspirations des uns et des autres et de ne pas jouer les uns contre les autres.
Je le dis d'autant plus volontiers qu'à l'heure actuelle, des dizaines de riverains du 181 bis, avenue de Clichy sont victimes, depuis des mois, de nuisances sonores dues à un trafic incessant jour et nuit sous leurs fenêtres, de plus de 500 camions quotidiens de la société "Calberson", avec en plus une pollution très forte due au gaz d'échappement et que malgré des demandes répétées, rien n'a été fait pour dévier les trajets de ces camions vers une autre sortie sur cette même emprise.
Alors, comment ne pas douter de la volonté de la Ville d'être à l'écoute des uns et des autres de la même manière ? La concertation, cela doit commencer aujourd'hui et il faut tirer les leçons rapidement de la situation actuelle qui, pour certains, est invivable.
Par ailleurs, j'aimerais avoir des précisions quant au calendrier retenu avec ses différentes étapes pour la réalisation de cette grande opération d'aménagement.
Chacun doit pouvoir savoir où il va. Les habitants sont en attente. Ne les décevons pas. Il s'agit pour nous tous d'un grand défi pour Paris et pour le 17e. Saisissons ensemble cette chance dans l'intérêt de tous les Parisiens.
Mme Martine DURLACH, adjointe, présidente. - Je donne la parole à Jean-Pierre CAFFET pour répondre aux élus et à la presse.
M. Jean-Pierre CAFFET, adjoint, au nom de la 8e Commission. - Je vous remercie de me donner la parole pour répondre à ces nombreuses interventions. Le sentiment que j'en retire est qu'il y a, je ne dirai pas un consensus total sur ce projet de délibération, mais un accord particulièrement large.
Mme KUSTER et M. BENESSIANO rappelaient tous les deux que ce projet était en gestation depuis déjà une vingtaine d'années. J'ai donc envie de vous dire que je me réjouis d'autant plus de présenter ce projet de délibération car je considère que vous l'avez rêvé et que nous le faisons.
S'agissant des articles de presse cités par Mme KUSTER suscitant des inquiétudes de la part des riverains, je voudrais lui rappeler que depuis que le projet a démarré, c'est-à-dire depuis un an, mon nom ne figure jamais dans ces articles de presse. Mais en revanche, dès qu'il y a une réunion à la Préfecture sous l'égide du Préfet DUPORT, c'est Mme de PANAFIEU qui s'exprime.
Si les articles de presse inquiètent les riverains et associations locales, adressez-vous à Mme de PANAFIEU et non pas à moi car à la demande de la S.N.C.F. je me suis interdit de communiquer sur ces questions. Je constate que, de manière systématique, quand une réunion se passe à la Préfecture ou que les choses avancent un petit peu, c'est Mme de PANAFIEU qui s'exprime. Elle se considère sans doute comme propriétaire de ce projet, ce qui est absolument invraisemblable.
Dans la déclaration de Mme de PANAFIEU lue par Mme KUSTER, elle est à l'origine de tout, elle a rencontré M. GALLOIS, le Préfet DUPORT, c'est elle qui fait tout, c'est encore une fois absolument invraisemblable.
Je passe sur ces petits déboires qui, à mon avis, ont relativement peu d'intérêt. L'essentiel est de pouvoir mieux avancer sur ce projet.
Quant à moi, je fais mon travail et je le fais tranquillement, dans la sérénité, et puis, pour la communication, j'en laisse le soin à d'autres, mais il faudra peut-être que je pense effectivement à communiquer sur ce sujet afin de ne pas laisser le monopole à d'autres.
Que me demande-t-on pour l'aménagement de ce secteur ?
On me demande un projet équilibré et je crois d'ailleurs que c'est un des principaux acquis de cette délibération que d'avoir un mixte entre des logements, des activités, un jardin tout en prévoyant un dispositif de logistique urbaine. Je partage d'ailleurs entièrement le point de vue exprimé par Mme AUTAIN sur la nécessité, à cet endroit comme à d'autres dans Paris, de développer des plates-formes de logistique urbaine de manière à pouvoir utiliser le frêt ferroviaire pour l'approvisionnement de Paris et ainsi diminuer la circulation des camions.
Il y a en outre des interrogations sur le centre de tri et j'ai cru comprendre que la Maire du 17e s'opposait au centre de tri..., alors j'ai mal compris. Vous me rassurez. Les discussions doivent continuer quant au dimensionnement de ce centre de tri et à sa capacité de traitement, sous l'égide du Préfet DUPORT et au sein de la Ville.
Enfin, dernière question posée, celle du calendrier. M. BENESSIANO a évoqué deux mandatures pleines pour mener à bien l'intégralité de ce projet ; c'est le bon horizon. Mais vous pouvez être certain que la Municipalité actuelle fera tout pour que, dans le cadre d'un aménagement concerté, un certain nombre de choses puissent être réalisées pendant cette mandature et que, par exemple, tout ou partie du grand parc que nous projetons puisse être inauguré avant la fin de la mandature.
Pour ce qui est du calendrier, je crois qu'avant d'ouvrir la concertation, les services doivent continuer à discuter avec la S.N.C.F. et R.F.F. pour connaître le plus rapidement possible et en tout cas, avant la fin de l'été, le nombre d'hectares pouvant être libérés dans un premier temps. Et c'est à partir de là et à partir de là seulement, me semble-t-il, que la concertation pourra s'ouvrir sur le projet d'aménagement, qui devra être réalisé en plusieurs phases.
Voilà ce que je voulais répondre et je me réjouis que cette délibération fasse l'unanimité des groupes.
Mme Martine DURLACH, adjointe, présidente. - Merci, Monsieur CAFFET, nous allons le vérifier maintenant en passant au vote.
Je mets donc aux voix, à main levée, le projet de délibération DAUC 27.
Qui est pour ?
Contre?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté. (2002, DAUC 27).