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Avril 2002
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15 - 2002, JS 29 - Autorisation d'entrées gratuites exceptionnelles pour les enfants des CE1, CE2, CM1 et CM2 (année scolaire 2001-2002) des écoles parisiennes du 1er degré de l'enseignement public dans les piscines municipales gérées en régie

Débat/ Conseil municipal/ Avril 2002


Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Nous passons à l'examen du projet de délibération JS 29 relatif à une autorisation d'entrées gratuites exceptionnelles pour les enfants des CE1, CE2, CM1 et CM2 (année scolaire 2001-2002) des écoles parisiennes du 1er degré de l'enseignement public dans les piscines municipales gérées en régie.
Je donne la parole à Mme Colombe BROSSEL.
Mme Colombe BROSSEL. - Merci.
Cette délibération sur l'autorisation d'entrées gratuites exceptionnelles pour les petits Parisiens scolarisés en CE1, CE2, CM1, CM2 dans les piscines municipales gérées en régie.
Je tenais à saluer cette délibération et cette décision et le travail effectué en partenariat par Pascal CHERKI et Eric FERRAND. En effet, vous n'êtes pas sans savoir que les élèves scolarisés du CE1 au CM2 n'ont pas pu profiter de l'enseignement de la natation dans les piscines municipales pendant l'année scolaire 2001-2002 puisque lorsque nous avons été élus nous avons dû gérer un gros conflit dans l'enseignement de la natation, un conflit qui s'était enlisé, qui durait depuis près de 14 mois, si je me rappelle précisément de la durée de ce conflit, et les premières victimes ont bien entendu été les petits Parisiens qui ont été privés d'enseignement de la natation.
Il a donc fallu que l'Exécutif municipal renoue le dialogue avec les organisations syndicales puisque ce dialogue avait été bien longtemps négligé et rompu avec la précédente majorité municipale.
Il a fallu ensuite prendre le temps de négocier la fin de ce conflit et on peut dire que l'enseignement de la natation est plutôt sorti grandi de ce conflit puisque les professions ont été revalorisées, des postes ont été créés. Aujourd'hui, on peut plutôt être optimiste sur l'avenir de l'enseignement de la natation à Paris.
Je voulais saluer ce geste de la Municipalité en faveur des élèves parisiens, bien évidemment cinq entrées gratuites dans les piscines municipales ne remplaceront pas un an d'enseignement de la natation, mais cela permettra de compenser et de permettre à 47.000 enfants ce qui n'est pas rien, de pouvoir profiter de leur piscine.
Deuxième point qui est important dans cette délibération, c'est sa genèse que je voulais également saluer puisque l'idée d'attribuer cinq entrées gratuites aux enfants dans les piscines vient de maires-adjoints d'arrondissement et je trouve que c'est une très bonne chose que dans la concertation les initiatives des adjoints d'arrondissement puissent aboutir positivement et nous être proposées.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Merci, Colombe BROSSEL.
M. Pascal CHERKI a la parole pour répondre.
M. Pascal CHERKI, adjoint, au nom de la 7e Commission. - Merci, Madame la Maire.
Mon excellente collègue Colombe BROSSEL ayant dit l'essentiel au sujet de cette délibération, je vais être très bref.
En fait, il s'agit d'une initiative des adjoints aux sports et aux affaires scolaires de plusieurs arrondissements.
Quand nous avons été saisis de la proposition, Eric FERRAND et moi-même, nous avons accepté bien évidemment le principe en sachant en effet que près de 50.000 jeunes Parisiens avaient été privés pendant un semestre de l'enseignement de la natation scolaire, depuis janvier les cours ont repris, les élèves auxquels on s'adresse dans les délibérations à défaut de suivre une année d'enseignement de natation suivront quand même une demi année scolaire, plutôt deux trimestres d'enseignement, ce qui fait qu'ils apprendront quand même les bases de la natation scolaire. Ce geste que nous avons voulu faire en direction des enfants et parents c'est de montrer que nous avons dû prendre le temps nécessaire pour résoudre ce conflit complexe et compliqué que nous y sommes arrivés et que nous voulons par ce geste témoigner en direction des jeunes Parisiens et Parisiennes et leurs parents qui avaient été d'une très grande patience, ce qui avait joué un rôle important dans la résolution du conflit en allant discuter, ceci avait permis de débloquer la situation.
Nous voulons leur témoigner ainsi la reconnaissance de la Municipalité et c'est pour cela que nous estimons que c'est un acte de réparation symbolique qui au vu des échos que l'on constate est très apprécié.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Merci, Monsieur CHERKI.
Tout le monde se réjouit que cet enseignement puisse enfin avoir lieu.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération JS 29.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté. (2002, JS 29).