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Fevrier 2000
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Conseil Municipal
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142 - QOC 2000-111 Question de M. Jean-Pierre REVEAU, élu "Front national", à M. le Préfet de police sur le rétablissement de l'ordre public aux abords du lycée professionnel privé Saint-Joseph, rue Jean-Pierre-Timbaud (11e)

Débat/ Conseil municipal/ Février 2000


M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - La question suivante de M. Jean-Pierre REVEAU à M. le Préfet de police concerne le rétablissement de l'ordre public aux abords du lycée professionnel privé Saint-Joseph, rue Jean-Pierre-Timbaud (11e).
Elle est ainsi libellée :
"M. Jean-Pierre REVEAU demande à M. le Préfet de police quelles sont les initiatives qu'il compte prendre pour rétablir l'ordre public aux abords du lycée professionnel privé Saint-Joseph, rue Jean-Pierre-Timbaud (11e), où se déroulent chaque jour des actes de violence et des agressions."
La parole est à M. le Préfet de police.
M. LE PRÉFET DE POLICE. - La lutte contre les faits de délinquance commis tant à l'intérieur qu'aux abords des établissements scolaires parisiens demeure une des priorités des services de police.
A ce titre, un partenariat fructueux s'est instauré progressivement, depuis huit ans, entre l'académie de Paris et la Préfecture de police pour prévenir et déceler les violences scolaires et lutter contre les infractions perpétrées dans les établissements.
Dans le cadre de ce partenariat, quatre incidents survenus dans le secteur ou au sein du lycée d'enseignement professionnel privé Saint-Joseph ont retenu tout particulièrement l'attention des effectifs de police.
L'action policière engagée à la suite de ces événements a permis de procéder à des interpellations, notamment le 6 décembre 1999, pour violences volontaires et dégradations, et le 14 janvier 2000, pour violences volontaires et menaces.
S'il est vrai que cet établissement ne figure pas parmi les sites particulièrement exposés à des violences scolaires, il n'en demeure pas moins que ces comportements ne doivent pas être négligés et justifient un suivi attentif de la part des services de police.
Ainsi, ces derniers ont-ils été amenés à prendre l'attache du directeur du L.E.P. Saint-Joseph.
Actuellement, il apparaît que les incivilités commises à proximité de son établissement ont pratiquement disparu.
Pour autant, les fonctionnaires de police maintiennent des surveillances attentives dans ce secteur et je puis vous assurer qu'ils mettront en oeuvre tous les moyens dont ils disposent, dès lors que des actes délictueux auraient été portés à leur connaissance.