Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Fevrier 2000
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
Conseil Municipal
> Type de document (Débat / Délibération)  

88 - QOC 2000-85 Question de M. Georges SARRE et des membres du groupe du Mouvement des citoyens à M. le Maire de Paris sur la politique d'attribution des locaux situés en rez-de-chaussée des immeubles

Débat/ Conseil municipal/ Février 2000


M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - La question suivante de M. Georges SARRE à M. le Maire de Paris concerne la politique d'attribution des locaux situés en rez-de-chaussée des immeubles.
Je vous lis le texte :
"Chacun s'accorde à penser que pour améliorer les conditions de vie dans les quartiers difficiles, il faut que les espaces situés au rez-de-chaussée des immeubles soient occupés par des commerces de proximité, par des associations ou par toute activité en relation avec la vie de ces rues.
Il apparaît que beaucoup de ces locaux sont libres et cela en dépit de nombreuses demandes que M. SARRE et les membres du groupe du Mouvement des citoyens sont amenés à formuler auprès des différentes S.E.M.
Aussi, ils demandent à M. le Maire de Paris les raisons qui motivent les refus exprimés par ces organismes, comme le cas s'est présenté récemment, et à plusieurs reprises dans la Z.A.C. "des Amandiers" (20e), par la S.E.M.E.A. XV."
Je vous donne la réponse au lieu et place de M. Michel BULTÉ, adjoint.
Les conventions passées avec la Ville de Paris confèrent aux Sociétés d'économie mixte immobilières l'entière responsabilité de la gestion et de l'attribution des locaux commerciaux et d'activité situés en rez-de-chaussée des immeubles de logements.
Le choix des locataires est principalement fondé sur des critères de qualité du projet et de solvabilité.
Les efforts de commercialisation menés par les bailleurs, joints à l'amélioration de la conjoncture économique générale, ont permis de réduire la vacance, qui est inférieure à 10 % des surfaces gérées.
Une étude menée à l'initiative de l'Adjoint chargé du contrôle des S.E.M. devrait permettre, d'ici quelques mois, de confirmer et d'affiner ces résultats.
Pour ce qui concerne les immeubles qu'elle gère dans la Z.A.C. des "Amandiers", la S.E.M.E.A.-XV a indiqué que le principal ensemble immobilier, situé 44 à 56, rue des Panoyaux, comporte cinq locaux commerciaux, dont trois sont actuellement vacants. La Société est en effet en discussion depuis plusieurs mois avec le Centre d'Aide par le Travail, locataire d'un local commercial sur le site, et qui serait intéressé par la location des trois autres locaux.
Les nouvelles activités que le Centre d'Aide par le Travail souhaite développer dans ces locaux sont de nature à favoriser son insertion dans le quartier, notamment par l'installation d'un atelier de peinture sur soie, d'une salle d'activités de soutien et d'un atelier couture proposant des services de retouche et de repassage.
La concrétisation de ce projet, qui dépend de l'obtention de financements publics, irait dans le sens d'un enrichissement de la vie locale dans ce quartier réputé difficile.
La S.E.M.E.A.-XV a par ailleurs mis en service, fin 1999, un immeuble comportant un local commercial, 23, rue des Partants.