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Fevrier 2000
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Conseil Municipal
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118 - QOC 2000-102 Question de Mme Danièle GIAZZI, MM. Gérard LEBAN et Dominique CANE à M. le Préfet de police au sujet du sentiment d'insécurité, rues de l'Yvette et Henri-Heine (16e)

Débat/ Conseil municipal/ Février 2000


M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - La question suivante de Mme Danièle GIAZZI, MM. Gérard LEBAN et Dominique CANE à M. le Préfet de police est au sujet du sentiment d'insécurité, rues de l'Yvette et Henri-Heine (16e).
En voici la teneur :
"Mme Danièle GIAZZI, MM. Gérard LEBAN et Dominique CANE ont été alertés à plusieurs reprises sur le sentiment d'insécurité qui règne aux alentours des rues de l'Yvette ou Henri-Heine (16e). Il semblerait que des bandes organisées de jeunes n'habitant pas le quartier se livrent à des activités de racket et d'exhibitionnisme.
Mme Danièle GIAZZI, MM. Gérard LEBAN et Dominique CANE souhaitent savoir quelles sont les mesures que M. le Préfet de police compte prendre pour remédier à cet état de fait."
La parole est à M. le Préfet de police.
M. LE PRÉFET DE POLICE. - Comme le reste de l'arrondissement, le secteur des rues de l'Yvette et Henri-Heine fait l'objet de l'attention toute particulière des services de police qui y exercent des surveillances régulières et soutenues.
Il est vrai que des incidents ponctuels dont sont à l'origine certains jeunes fréquentant une institution d'accueil spécialisée située rue La Fontaine, alimentent un sentiment d'insécurité parmi les riverains.
Compte tenu de cette situation, les effectifs de police locaux ont reçu pour instructions d'intensifier leurs rondes sur le secteur considéré et ont sensibilisé le responsable de cet établissement.
Le 15 janvier dernier, les îlotiers de l'arrondissement ont ainsi été amenés à procéder à l'interpellation de deux jeunes, scolarisés dans cette structure d'accueil, auteurs d'un vol avec violences commis à l'angle des rues Ribéra et Léon-Bonnat.
Les deux mis en cause ont fait l'objet d'une mesure de garde à vue. L'un a été remis en liberté sur instructions du magistrat du parquet de Paris, le second s'est vu remettre une convocation devant le juge pour enfants de Bobigny.
J'ajoute qu'en ce qui concerne les activités d'exhibitionnisme, aucune plainte n'a été déposée au commissariat central territorialement compétent ni aucun fait de ce genre n'a été porté à sa connaissance.
Je puis vous assurer néanmoins que les effectifs locaux poursuivront avec vigilance leurs surveillances sur le secteur.