Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Decembre 2001
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
Conseil Municipal
> Type de document (Débat / Délibération)  

109 - QOC 2001-612 Question de Mme Claire de CLERMONT-TONNERRE et des membres du groupe "Démocratie libérale et indépendants" à M. le Préfet de police au sujet du dispositif de sécurité et du fonctionnement des 31 sirènes d'alerte en cas d'événement grave

Débat/ Conseil municipal/ Décembre 2001


Libellé de la question :
"A la suite des récents événements tragiques survenus à New-York en septembre 2001, le Conseil de Paris s'est préoccupé, à plusieurs reprises, des dispositions de sécurité pouvant être mises en ?uvre dans la Capitale en cas d'événement grave.
Dans le prolongement de ce débat, Mme Claire de Clermont-Tonnerre et les membres du groupe "Démocratie libérale et indépendants" souhaiteraient appeler l'attention de M. le Préfet de police sur le fonctionnement des 91 sirènes d'alerte de la Capitale qui ont été mises en place pendant la guerre 39-45 et dont les Parisiens entendent les "hurlements" le premier mercredi de chaque mois, à 12 heures.
Ces équipements étant gérés par le Ministère de l'Intérieur depuis 1990, M. le Préfet de police pourrait-il indiquer quelles dispositions la population devrait prendre dans l'hypothèse où les responsables de la Protection civile seraient amenés à déclencher les sirènes ?
En complément de ces informations, ils souhaiteraient que M. le Préfet de police leur indique de quelle façon ces dispositions sont portées à la connaissance des Parisiens."
Réponse (M. LE REPRÉSENTANT DU PRÉFET DE POLICE) :
"Les 404 sirènes d'alerte implantées dans tous les arrondissements de Paris, et dans les trois départements de la petite couronne, appartiennent au réseau national d'alerte. Elles sont destinées à prévenir la population de l'imminence d'une agression militaire, sous forme d'une attaque aérienne de l'agglomération ou d'une catastrophe naturelle ou technologique.
Le signal d'alerte est déclenché sur ordre du Premier Ministre ou à Paris du Préfet de police. L'alerte est donnée par l'émission d'un signal sonore montant et descendant d'une durée d'une minute, répété trois fois, entrecoupé par un court intervalle de quelques secondes.
Il existe d'autres sirènes, installées sur les établissements à risques de type Seveso, dont aucun n'est implanté à Paris, qui sont mises en action par l'exploitant du site.
La fin de l'alerte est donnée après un signal continu de 30 secondes émis par les sirènes et par un message à la radio.
Ces consignes figurent dans l'ensemble des documents concernant la prévention des risques, qui peuvent être consultés par les populations, tels que le dossier départemental des risques majeurs (DDRM). Elles figurent également dans le bottin de France-Télécom.
Toutefois, à la suite de la tempête du 26 décembre 1999, le Gouvernement a décidé de rénover dans son ensemble le réseau national d'alerte, et surtout de moderniser, pour les rendre plus opérationnels, les dispositifs d'information des populations.
Cette réflexion est actuellement en cours et devrait prochainement aboutir."