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Decembre 2001
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Conseil Municipal
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50 - 2001, JS 567 - Approbation des tarifs d'accès des usagers individuels aux tennis Atlantique (15e), à compter du 1er janvier 2002. - Autorisation à M. le Maire de Paris de souscrire un avenant au contrat de délégation de service public pour la gestion de cet équipement, suite à ces modifications tarifaires et à la conversion en euro des montants figurant au contrat

Débat/ Conseil municipal/ Décembre 2001


M. Jean-Yves MANO, adjoint, président. - Nous passons maintenant à l'examen du projet de délibération JS 567 concernant l'approbation des tarifs d'accès des usagers individuels aux tennis Atlantique, dans le 15e arrondissement à compter du 1er janvier 2002 - autorisation à M. le Maire de Paris de souscrire un avenant au contrat de délégation de service public pour la gestion de cet équipement, suite à des modifications tarifaires et à la conversion en euro des montants figurant au contrat.
Je donne la parole à M. GOUJON.
M. Philippe GOUJON. - Monsieur le Maire, je ne demanderai pas la "municipalisation", mais simplement que l'on donne au concessionnaire de ce terrain de tennis les moyens de continuer à fonctionner. J'évoquerai trois points rapidement.
Premièrement pour dire que ce projet de délibération n'a pas été examiné en Conseil d'arrondissement alors que ce terrain de tennis est un équipement du 15e. J'ajoute que ce n'est pas la première fois que des projets de délibération concernant le 15e ne sont pas examinés en Conseil d'arrondissement. J'ai d'ailleurs posé une question, et le Conseil d'arrondissement a posé une question au Maire de Paris à laquelle il n'a toujours pas été répondu depuis plusieurs mois.
Le deuxième point concerne la sécurité puisque l'amélioration de la sécurité de la dalle Montparnasse dans son ensemble, qui a été réalisée sous la mandature précédente, est absolument indispensable pour que les équipements sur cette dalle fonctionnent dans de bonnes conditions, car des bandes parfois très dangereuses en troublent le fonctionnement, notamment le musée de la Résistance et ce tennis Atlantique dont je précise d'ailleurs que le gestionnaire, M. PICARD, a été victime d'un vol à main armée avec prise d'otages. Il a été braqué, ce qui a nécessité l'intervention de la Brigade antigang dont je regrette au passage le quasi-démantèlement par la Préfecture de police ainsi que le fait qu'elle soit privée de ses moyens, mais je reviens à mon sujet pour demander une meilleure sécurité sur la dalle. Puisqu'il y a un jardin municipal, la Ville pourrait y affecter des personnels municipaux également ; il pourrait y avoir aussi des patrouilles de police supplémentaires.
Mais surtout le fond du dossier concerne la rentabilité de ces tennis Atlantique, qui ne peut pas être assurée si la couverture des terrains de tennis n'est pas réalisée. D'autant plus que la société concessionnaire est chargée de la maintenance et de l'entretien, ce qui est normal d'ailleurs mais ce qui coûte fort cher. Je remarque que le gestionnaire de l'équipement M. PICARD, est particulièrement dynamique, ?uvre beaucoup pour l'animation sur la dalle, le bon fonctionnement du tennis, qu'il mène également des efforts pour l'animation sociale auprès des jeunes qui sont souvent présents sur cette dalle, qu'il accueille des associations qui pourraient être d'ailleurs plus nombreuses si le terrain était couvert, qu'il reçoit des champions internationaux et qu'il se dépense beaucoup pour l'amélioration de la situation.
Des tennis découverts à Paris - c'est une évidence - ne peuvent fonctionner dans de bonnes conditions et de façon rentable ; il faut donc aider le gestionnaire de cette société d'équipement par cet investissement car actuellement, non seulement le tennis ne coûte rien à la collectivité, mais encore je crois qu'il paye une redevance.
Le Maire de Paris m'a assuré récemment que ce projet de couverture des terrains de la dalle Montparnasse qui d'ailleurs concerne les habitants du 14e et du 15e serait étudié.
Je voudrais savoir ce qu'il en est aujourd'hui.
M. Pascal CHERKI, adjoint, au nom de la 7e Commission. - Je dirai que le Maire de Paris, fidèle à sa démarche pragmatique, à chaque fois qu'on lui pose une question, est d'accord pour qu'on la mette à l'étude, donc nous étudions la faisabilité de la couverture du terrain de tennis.
Cela dit, je tiens quand même à dire que nous avons engagé au niveau de la Ville de Paris un programme de couverture de courts de tennis dans le cadre de la durée de la mandature, mais je réserve la primeur de la couverture de ces courts aux tennis municipaux en régie.
Je comprends, en effet, la difficulté qu'il peut y avoir mais je pense que ce n'est pas lié à l'absence de couverture dans la dalle Maine-Montparnasse mais plus à des questions d'environnement et de sécurité. Je pense que c'est cela le problème principal. Parce que la délégation telle qu'elle est bâtie ne met pas le concessionnaire dans une difficulté extrême ; c'est plus un problème d'insécurité. Mais je ne répondrai pas parce que ne suis pas le plus compétent.
Nous allons étudier la couverture des terrains. Ma direction, à ma demande, a eu plusieurs rendez-vous avec M. PICARD qui, au niveau de la coexistence avec les associations riveraines, n'est pas toujours simple puisque nous sommes souvent assaillis de courriers d'incompréhension d'associations du 15e et du 14e.
Je pense que nous aurons besoin de nous voir tous ensemble afin de pouvoir calmer un peu les choses.
M. Jean-Yves MANO, adjoint, président. - Merci.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération JS 567.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté. (2001, JS 567).
Nous allons suspendre la séance et nous nous retrouvons dans une heure, merci.