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10 - 2000, DFAE 55 - Communication de M. le Maire de Paris sur les arrêtés d'engagement pris sur le budget d'investissement de la Ville de Paris entre le 3 janvier et le 31 mars 2000

Débat/ Conseil municipal/ Avril 2000


M. LE MAIRE DE PARIS. - Nous passons maintenant au projet de délibération DFAE 55 concernant les arrêtés d'engagement pris sur le budget d'investissement de la Ville de Paris entre le 3 janvier et le 31 mars 2000.
Monsieur BRAVO, vous avez la parole.
M. Jacques BRAVO. - Monsieur le Maire, vous nous informez, comme chaque année, de l'état d'avancement des arrêtés d'engagement et des affectations à cette date de l'année, sur le budget d'investissement.
J'observe que ce matin, nous avons eu deux débats sur les innovations en matière de politique sociale et sur la préparation de la candidature de Paris pour les Jeux Olympiques de 2008...
Dans les deux cas de nombreux intervenants ont parlé des problèmes d'investissement et du budget d'investissement que la Ville devait dégager.
Alors je ne me permettrai pas d'extrapoler sur si peu de données puisqu'en 3 mois d'engagement du budget 2000 nous constatons globalement que 20 à 25 % des dotations prévues sont engagées. Mais je voulais interpeller votre adjoint chargé des Finances pour lui dire que sur le seul bloc programme, les engagements ne sont que de 10 %, ce qui est donc très faible. Je voudrais avoir quelques assurances pour que contrairement aux récentes gestions il y ait une accélération dans l'exécution de ce budget d'investissement pour que nous terminions l'année avec un taux de réalisation très supérieur aux deux ou trois exercices précédents.
J'insiste sur la cohérence nécessaire de ce point de vue là avec les questions précédentes en matière d'innovation sociale et de Jeux Olympiques. Si l'on veut mener de grandes politiques pour Paris, il faut des budgets d'investissement, il faut prévoir les crédits et il faut exécuter les budgets prévus.
Merci, Monsieur le Maire.
(M. Roger ROMANI, adjoint, remplace M. le Maire de Paris au fauteuil de la présidence).
M. Roger ROMANI, adjoint, président. - Je vais donner la parole à M. LEGARET mais pour tous ceux qui semblent ne pas avoir compris je répète simplement et de nouveau que l'ordre du jour de notre Conseil est fixé par le Maire et que le rôle de la Conférence des présidents consiste uniquement à définir les modalités d'organisation. L'ordre du jour lui-même est fixé par le Maire dans les 36.000 communes de France. Un point c'est tout.
M. LEGARET a la parole.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, au nom de la 1ère Commission. - Monsieur le Maire, je serai bref ayant je crois déjà assez largement répondu à notre collègue Jacques BRAVO lors des travaux de la 1ère Commission. Je lui redis d'ailleurs des choses qu'il sait fort bien, à savoir que les pourcentages d'engagements au terme d'un trimestre ne sont pas significatifs.
Je voudrais par ailleurs rappeler à M. Jacques BRAVO qu'il y a eu dans la même période une grève à la Recette générale des finances et que tout cela perturbe le rythme des engagements. Je sais quels sont ses soucis en matière d'engagement, il souhaite que l'on engage dans les meilleurs délais et tout ce qu'il est possible d'engager. Je lui redis que c'est également naturellement notre souhait, je crois qu'il n'y a pas de divergence sur ce point là. Comme il le sait, le rythme des engagements tient compte d'un certain nombre d'éléments techniques que nous ne maîtrisons pas tous.
En tous cas je prends bonne note et je tiendrai compte des observations et je pense qu'arrivés au terme de cet exercice nous serons en mesure de rassurer définitivement notre collègue Jacques BRAVO.
M. Roger ROMANI, adjoint, président. - Bien ! Je vous remercie, Monsieur BRAVO.
Chers collègues la vivacité des échanges démocratiques a fait qu'un certain nombre de nos collègues ont sans doute pensé qu'il était temps pour eux de déjeuner. Je demande donc à MM. les huissiers et à Mmes et MM. les secrétaires de groupes de bien vouloir quérir les élus qui sont dans les couloirs parce que la séance continue jusqu'à 13 heures. Il serait bon, dans l'intérêt de tout le monde, que nous puissions passer quelques dossiers avant 13 heures pour éviter de siéger trop tardivement, s'il vous plaît, sinon je vais devoir suspendre et ce sera autant pour tout à l'heure. Entrez, mes chers collègues, veuillez prendre vos places.
On ne vote pas sur la communication.