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Avril 2000
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Conseil Municipal
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91 - QOC 2000-254 Question de M. Hervé BENESSIANO à M. le Préfet de police concernant les places de stationnement "G.I.C. - G.I.G."

Débat/ Conseil municipal/ Avril 2000


Libellé de la question :
"Plus de 1.100 places de stationnement sont actuellement réservées aux véhicules porteurs du macaron "G.I.C.-G.I.G.". Leur extension est croissante et on ne peut que s'en féliciter.
Toutefois, malgré la mise en place progressive de ce dispositif, les personnes handicapées ont une très nette impression de carence ou, pire, d'insuffisance, lorsqu'une place réservée est déjà occupée par un autre véhicule "G.I.C.-G.I.G.".
Répondre entièrement aux besoins en temps réels étant quasi impossible, M. le Préfet de police, ne pourrait-il pas favoriser le stationnement gratuit de ces véhicules sur les emplacements payants afin de compenser les carences ponctuelles ?"
Réponse (M. LE PRÉFET DE POLICE) :
"Le stationnement sur les emplacements réservés au stationnement des véhicules utilisés par les personnes handicapées est, naturellement, gratuit.
En outre, comme je l'ai précisé lors de la dernière séance du Conseil de Paris, conformément aux dispositions de l'arrêté du 11 décembre 1985 pris conjointement par le Préfet de police et le Maire de Paris, les titulaires des macarons de "grand invalide de guerre" ou "civil" sont exonérés du paiement de la taxe de stationnement sur les emplacements soumis au régime du stationnement payant.
Compte tenu des difficultés rencontrées par cette catégorie d'usagers, mes services s'efforcent d'augmenter, chaque fois que cela paraît possible, le nombre des emplacements aménagés au bénéfice des véhicules porteurs du macaron de "grand invalide civil" ou "de guerre".
Ainsi, le nombre de ces emplacements est-il passé de 400 en 1992 à 1.100 à ce jour.
Cette progression montre, s'il en était besoin, l'action soutenue de la Préfecture de police pour faciliter l'accessibilité de la Ville aux personnes handicapées."