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Septembre 2001
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Conseil Municipal
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159 - QOC 2001-265 Question de M. Jack-Yves BOHBOT, élu indépendant non inscrit, à M. le Maire de Paris relative au manque de commerces dans le quartier de l'Horloge (3e)

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 2001


Libellé de la question :
"Le quartier de l'Horloge (3e) manque cruellement de commerces depuis de nombreuses années. La chaîne de magasins Leroy-Merlin a racheté, il y a quelques mois, un certain nombre de locaux pour s'y implanter et obtenu un permis de construire.
Synonyme d'espoir de voir revivre le quartier, pour les uns et nuisances, pour les autres, ce futur magasin offrirait toutefois de nombreux emplois aux habitants du quartier et lui insufflerait sans doute, effectivement, un nouveau souffle.
M. Jack-Yves BOHBOT souhaiterait savoir si la Ville de Paris est favorable à cette implantation et si elle envisage une concertation avec les riverains pour évoquer ce litige qui a conduit le responsable du futur magasin devant le Tribunal administratif, assigné par 2 associations de quartier."
Réponse (Mme Lyne COHEN-SOLAL, adjointe) :
"La question posée est relative au projet de création d'un magasin à l'enseigne Leroy-Merlin sur un site permettant une surface de vente de 5.800 mètres carrés et sis dans le quartier de l'Horloge (3e). Ce projet approuvé en Commission départementale d'équipement commercial lors de sa séance de juin 2000 prévoit l'embauche de 185 salariés en C.D.I.
Il convient de rappeler que le Maire de Paris et la Municipalité attachent une importance prioritaire au développement harmonieux des quartiers parisiens, tant en ce qui concerne leur évolution urbanistique, économique ou environnementale.
A cet égard, des associations locales ont formé un référé-suspension devant le tribunal administratif de Paris, afin d'empêcher le démarrage des travaux aux motifs que le magasin Leroy-Merlin engendrerait de graves difficultés de circulation, de stationnement et de pollution.
Consciente de ces difficultés, la Ville a obtenu l'assurance des responsables de cette enseigne que les produits vendus se limiteraient à des outillages de faible volume et qu'en conséquence les véhicules de livraison n'occasionneraient pas de gêne particulière. La Préfecture de police, en ce qui la concerne, a estimé lors de l'étude du dossier que ce projet n'appelait aucune objection de sa part concernant la circulation et le stationnement."