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Septembre 2001
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Conseil Municipal
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163 - QOC 2001-270 Question de M. Jack-Yves BOHBOT, élu indépendant non inscrit, à M. le Maire de Paris au sujet du bilan, au 1er septembre 2001, de la campagne de dégraffitage gratuit dans le 3e arrondissement

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 2001


Libellé de la question :
"M. Jack-Yves BOHBOT demande à M. le Maire de Paris de bien vouloir lui faire connaître le bilan, au 1er septembre 2001, de la campagne de dégraffitage gratuit des immeubles privés du 3e arrondissement."
Réponse (M. Yves CONTASSOT, adjoint) :
"Le marché de dégraffitage systématique des immeubles privés parisiens conclu avec le groupement d'entreprises spécialisées Coved/Nicollin/Oury n'est opérationnel que depuis le 2 février 2000. Il est assorti d'une obligation de résultat contraignant l'entreprise titulaire - qui a pris le nom de "Korrigan" - à éliminer, en douze mois, 90 % des surfaces graffitées, puis à mettre en ?uvre les dispositions permettant de maintenir durablement cet acquis.
La phase dite de "mise à niveau" consistait à réduire les 240.000 mètres carrés de surfaces graffitées à 24.000 mètres carrés au plus un an plus tard. L'état contradictoire réalisé entre le 2 février et le 7 février 2001 a permis de constater que l'objectif fixé était atteint, le pourcentage des surfaces graffitées résiduelles était inférieur à 10 % de l'état initial, soit moins de 24.000 mètres carrés pour l'ensemble de la Capitale.
La phase actuelle, dite "phase de maintenance", oblige l'entreprise à effacer tout nouveau graffiti, dans un délai de 12 jours. Les contrôles, effectués chaque mois par les services municipaux, montrent que l'exécution de ces prestations est satisfaisante. La Ville souhaite poursuivre et amplifier cet effort.
En ce qui concerne le 3e arrondissement, près de 8.400 mètres carrés de graffiti avaient été détectés au début du mois de février 2000. En février 2001, il n'en restait plus que 855 mètres carrés. Depuis cette date, l'entreprise est intervenue pour conforter le résultat acquis en effaçant tout nouveau graffiti dans les 12 jours suivant leur apparition."