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Juillet 1995
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30 - 1995, D. 1102- Programme 1995 de mesures en faveur du stationnement des deux-roues.

Débat/ Conseil municipal/ Juillet 1995




M. Gérard LEBAN, adjoint, président.- Nous abordons à présent le projet de délibération D. 1102 relatif au programme 1995 de mesures en faveur du stationnement des deux-roues.
Madame BILLARD, vous avez la parole.

Mme Martine BILLARD.- Juste pour demander quelques précisions. La délibération parle d'engins. J'aimerais être sûre que les points d'ancrage seront aussi adaptés aux bicyclettes. Souvent, quand on parle d'engins, on parle d'engins à moteur. Les points d'ancrage ne sont pas les mêmes. Il faudrait prévoir que ces emplacements soient protégés du mauvais temps par des auvents.
Malheureusement cela n'a pas été prévu.
Quand on se déplace à bicyclette, et qu'il pleut, si on laisse le vélo sous la pluie, on est mouillé. Si on veut donner la priorité aux bicyclettes, il faut aller jusqu'au bout du choix et donc il faut protéger les vélos...
Il y a peu de conseillers qui se déplacent à vélo...

(Protestations dans la salle).
... Je regrette vraiment qu'il y ait en tout et pour tout 534 emplacements créés en 1995. Cela paraît un petit peu dérisoire. J'espère qu'après les déclarations de M. le Maire de ce matin, les propositions concernant ces garages à vélos seront plus importantes dans les mois et l'année qui viennent. Merci.

M. Gérard LEBAN, adjoint, président.- Merci.
La parole est à M. PLASAIT.

M. Bernard PLASAIT, adjoint, au nom de la 3e Commission.- Je rassure Mme BILLARD. Ces emplacements sont bien prévus pour les vélos.
Je voudrais également lui dire que bien sûr, on peut toujours vouloir plus et mieux, mais je crois que les gens qui se déplacent à deux-roues ont fait le choix de se déplacer sur des engins soumis aux intempéries.
Vouloir faire en sorte que les cyclistes soient protégés du mauvais temps au moment où ils laissent leur engin, entraînerait une dépense supplémentaire qui nous vaudrait vraisemblablement des critiques du même ordre que celles exprimées sur le projet précédent.
Au demeurant, pourquoi pas ?
Si on estime qu'il faut aller jusque-là, nous sommes prêts à l'étudier.
Je voudrais simplement faire remarquer que dans ce type d'opération, les architectes des Bâtiments de France ont leur mot à dire. Nous ne sommes pas les seuls concernés.
Et puis enfin, je voudrais indiquer qu'il y a, dans cette affaire, un bel exemple de concertation. La mise au point des dispositifs qui ont été retenus, s'est toujours faite en concertation étroite avec les utilisateurs et les associations concernées. Par conséquent, nous avons là une réalisation qui correspond à la demande qui a été faite et aux besoins qui sont exprimés.

M. Gérard LEBAN, adjoint, président.- Merci, Monsieur PLASAIT.
Je mets donc aux voix, à main levée, le projet de délibération D. 1102.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, M. REVEAU, Melles SCHERER, SILHOUETTE et M. BLET s'étant abstenus. (1995, D. 1102).