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Janvier 1996
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63- QOC 96-9 Question de M. Roger MADEC et des membres du groupe socialiste et apparentés à M. le Maire de Paris concernant les agents des services de la propreté de Paris.

Débat/ Conseil municipal/ Janvier 1996




M. Gérard LEBAN, adjoint, président. -Nous passons à la question orale de M. MADEC à M. le Maire de Paris relative aux agents des services de la propreté de Paris.
En voici le texte :
"M. Roger MADEC et les membres du groupe socialiste et apparentés souhaitent que leur soit communiqué le nombre d'agents des services de la Propreté affectés dans chacun des 20 arrondissements et que leur soit précisé le rapport entre le nombre d'agents de la Propreté et le nombre d'habitants pour chacun des 20 arrondissements."
Je vous communique les éléments de réponse au lieu et place de M. Patrick TRÉMÈGE, adjoint.
La répartition des effectifs de nettoiement sur le territoire parisien obéit à un ensemble de critères purement techniques, parmi lesquels le nombre d'habitants de l'arrondissement ne constitue qu'un aspect.
Il est clair en effet que la surface des trottoirs à entretenir par exemple ou le nombre des immeubles, éléments liés aux caractéristiques de l'urbanisme local, sont autant de facteurs importants dont il faut tenir compte pour l'organisation des effectifs.
Il est donc peu pertinent de rapporter la répartition des effectifs au seul critère du nombre d'habitants. C'est pourquoi d'autres éléments ont été pris en compte, tels :
-les caractéristiques de l'urbanisme (ancien, haussmannien, récent) ;
-l'importance et la nature des espaces publics ;
-les caractéristiques des activités économiques, des marchés ;
-le mode de collecte des ordures ménagères, en régie ou déléguée ;
-la fréquentation touristique ;
-les surfaces mécanisables.
Les services cherchent à répartir les agents, de la façon la plus rationnelle possible, en fonction de ces préoccupations.
Mais quelle que soit l'importance des effectifs, elle ne peut pas résoudre, intégralement, les problèmes de propreté liés, notamment, aux comportements de certains Parisiens. En effet, il paraît évident que la plus grande part des progrès qui restent à faire dans ce domaine, repose désormais davantage sur une meilleure participation des citoyens que sur une augmentation systématique des moyens curatifs, dont les limites sont atteintes.