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Janvier 1996
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Conseil Municipal
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86- QOC 96-20 Question de Mme Benoîte TAFFIN et M. Alain DUMAIT, élus indépendants, à M. le Maire de Paris sur la pose de barrières devant certains établissements publics afin d'interdire le stationnement.

Débat/ Conseil municipal/ Janvier 1996




M. Gérard LEBAN, adjoint, président. -Nous passons à la question de Mme TAFFIN et M. DUMAIT à M. le Maire de Paris sur la pose de barrières devant certains établissements publics afin d'interdire le stationnement.
Elle est ainsi rédigée :
"Mme Benoîte TAFFIN et M. Alain DUMAIT font remarquer que, lors de la mise en place du plan "Vigipirate", des mesures de sécurité supplémentaires ont été adoptées, qui se sont traduites par la pose de barrières sur la chaussée devant un certain nombre d'établissements publics.
Il apparaît à Mme Benoîte TAFFIN et M. Alain DUMAIT qu'il convient sans doute d'empêcher, non pas exceptionnellement mais durablement, le stationnement devant la plupart de ces établissements.
La Ville de Paris a déjà procédé, devant la plupart des écoles du centre de Paris, à des opérations d'élargissement et de protection des trottoirs.
Mme Benoîte TAFFIN et M. Alain DUMAIT suggèrent à M. le Maire de Paris, dans le cadre du budget de 1996, de mettre en oeuvre un programme tendant à mettre en place de tels aménagements, non seulement et systématiquement devant toutes les écoles publiques, mais également devant les écoles privées et plus généralement devant les bâtiments qui, à l'occasion du plan "Vigipirate", ont dû faire l'objet d'une telle protection."
Je vous donne la réponse au lieu et place de M. Bernard PLASAIT, adjoint.
Dans le cadre du plan "Vigipirate", les divers arrêtés de M. le Préfet de police ont conduit à la protection de 1.770 établissements essentiellement scolaires.
Les dispositions ont consisté à interdire physiquement le stationnement et l'arrêt de tout véhicule, au droit et en vis-à-vis des établissements concernés par la mise en place de "barrières VAUBAN" sur chaussée.
Dans l'ensemble, les usagers de la voie publique ont compris et respecté le plan mise en place.
Une demande forte émanant des chefs d'établissement et parents d'élèves s'est exprimée pour pérenniser l'esprit des dispositifs mis en place.
Les décisions arrêtées ces derniers jours par M. le Préfet de police visent au maintien du dispositif concernant les écoles, avec le souci premier de la sécurité des enfants.
Si des aménagements plus lourds sont souhaités par les chefs d'établissement ou les parents d'élèves, ils ne pourront que rentrer dans les besoins examinés dans le cadre des programmations budgétaires.