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Déliberation

Voeu relatif aux médecins hospitaliers des services d’urgence.

Déliberation/ Conseil municipal/ Avril 2005 [2005 V. 199]


 

Délibération affichée à l?Hôtel-de-Ville
et transmise au représentant de l?Etat le 9 mai 2005.
Reçue par le représentant de l?Etat le 9 mai 2005.

Le Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil municipal

Vu,

- le Code Général des Collectivités Territoriales, notamment son article L.2511-12 ;

Considérant,

- la grève légitime des médecins hospitaliers des services d?urgence, qui ont pour objectif d?offrir des soins de qualité à leurs patients et d?exercer correctement leurs métiers, dans des conditions acceptables ;

- que la situation très difficile de ces services, notamment à l?hôpital Saint-Antoine, perdure depuis plusieurs années et connaît, malgré les promesses faites en 1999 et réitérées après la canicule de l?été 2003, une réelle dégradation ;

- que la Direction de l?Assistance Publique de Paris, en supprimant 800 lits de longue durée, fait des personnes âgées les premières victimes de cette situation ;

-que cette situation a des conséquences directes surl?accueil des malades et la qualité des soins qui leur sont prodigués ;

Sur la proposition de M. Georges SARRE et des élus du groupe du Mouvement Républicain et Citoyen, M. Patrick BLOCHE et les élus du groupe Socialiste, M. Jacques DAGUENET et les élus du groupe Communiste et M. Olivier PAGES et les élus du groupe ?Les Vert?,

Emet le voeu :

Que le Maire de Paris, président de droit du conseil d?administration de l?AP-HP, interpelle vigoureusement les autorités ministérielles de tutelle, afin que des mesures extrêmement concrètes soient prises et budgétées, sans délais, pour mettre un terme aux graves dysfonctionnements, constatés par tous, dans les services d?urgence et notamment à l?hôpital Saint-Antoine.

Ces mesures devront prendre en compte le problème dans sa globalité, c?est à dire, en amont l?amélioration de l?offre d?intervention médicale d?urgence de proximité et en aval, la création de lits dans les services permettant de désengorger les urgences.