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Octobre 1996
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36 - 1996, D. 1313 - Subvention à l'association "CAP 2000" pour la mise en place d'une action de prévention sur le site de la Foire du Trône (12e).

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 1996



1996, D. 1314 - Subvention à l'association "Paris pour les jeunes" (20e) pour le renforcement des Antennes "Actions Jeunes Information" en postes d'animateurs.
1996, D. 1315 - Subventions aux associations "C.E.C.C.O.F.", "Centre Didro", "A.F.A.L.T.", "Corde raide", "A.C.A.S.A.", "Environnement sans frontière" et "TVAS 15" pour leurs interventions "Mairie de Paris - Rectorat" dans le campagne de prévention contre l'usage des drogues.
1996, D. 1316 - Subvention à l'Association sportive de la police de Paris pour son action de prévention sur les sites sensibles.
1996, D. 1317 - Subvention à l'association "Inter A.J.I." pour son action de prévention de la délinquance juvénile.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Nous passons à l'examen des projets de délibération D. 1313, D. 1314, D. 1315, D. 1316 et D. 1317 accordant une subvention à des associations pour leurs actions de prévention.
Vous avez la parole, Madame PIN.
Mme Malvina PIN. - Monsieur le Maire, mes chers collègues, j'interviendrais donc sur les subventions à des organismes tels que "CAP 2000", "Paris pour les jeunes", "C.E.C.C.O.F.", "Centre Didro", "A.F.A.L.T.", "Corde raide", "A.C.A.S.A.", "Environnement sans frontière", "TVAS 15", l'Association sportive de la police de Paris et "Inter A.J.I.".
Les projets que vous nous présentez aujourd'hui ont tous la vocation de lutter contre l'exclusion urbaine, d'aider les jeunes en situation de rupture sociale, d'aider les victimes, de lutter contre la toxicomanie et la prostitution, et présentent tous un même schéma de prévention dans ces domaines.
Bien sûr nous voterons ces projets même si ces dernièrs ne représentent qu'un engagement modéré quant aux sommes octroyées puisque pour l'ensemble cela représente seulement 370.000 F.
Ce n'est donc pas sur la capacité de ces associations à s'occuper de ces problèmes cruciaux que je vous interpelle, mais sur le fait qu'aucun de ces projets n'a été soumis à la 5e Commission, celle des affaires sociales.
En effet, cette consultation a été faite en 3e Commission, ce qui révèle que vous estimez que l'action sociale de lutte contre ces fléaux relève de la sécurité uniquement. Drôle de conception, étrange manière et surtout c'est révélateur !
Il est vrai que vous ne concevez vos actions sociales, la plupart du temps, qu'en termes d'effet d'annonce, et vous devez penser qu'il est bon pour certains électeurs que vous conceviez cette lutte plus comme une répression que comme une action sociale.
Monsieur le Maire, le groupe socialiste et apparentés vous demande de faire réintégrer ce type d'actions spécifiques dans l'étude des dossiers de la 5e Commission.
Je vous remercie.
(Applaudissements sur les bancs des groupes socialiste, du Mouvement des citoyens et communiste).
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Je donne la parole à M. GOUJON pour répondre à Mme PIN.
M. Philippe GOUJON, adjoint, au nom de la 3e Commission. - Je prends tout d'abord acte de la satisfaction de Mme PIN concernant le vote de ces projets de délibération que son groupe d'ailleurs approuvera comme elle vient de le dire, ce qui prouve que la politique menée par la Ville dans ce domaine fait une certaine unanimité sur ces bancs, même si, bien sûr, on peut toujours souhaiter davantage, ce qui est notre objectif également.
Mais d'un autre côté, je comprends mal le procès d'intention qui est fait sur les compétences - c'est quelque chose d'assez administratif - de telle ou telle commission, étant donné que ces projets de délibération relèvent de la D.G.A.P.P. et que tous les projets de la D.G.A.P.P. sont votés dans la 3e Commission.
Je voudrais quand même dire à Mme PIN, contrairement à ce qu'elle affirme, qu'il ne s'agit pas du tout de voir tous les problèmes uniquement sous un angle sécuritaire, encore que ce soit une préoccupation importante de nos concitoyens, mais que justement l'intitulé même de ma délégation - prévention et sécurité - montre bien que nous souhaitons que la politique de la Ville en la matière s'appuie sur ces deux piliers : celui de la prévention et celui de la sécurité, sans parler bien sûr de la compétence propre du Préfet de police.
Je crois que, contrairement à ce que dit Mme PIN, une bonne politique est menée par la Ville de Paris dans cette matière puisque notre objectif est de rétablir la sécurité des Parisiens par une politique de prévention donc sociale, mais aussi par une politique de sécurité. Il me semble que toute collectivité publique doit s'appuyer sur ces deux piliers.
Je vous remercie.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Je mets aux voix, à main levée, ces cinq projets de délibération.
Concernant le projet de délibération D. 1313.
Qui est pour ?
Qui est contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à l'unanimité. (1996, D. 1313).
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération D. 1314.
Qui est pour ?
Qui est contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, M. REVEAU s'étant abstenu. (1996, D. 1314).
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération D. 1315.
Qui est pour ?
Qui est contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, M. REVEAU s'étant abstenu. (1996, D. 1315).
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération D. 1316.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à l'unanimité. (1996, D. 1316).
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération D. 1317.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à l'unanimité. (1996, D. 1317).