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Fevrier 1996
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Conseil Municipal
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84 - QOC 96-52 - Question de Mme Elisabeth LARRIEU et des membres du groupe socialiste et apparentés à M. le Préfet de police au sujet de la sécurité autour du lycée d'enseignement commercial "Maria-Deraismes" (17e).

Débat/ Conseil municipal/ Février 1996




M. Gérard LEBAN, adjoint, président.- Nous passons à la question de Mme Elisabeth LARRIEU à M. le Préfet de police au sujet de la sécurité autour du lycée d'enseignement commercial "Maria-Deraismes" (17e).
En voici les termes :
"En dépit de la reconduction du plan "Vigipirate" concernant les abords des crèches et des établissements scolaires, des automobilistes bafouent le périmètre de sécurité autour du lycée d'enseignement commercial "Maria-Deraismes", 19, rue Maria-Deraismes (17e), en garant leur véhicule en zone interdite.
Ce non-respect des mesures prescrites compromet gravement la sécurité des usagers du lycée et de l'annexe de l'Ecole nationale de commerce située à proximité.
Mme Elisabeth LARRIEU et les membres du groupe socialiste et apparentés demandent à M. le Préfet de police de prendre les dispositions nécessaires afin de remédier à cette situation."
La parole est à M. le Représentant du Préfet de police.

M. LE REPRÉSENTANT DU PRÉFET DE POLICE.- Mme LARRIEU et les membres du groupe socialiste et apparentés souhaitent que des mesures soient adoptées aux fins d'empêcher les automobilistes de stationner leurs véhicules aux abords du lycée d'enseignement commercial Maria-Deraismes en méconnaissance du dispositif de protection des établissements sensibles mis en place dans le cadre du plan "Vigipirate".
L'allégement du plan "Vigipirate" décidé il y a peu, ne signifie en rien la suppression des mesures de protection dont font l'objet les établissements scolaires.
Il est au contraire envisagé de pérenniser ces mesures au-delà de ce plan par le biais d'un programme pluriannuel de travaux qui consisterait notamment à élargir les trottoirs au droit de ces établissements et à interdire, de manière définitive, le stationnement des véhicules à leurs abords.
A court terme et pour mieux garantir les lieux sensibles contre l'incivisme de certains automobilistes, des obstacles fixes, commandés à la Direction de la Voirie de la Mairie de Paris, seront installés dans les périmètres de ces établissements.
Dans cette attente, j'ai réitéré mes instructions de plus extrême vigilance aux forces de police pour qu'elles répriment toutes les infractions aux règles du stationnement qu'elles pourraient constater devant les établissements sensibles de la Capitale et fassent procéder, dans les plus brefs délais, à l'enlèvement des véhicules des contrevenants.