Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Mars 1999
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
> Type de document (Débat / Délibération)  

8 - Dépôt de questions d'actualité

Débat/ Conseil municipal/ Mars 1999


M. LE MAIRE DE PARIS. - Mes chers collègues, je vous informe que j'ai été saisi de 7 questions d'actualité. Elles seront examinées à la reprise de nos travaux à 16 heures.
La première question, déposée par le groupe du Mouvement des citoyens s'adresse à M. le Maire de Paris et est relative à " la candidature de Paris à l'organisation des Jeux Olympiques de 2008 ".
La deuxième, déposée par M. Jean-Pierre BURRIEZ, au nom du groupe " Paris-Libertés ", à M. le Préfet de police, concerne les moyens dégagés par l'Etat pour mettre en ?uvre la réforme de la Préfecture et le contrat parisien de sécurité.
En voici le libellé : " M. le Préfet de police vient de présenter aux élus parisiens la réforme de l'organisation des services de la Préfecture de police dont l'innovation majeure est la création d'une police urbaine de proximité.
Pour les élus du groupe " Paris-Libertés " qui réclament depuis des années une police plus proche des citoyens, cette réforme est assurément une étape importante de nature à simplifier la vie des Parisiens et à permettre un exercice plus efficace des missions de surveillance et de lutte contre la délinquance.
Cette réforme des structures s'accompagne de la mise au point définitive du contrat parisien de sécurité, actuellement soumis aux 20 maires d'arrondissement.
Or, un contrat est par nature un document définissant les obligations de chaque partie. En l'état actuel, le projet de contrat parisien de sécurité qui met à juste titre l'accent sur la prévention, semble ignorer les très importantes responsabilités de l'Etat dans un domaine particulièrement sensible aux Parisiens.
Dans ces conditions, les élus du groupe " Paris-Libertés " demandent à M. le Préfet de police quels moyens supplémentaires, notamment en ce qui concerne les effectifs policiers, il envisage de consacrer à la mise en ?uvre de la réforme des services de police, et à l'application du contrat parisien de sécurité. "
La troisième, déposée par Mme Benoîte TAFFIN, MM. Alain DUMAIT et Georges MESMIN, élus indépendants, s'adresse à M. le Préfet de Police et est relative à la réorganisation de la Préfecture de police.
Je vous en donne lecture : " La réorganisation qui vient d'être annoncée par M. le Préfet de police ne pourra être jugée par les Parisiens qu'en fonction des résultats qu'elle produira sur le terrain, dans la mesure où elle modifiera favorablement les relations entre les administrés et les représentants de cette administration.
Certains principes qui sont à la base de cette réforme paraissent excellents : ainsi, le rapprochement de la police judiciaire et des services de voie publique, et encore, la volonté fortement affichée de rapprocher les services de la Préfecture de police des usagers, de leurs besoins, de leurs attentes.
Benoîte TAFFIN, Georges MESMIN et Alain DUMAIT, élus indépendants non inscrits souhaitent interroger le Préfet de police sur les 2 points suivants :
- La réforme aboutira-t-elle ou non à une augmentation des personnels en uniforme ? Les élus sus nommés sont pour leur part très favorables au port généralisé de la tenue d'uniforme, pour l'ensemble des personnels de police de Paris ; la tenue civile ne devrait être qu'exceptionnelle.
Quelle est actuellement, pour l'ensemble des personnels de la Préfecture de police la part des personnels en tenue, et la part des personnels en civil ?
- L'axe majeur de la réforme concerne la proximité.
A partir de mois prochain, quand la réforme sera effectivement mise en ?uvre, quelle sera la part des personnels de la police urbaine de proximité effectivement présente sur le terrain, pour la totalité de leurs heures de travail ? L'îlotage est-il réservé aux îlotiers où sera t-il le fait de l'essentiel des effectifs de la DUP ?
Les Parisiens souhaitent fortement une police présente visiblement sur le terrain 24 heures sur 24, circulant à pied plutôt qu'en voiture, en contact direct avec la population, accessible et disponible en permanence. Benoîte TAFFIN, Georges MESMIN et Alain DUMAIT souhaitent que la réforme annoncée aboutisse à ce résultat-là. "
La quatrième question posée par M. HUBIN, au nom du groupe " Union pour la démocratie à Paris " à M. le Maire de Paris, est relative à la fermeture envisagée de la ligne de bus n° 49.
En voici les termes : " Une rumeur court relative à la fermeture, au 30 juin 1999, de la ligne de bus n° 49 qui relie la gare du Nord à la Porte de Versailles.
Chaque jour, les élus comme les autorités administratives, proclament et encouragent la nécessité de développer les transports en commun. Comment peut-on envisager quelque restriction que ce soit à la circulation, si parallèlement la R.A.T.P. en visage la fermeture d'une ligne d'autobus ?
Le groupe " Union pour la Démocratie à Paris " demande à M. le Maire de Paris d'intervenir auprès du Président de la R.A.T.P., avec toute l'autorité de sa fonction et en remettant en cause en cas de besoin la subvention municipale à la dépollution des autobus aux lieu et place de la R.A.T.P.
A titre subsidiaire, une intervention de même nature pourrait être faite auprès de M. le Préfet de police car la fermeture d'une ligne d'autobus entraînerait un trafic important de voitures supplémentaires. "
La cinquième question émanant du groupe communiste à M. le Maire de Paris concerne " la récente décision de la Ville de restreindre les transports R.A.T.P. pour les élèves des établissements scolaires et élémentaires de Paris. "
La sixième, déposée par Mme TROSTIANSKY, au nom du groupe socialiste et apparentés, à M. le Maire de Paris est relative aux problèmes rencontrés par les crèches des 1er et 18e arrondissements.
Enfin, la septième question d'actualité posée par M. LECOQ, au nom du groupe " Rassemblement pour Paris " concerne la semaine mondiale de la Francophonie.
Je vous en donne connaissance : " Cette année encore, de très nombreuses manifestations sont organisées par la Mairie de Paris avec le concours d'autre institutions, dans le cadre de la " Semaine mondiale de la Francophonie ".
Dans ce contexte, au nom du groupe " Rassemblement pour Paris ", M. Jean-Pierre LECOQ demande à M. le Maire de Paris de nous rappeler les grands principes qui sont à l'origine de cette manifestation et l'action de la délégation à la Francophonie, trop souvent mal connus de nos concitoyens.
M. Jean-Pierre LECOQ souhaite notamment que M. le Maire de Paris lui indique les manifestations et dispositions prises par la Municipalité afin que la Ville participe, elle aussi, activement à ce mouvement de sensibilisation des Parisiennes et des Parisiens à l'idéal de la Francophonie. "
Je lance un appel supplémentaire à chacun et chacune d'entre vous, quel que soit leur groupe, pour avoir des interventions les plus restreintes possibles, sans porter atteinte à la liberté d'expression, bien entendu puisque nous allons prendre un peu de retard.
La séance est suspendue.