Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Mars 1999
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
Conseil Municipal
> Type de document (Débat / Délibération)  

117 - 5 - Questions des élus non-inscrits. QOC 99-149 Question de Mmes Cécile SILHOUETTE et Sylvie SCHERER, élues de " Ensemble pour une gauche alternative et écologiste ", à M. le Maire de Paris à propos du montant des aides facultatives du Centre d'action sociale de la Ville de Paris distribuées depuis 1995

Débat/ Conseil municipal/ Mars 1999


Libellé de la question :
" De plus en plus de Parisiens sont exclus du droit au travail. Leur situation économique s'aggrave et ils recourent aux aides facultatives du C.A.S.V.P.
Mmes Cécile SILHOUETTE et Sylvie SCHERER souhaiteraient connaître le montant global des aides facultatives distribuées à Paris chaque année depuis 1995 et, arrondissement par arrondissement, le nombre de demandes, le nombre d'attributions et le montant total de ces attributions. "
Réponse (Mme Marie-Thérèse HERMANGE, adjoint) :
" Le montant global des prestations d'aide sociale facultative attribuées aux Parisiens est en évolution constante depuis 1995. La dépense totale qui était de 727 millions de francs en 1995, et de 785,5 millions de francs en 1996 a atteint 795,5 millions de francs en 1997.
Les outils statistiques actuellement disponibles ne permettent pas de disposer du nombre de demandes et d'attributions.
En revanche, il est possible de fournir des indications chiffrées sur le montant total des attributions par catégories de public.
Ainsi, le montant des prestations aux personnes âgées et handicapées est en légère diminution en 1997 (408 millions de francs en 1995, 427,5 millions de francs en 1996 et 396,6 millions de francs en 1997), en raison principalement de la diminution du coût d'achat de la Carte Emeraude intervenue en 1996.
Durant la même période, la part du budget consacré aux familles a progressé de 21,7 % (207 millions de francs en 1995, 232,1 millions de francs en 1996 et 252 millions de francs en 1997).
Quant à la dépense dédiée aux parisiens en difficulté, elle a connu une forte progression, soit 31,6 % (111,6 millions de francs en 1995, 125,9 millions de francs en 1996 et 146,9 millions de francs en 1997). "