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Septembre 2002
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123 - QOC 2002-569 Question de M. Jean-François PERNIN et des membres du groupe Union pour la démocratie française à M. le Maire de Paris sur l'avenir du musée des Arts océaniques, Porte Dorée (12e)

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 2002


Libellé de la question :
"M. Jean-François PERNIN et les membres du groupe Union pour la démocratie française demandent à M. le Maire de Paris de leur faire le point sur l'avenir du musée des Arts océaniques, Porte Dorée dans le 12e arrondissement."
Réponse (M. Christophe GIRARD, adjoint) :
"Le musée des Arts africains et océaniens relève de la responsabilité de l'Etat.
L'Etat a l'obligation de se prononcer sur l'affectation future de ce musée. La Ville est cependant attentive au devenir de ce musée, implanté sur un terrain propriété municipale.
Il semble acquis que les collections qu'il abrite fassent l'objet d'un transfert au profit d'un musée des arts premiers qui devrait rassembler en un lieu unique les éléments les plus remarquables des collections de l'Etat.
Le musée est donc appelé à changer de vocation à brève échéance.
Un projet de création à Paris d'une Cité des outre-mers a été soumis à la Ville de Paris, comme il a été soumis à la Région Ile-de-France et à l'Etat. Une association s'est constituée pour sa préfiguration, et vous avez accepté que la Ville y adhère à l'occasion d'une récente délibération.
Ce futur équipement, dénommé "Cité des outre-mers", devra être ouvert aux cultures, aux arts et aux savoirs de tous les outre-mers français, quel que soit leur statut et en tenant compte de leurs liens avec leurs environnements régionaux respectifs. Sa vocation nationale, son implantation dans la Capitale et son nécessaire rayonnement à l'échelle européenne impliqueraient que sa conception et sa programmation témoignent d'une exigence de qualité rigoureuse.
Le rôle de l'association sera de contribuer à la définition complète des activités que devrait accueillir la future cité, et de déterminer l'emplacement le plus adapté. Il appartiendra à cette mission de préfiguration d'initier les études et de vérifier la faisabilité d'une implantation dans le musée des Arts africains et océaniens.
Il semblerait que l'Etat souhaite toutefois désormais engager une réflexion nouvelle et totalement différente sur l'affectation de ce lieu. La Ville de Paris suivra par conséquent avec vigilance ces éventuelles nouvelles propositions afin de faire valoir sa position et ses souhaits vis-à-vis de ce qui lui sera présenté et compte tenu des orientations déjà prises."