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Octobre 1999
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Conseil Municipal
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104 - QOC 99-508 Question de M. Pierre MANSAT et des membres du groupe communiste à M. le Maire de Paris à propos de l'avenir du C.R.E.C.E.P

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 1999


Libellé de la question :
"Comme M. Pierre MANSAT et les membres du groupe communiste l'ont déjà fait à plusieurs reprises devant cette Assemblée, ils renouvellent leurs questions et demandes concernant l'avenir du Centre d'études et de contrôle des eaux de Paris (C.R.E.C.E.P.).
Les locaux actuels ne permettent pas de répondre aux besoins de cet établissement important.
M. le Maire de Paris avait affirmé, à plusieurs reprises, qu'une étude était en cours pour le relogement de ce grand laboratoire afin qu'il puisse assurer correctement ses missions.
Devant l'importance et l'urgence des enjeux, et pour préserver l'avenir de ce grand laboratoire municipal, la Ville de Paris se doit de prendre les décisions qui s'imposent.
M. Pierre MANSAT et les membres du groupe communiste demandent à M. le Maire de Paris de bien vouloir les informer des mesures précises concernant ce projet :
1°) quel est le lieu d'implantation envisagé ?
2°) quel est le montant du budget estimé et le calendrier des travaux ?
3°) peut-il confirmer l'inscription de ce projet au budget 2000 ?"
Réponse (M. Lucien FINEL, adjoint) :
"La poursuite dans de bonnes conditions des activités du C.R.E.C.E.P. suppose en effet un relogement de cette institution. La municipalité en est tout à fait consciente, et des études ont été réalisées en ce sens. Trois possibilités ont été étudiées : le relogement sur place avenue Paul-Vaillant Couturier, une implantation boulevard d'Indochine (19e) ou encore rue Delesseux, dans ce même arrondissement. Sur ces deux derniers sites, la compatibilité avec d'autres aménagements également à l'étude doit cependant être confirmée.
L'estimation du coût de l'opération est sensiblement la même (150 millions de francs) quel que soit le lieu d'implantation.
Cependant, compte tenu de la nature des missions assurées par le C.R.E.C.E.P. et de l'évolution des réglementations européenne et nationale, le statut de l'institution doit également évoluer. Cette question et celle du relogement sont totalement interdépendantes : un tel investissement ne peut être décidé sans une vision claire du rôle du CRECEP et de ses missions dans les années à venir. Ceci nécessite une étude approfondie sur les possibilités juridiques d'évolution de son statut, actuellement en cours, et ensuite des contacts avec l'Etat comme avec les différentes institutions intéressées par les travaux du C.R.E.C.E.P. pour préciser le degré d'intervention de chacun.
Ce n'est qu'au vu de ces éléments et de la consultation du personnel qui s'ensuivra qu'une décision définitive pourra être prise quant au relogement de l'institution. Ceci explique l'absence d'inscription de ce projet au budget primitif 2000."