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Janvier 2002
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Conseil Municipal
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98 - QOC 2002-34 Question de Mme Géraldine MARTIANO et des membres du groupe Union pour la Démocratie française, à M. le Maire de Paris à propos des stations de taxis continuellement vides

Débat/ Conseil municipal/ Janvier 2002


Libellé de la question :
"Constatant l'existence dans Paris de stations de taxis continuellement vides, Mme Géraldine MARTIANO et les membres du groupe Union pour la Démocratie Française demandent à M. le Maire de Paris s'il ne serait pas possible d'autoriser sur ces emplacements un stationnement "mixte" qui pourrait également servir aux véhicules de livraison."
Réponse (M. Denis BAUPIN, adjoint) :
"Les textes réglementaires ne prévoient pas la possibilité de créer des emplacements "mixtes", réservés à la fois à l'arrêt ou au stationnement des taxis et à l'arrêt des véhicules de livraison.
En effet, au plan juridique, l'article R. 417-10 du Code de la route précise que sont considérés comme gênants : d'une part l'arrêt d'un véhicule sur un emplacement réservé aux taxis et d'autre part le stationnement d'un véhicule sur un emplacement réservé aux livraisons.
La solution consistant à créer des emplacements réservés à des usages multiples présenterait le risque de créer une confusion dans l'esprit des automobilistes qui ne sont déjà pas toujours enclins à respecter la réglementation élémentaire en vigueur.
Il faut souligner aussi qu'une telle mesure serait contraire au souhait des professionnels du taxi de voir améliorées la signalisation et la lisibilité des stations de taxis.
L'existence de stations de taxis vides, comme d'ailleurs celles de stations surchargées, posent effectivement la question de l'utilisation de certaines d'entre elles. C'est pourquoi une étude est en cours sur la fréquentation de l'ensemble des stations de taxis parisiennes. Son objectif est de proposer en liaison avec la Préfecture de police et la profession des taxis une optimisation du fonctionnement des stations par la suppression, le déplacement, l'augmentation ou la réduction de capacité de celles-ci.
En tout état de cause, il appartient au Préfet de police seul compétent en matière de réglementation de la circulation et du stationnement, et en outre représentant l'autorité de tutelle de la profession des taxis de se prononcer sur cette question."