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Octobre 2002
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9 - 2002, SG 46 - Organisation d'expositions et d'animations socio-culturelles dans le cadre de la Journée internationale des femmes

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 2002


Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Nous passons maintenant à l'examen du projet de délibération SG 46 relatif à l'organisation d'expositions et d'animations socio-culturelles dans le cadre de la Journée internationale des femmes.
Je donne la parole à Mme RENSON.
Mme Cécile RENSON. - Madame le Maire, chers collègues, au fil du temps, nous voyons se multiplier des journées dédiées à de multiples causes : journée des maladies orphelines, de la lèpre, de la mucoviscidose, des aveugles, de la Croix-Rouge, du Sida, de l'Europe, Journée du refus de la misère, et depuis la 2e Conférence internationale des femmes socialistes à Copenhague en 1910, il a été proposé que "les femmes socialistes de tous les pays organisent une journée des femmes".
Bref, nous vivons dans une société pour laquelle les 365 jours de l'année grégorienne ne suffisent pas à tout célébrer, même si ces journées de réflexion sont tout à fait justifiées ! Certes, les Nations unies par leur résolution du 16 décembre 1977 ont proclamé une journée de l'année réservée pour le droit des femmes et la paix internationale, mais en ce qui concerne le droit des femmes et surtout la paix internationale il faut espérer que cette réflexion sera pérennisée sur l'année toute entière et bien au-delà.
Est-ce pour faire bonne figure qu'à Paris la Journée internationale des femmes telle que vous la présentez, ne sera plus célébrée sur 24 heures, pas plus sur le chiffre symbolique des 35 heures, mais sur 5 jours ? Et même dans les mairies d'arrondissement tout au long du mois de mars ?
Bref, à Paris, on nous propose sur au moins 5 jours des animations socio-culturelles.
Ciel, pour quoi faire ? Je propose donc d'organiser des débats et par exemple de reparler des rythmes scolaires dans la Capitale ou de m'enquérir sur la réelle égalité des femmes, même au sein de l'Hôtel-de-Ville. Ne dit-on pas qu'en son absence, le Maire de Paris n'a pas laissé Mme la Première adjointe inaugurer les nouvelles dénominations de rues du 7e et du 15e arrondissement, 15e arrondissement qui d'ailleurs n'a pas attendu l'autorisation de l'Exécutif pour organiser à sa manière dès l'an dernier des animations célébrant les femmes, les mamans et leurs enfants, en ce jour du 8 mars.
Je me propose aussi de réfléchir sur l'efficacité du Bureau des Temps qui, après 18 mois de fonctionnement dans l'arrondissement pilote qu'est le 15e arrondissement en est encore aux réunions de concertation et au recensement des doléances, lesquelles sont connues depuis de nombreuses années mais n'ont pas trouvé de solution pour autant avec l'arrivée de la nouvelle Municipalité parisienne.
Est-il donc bien utile de faire appel à une société spécialisée dans l'organisation d'événements, en l'occurrence de "non-événements", pour la somme pharaonique de 400.000 euros ?
Mes chers collègues, je vous le dis, ces études sont fumeuses et fallacieuses et ce que le Maire de Paris nous propose pour la Journée internationale des femmes n'est que parlottes, paillettes et ne résout rien d'ailleurs. Ne vous y trompez pas, les uns parlent et les autres agissent.
Qui a promulgué la contraceptions ? Qui a remplacé l'autorité paternelle par l'autorité parentale ? Qui a posé le principe "à travail égal, salaire égal" ? Qui a permis l'interruption de grossesse ? Qui a créé l'Allocation de garde d'enfants à domicile ? Qui a créé l'Observatoire de la parité ? Ces avancées indéniables pour nous toutes, Mesdames, c'est au Gouvernement de droite que nous les devons.
(Applaudissements sur les bancs de groupes U.M.P. et Union pour la démocratie française).
Alors, de grâce : la gauche, moins d'animations et plus de réalisations ! Et si nous devons célébrer un jour glorieux pour la femme française, nous devrions célébrer le vendredi 21 avril puisque le 21 avril 1944, le Général de Gaulle à Alger a promulgué l'ordonnance qui accorde le droit de vote et d'éligibilité aux femmes, ordonnance qui nous permet de siéger ici aujourd'hui !
Je vous remercie.
(Applaudissements sur les bancs de groupes U.M.P. et Union pour la démocratie française).
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente, au nom de la 1ère Commission. - Je ne manquerai pas de répondre à votre propos, Madame RENSON, je ne vous savais pas si féministe, je vous découvre enfin au bout de 18 mois, mais je reviendrai sur ce que vous avez dit, parce quand même on ne peut pas laisser passer notamment la fin de votre propos.
Vous vous attribuez le combat féministe, je ne savais pas qu'effectivement le combat féministe était la propriété de la droite, vous me l'apprenez, cela a beaucoup fait rire mes collègues, j'ai le sentiment ainsi que nous sommes un certain nombre et d'autres femmes de gauche, mais aussi de droite - j'ai au moins la reconnaissance pour des femmes qui y compris dans vos rangs ont ?uvré pour le combat féministe - et je crois que la façon dont vous présentez les choses est d'une part maladroite et incorrecte au regard de l'histoire et incorrecte au regard du combat que les femmes de tous bords et notamment les femmes de gauche...
(Applaudissements sur les bancs des groupes socialiste et radical de gauche, du Mouvement des citoyens, communiste et "Les Verts").
... ont mené pour l'égalité entre les femmes et les hommes.
Ne faites pas de ce sujet un combat partisan, s'il vous plaît, je suis heureuse que vous vous intéressiez enfin aux questions d'égalité, je le dis bien "enfin" mais ne faites pas un combat partisan, la cause des femmes mérite mieux que cela !
(Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste et radical de gauche).
Madame Roxane DECORTE, vous avez la parole.
Mme Roxane DECORTE. - Madame la Maire, mes chers collègues, pendant longtemps les femmes ont été laissées dans l'ombre de l'histoire. Pourtant en France nombreuses ont été celles, qui plus qu'ailleurs ont laissé une empreinte littéraire, scientifique, économique, politique dans la culture de notre pays. Mais curieusement leurs apports ont été ponctuels et se sont inscrits dans une société principalement fondée et fossilisée sur des valeurs masculines.
Aussi, le 8 mars, la journée internationale des femmes qui est célébrée dans l'ensemble des régions françaises permet de sensibiliser l'opinion publique aux difficultés spécifiques rencontrées par les femmes et de faire un bilan de la situation.
Mais c'est évidemment au quotidien qu'il faut lutter contre toutes les formes de discrimination dont sont victimes les femmes. Je pense en particulier aux propos à caractère sexiste, à la libre disposition de son corps, à l'indépendance économique, mais aussi à l'accès des femmes à la prise de décision. 57 % de femmes travaillent dans la fonction publique, et seulement 13 % sont à un niveau de directeur. Une femme sur 10 subit des violences dans son foyer. Je pense aussi à la place qu'occupent les Françaises dans la vie politique comparée à celle des femmes des autres pays de l'Union européenne. La France occupe le 12e rang pour la place des femmes dans les parlements avec 12,3 % des femmes à l'Assemblée nationale contre 42,7 % en Suède, 38 % au Danemark, 31,7 % en Allemagne, 28,3 % en Espagne, 19,6 % au Portugal.
Il nous reste décidément beaucoup de chemin à parcourir en la matière.
Mais, un aspect me paraît extrêmement important : celui de la vulnérabilité particulière des femmes vis-à-vis des situations de précarité et d'exclusion. Petits boulots, temps partiel subi, bas salaires, écarts de rémunération avec les hommes de l'ordre de 25 % à qualification égale, flexibilité d'horaire caractérisent aujourd'hui les femmes au travail.
A Paris, les femmes représentent plus de la moitié de la population et 84 % des personnes employées à temps partiel. Il faut d'ailleurs pointer les conséquences sociales fréquemment induites par l'application de la loi sur les 35 heures en termes d'organisation du travail et de temps sociaux.
Les femmes sont aussi particulièrement victimes de l'exclusion.
De 1997 à 2001, le nombre de femmes appelant le 115 est passé de 9,2 % à 17,5 %. Les femmes en situation d'exclusion que nous rencontrons lors de nos permanences se situent dans un processus cumulatif de problèmes de santé, familiaux, psychologiques, administratifs, financiers... Tous ces éléments sont liés.
Les services de type associatif qui assurent un véritable accompagnement social pour les femmes en situation de précarité manquent ; pourtant ce mode de fonctionnement associatif avec des conventions définies avec l'Etat - on sait que Dominique VERSINI est particulièrement sensible à cette question - permet d'introduire une certaine souplesse et aussi une réelle responsabilisation des acteurs concernés.
Il faut aussi réfléchir sur les modalités d'un meilleur accueil des femmes avec leurs enfants afin de maintenir le lien social qui constitue souvent, pour ces femmes, une de leurs rares bouées de sauvetage.
Enfin, pour conclure, j'évoquerai un thème qui me tient à c?ur, une maladie spécifiquement féminine : le cancer du col de l'utérus qui tue chaque année plus de 1.800 femmes en France. Le cancer du col du l'utérus est le premier cancer pour lequel il existe un test permettant de détecter le virus qui en est à l'origine.
Pourtant, ce test n'est pas pratiqué lors des frottis de routine, ce qui permettrait de déceler suffisamment tôt le papillomavirus (HPV) et de le traiter à 100 %.
Des femmes comme Michèle BARZACH, Pervenche BÉRÈS, Roselyne BACHELOT ou moi-même à un très modeste niveau, sommes mobilisées pour l'utilisation du test HPV. Pourquoi, Madame la Maire, avez-vous fait retirer votre nom des brochures pour cette cause et pourquoi la Ville de Paris ne serait-elle pas pionnière, en proposant la systématisation et le remboursement du test HPV, pour les employées de la Ville et les Parisiennes ? (Cela représente beaucoup moins d'argent que ce projet de délibération, de 400.000 euros).
Je vous remercie de votre attention.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Madame AUTAIN, vous avez la parole.
Mme Clémentine AUTAIN, adjointe. - Madame la Maire, mes chers collègues, j'avais préparé une intervention sur la délibération, mais j'ignorais qu'il s'agissait, ici, de débattre de l'attribution partisane des droits acquis des femmes entre la droite et la gauche.
Je ne peux pas m'empêcher de réagir. L'histoire ne peut pas être laissée retracée comme l'a fait Mme RENSON. Je lui rappelle un exemple : la loi dite Veil en 1975. Si Mme VEIL a rapporté sur cette loi, c'est parce que, dans la rue, des centaines de milliers de femmes et des hommes se sont mobilisés.
Le M.L.F., dont le creuset politique est à gauche, a semé le désordre social. Je suis désolée mais sans les voix des députés de gauche, jamais la loi dite Veil n'aurait été votée.
Je ne vais pas refaire toute l'histoire des mouvements féministes. C'est en tous cas à gauche, et bien à gauche, que les grandes figures du féminisme sont nées. Bref, je referme le débat sur ce point.
Avec le groupe communiste, nous sommes très attachés à la célébration de la Journée internationale des Femmes. La Ville de Paris s'est investie, à juste titre, l'année dernière, dans cette initiative féministe et a ainsi marqué l'alternance politique sur ce terrain. Nous sommes ravis que l'opération soit reconduite cette année. Même si cela n'apparaît pas clairement dans l'exposé des motifs, le thème retenu pour 2003 tel que présenté en réunion du Comité de pilotage, que vous avez mis en place opportunément, correspond aux préoccupations que j'avais exprimées l'année dernière puisqu'il s'agit de la place et de l'apport des femmes dans la vie économique, sociale et politique de Paris.
La précarité se conjugue beaucoup trop souvent au féminin. Les temps partiels imposés sont très majoritairement féminins. Les femmes sont encore largement sous-payées et sous-représentées aux postes de responsabilité. D'ailleurs, mes collègues de l'opposition ont du mal à féminiser les titres et c'est tout un symbole !
En effet, si l'on dit une directrice d'école, l'on dit encore un directeur d'entreprise ce qui revèle les responsabilités dévolues aux hommes et aux femmes dans notre société.
Avec le groupe communiste, nous aimerions que l'accent politique soit mis sur les situations sociales que j'évoquais.
En outre, comme le relatait, vendredi dernier encore, "Le Monde", j'aimerais que nous ayons à c?ur la situation spécifique des jeunes femmes des quartiers en difficulté. Le 8 mars 2003, une grande marche nationale des femmes des quartiers sera organisée avec une remise au Premier Ministre, de la pétition "ni pute ni soumise" lancée par la Fédération des Maisons des Potes. C'est une initiative que nous devons regarder avec attention parce qu'elle émane des jeunes femmes des quartiers, directement victimes des inégalités et des violences subies par le "deuxième sexe".
Paris doit trouver un moyen de s'associer à cette marche car l'oppression des femmes et la montée des violences sexistes, dénoncées à cette occasion, sont extrêmement préoccupantes. Et ce d'autant que je ne crois pas que cette situation retienne particulièrement l'attention du Gouvernement, qui fait peser sur le tissu associatif de réelles craintes quant à la poursuite de leur travail dans de bonnes conditions.
Par ailleurs, les Conseils de la jeunesse seront sollicités. Dès le plus jeune âge, les rapports hommes/femmes doivent être considérés et travaillés avec les jeunes. Cette année, nous allons les interroger et créer des espaces de débat. Avec mon collègue, Eric FERRAND, nous proposons de distribuer dans nos écoles la Déclaration des droits de la Femme d'Olympe de Gouges. Cela fait partie des initiatives qui rappelleront certains moments de l'histoire qui ont permis l'avancée des droits des femmes.
La somme consacrée de 400.000 euros pour cet événement est importante. C'est pourquoi j'aimerais que nous puissions assurer la production de documents pérénisables d'information. En outre, la lisibilité de notre message politique est essentiel pour garantir la réussite du 8 mars à la Ville de Paris.
En tout cas, vous pourrez compter, Madame la Maire, sur mon entier soutien et sur celui du groupe communiste.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente, rapporteur. - Merci beaucoup de ces propositions et précisions, qui sont travaillées et qui seront réalisées. Un petit peu d'histoire. La journée internationale des femmes, nous la devons à Clara ZEDKIN. En France, il faut attendre 1982 et notamment M. François Mitterrand et sa première Ministre du Droit des Femmes, Mme Yvette ROUDY pour avoir une commémoration officielle au niveau de l'Etat français, de la journée internationale des femmes. D'ailleurs, nous avions fêté le 20e anniversaire l'année dernière. A la Ville de Paris, nous avons attendu le 8 mars 2001 - reconnaissons à l'histoire ce que l'histoire nous apprend -, pour fêter de façon officielle avec la Ville de Paris et pas uniquement les associations parisiennes qui, elles, bien entendu, fêtaient le 8 mars ainsi que les partis politiques et notamment les partis politiques de la gauche.
Nous avons attendu le 8 mars 2001, pour fêter comme il se doit, le 8 mars au niveau de la Ville de Paris.
L'année dernière, nous avions mis l'accent sur toutes les thématiques concernant l'égalité entre les femmes et les hommes. Nous avions eu un 8 mars parfaitement intéressant, qui a permis de donner une étape de la visibilité de nos politiques en matière d'égalité entre les femmes et les hommes. Cette année, comme l'a souligné fort justement Clémentine AUTAIN, nous avons retenu le thème de l'activité des femmes à Paris, dans le domaine économique, social et politique. Beaucoup de débats seront organisés au niveau de la mairie centrale, mais aussi avec les mairies d'arrondissement. Beaucoup d'expositions, beaucoup d'initiatives seront prises en direction, notamment des jeunes, mais pas uniquement, pour donner à ce 8 mars toute sa visibilité. Eh oui, Madame RENSON, nous gagnons du terrain ! Le 8 mars, on le fait aussi à d'autres moments. Ce n'est plus que le 8 mars !
Vous semblez le regretter. Je trouve que c'est plutôt une bonne chose. Cela nous rappellera que nous souhaitons que ce soit tous les jours le 8 mars, pour les femmes et pour des questions d'égalité dans notre pays et dans notre ville.
Pour ce qui est des questions qui ont été posées par Mme Roxane DECORTE, j'apprends qu'on m'aurait rayée d'une liste..., je suis désolée, je n'ai pas donné de réponse, je n'ai pas été sollicitée, mais, si j'ai à donner une réponse, elle sera favorable compte tenu de l'enjeu et de l'intérêt que nous portons à ces questions.
Là aussi, c'est une nouveauté, 34 départements ont déjà mis en place une association pour faire du dépistage systématique du sein et Paris n'y était pas. Nous avons rétabli les choses et nous avons, avec Alain LHOSTIS, créé une association, l'APECA, à laquelle vous êtes toutes sollicitées. Voyez que nous n'avançons pas, sur ce sujet, dans un esprit partisan, nous avons sollicité toutes les conseillères de Paris pour mener cette opération.
Si vous nous sollicitez, vous aurez une réponse, elle risque d'être favorable car cette cause, nous la défendons.
Je ne reprendrai pas les éléments de politique de Mme RENSON, on se connaît bien, on a l'habitude de l'entendre, je dirai simplement que malheureusement, les femmes n'ont pas toujours raison et, en l'occurrence, vous avez tort, y compris quand vous essayez d'instrumentaliser.
Quant à dire que je n'aurais pas été admise à inaugurer des rues, sachez que concerant notamment le dé-baptême de la rue Alexis-Carrel auquel le maire du 15e m'avait fait savoir qu'il ne participerait pas parce qu'il serait empêché, nous avons tenu à ce que le Maire de Paris soit présent, tant il était juste que ce soit lui qui vienne inaugurer cette rue.
J'agis dans la loyauté par rapport à ceux avec qui je travaille, et notamment le Maire. Vous auriez pu prendre exemple sur votre président de groupe et vous dire que pour une fois, les femmes n'ont pas toujours raison. Votre président de groupe a tenu des propos objectifs et importants ; Madame RENSON, en matière de féminisme, vous avez un peu de chemin à faire.
Je me réjouis que cette délibération amène autant de débat, j'espère que ce 8 mars 2003 sera un grand moment pendant lequel les Parisiens et les Parisiennes pourront vraiment comprendre, avoir accès à tout ce que cette Municipalité met en place pour favoriser la place des femmes à Paris.
Je vous remercie.
(Applaudissements sur les bancs des groupes socialiste et radical de gauche, du Mouvement des citoyens, communiste et "Les Verts").
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération SG 46.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté. (2002, SG 46).
Décidément, les questions d'égalité sont vraiment au c?ur du débat politique et je m'en réjouis.