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Octobre 2002
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Conseil Municipal
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177 - 2002, JS 66 - Autorisation à M. le Maire de Paris de signer un marché pour l'exploitation de la piscine Champerret (17e)

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 2002


M. Christian SAUTTER, adjoint, président. - Nous passons à l'examen du projet de délibération JS 66 autorisant M. le Maire de Paris à signer un marché pour exploiter la piscine Champerret dans le 17e.
Nous allons retrouver notre duo, MM. BERTHAULT et CHERKI.
M. Jean-Didier BERTHAULT. - Merci, Monsieur le Maire.
J'abuse effectivement sur deux délibérations consécutives. Cela a été suffisamment laborieux pour prendre la parole depuis hier soir, pour que je n'en profite pas auprès de M. CHERKI.
J'aurais aimé qu'il en soit de même de la part de l'Exécutif.
Concernant cette délibération, Monsieur CHERKI, nous avons eu l'occasion de l'évoquer en Commission et je voulais vous remercier.
Les services de la Direction de la Jeunesse et des Sports ont provoqué ce matin une réunion tripartite entre les gestionnaires de la piscine Champerret, la Direction de la Jeunesse et des Sports et moi-même pour la mairie du 17e, de façon à évoquer la situation de blocage et en tout cas de désorganisation que nous avons connue due au changement de statut de la piscine Champerret.
Elle était en délégation de service public dont l'échéance arrivait au 30 septembre 2001.
Elle a été prorogée d'un an dans une situation d'urgence jusqu'au 30 septembre 2002.
Depuis le 30 septembre 2002, nous étions dans un flou jusqu'à ce que la délibération arrive.
Le problème c'est que face à cela, le gestionnaire qui a en charge la régie indirecte de cette piscine a connu un certain nombre de problèmes d'organisation notamment pour des activités d'aqua-gym, de bébés nageurs, et une désorganisation due à un certain nombre de changements dans la politique tarifaire sur laquelle je n'ai pas à me prononcer ici, que j'approuve globalement mais qui était source également de désordres et peut-être d'une baisse de qualité de services.
Je crois que nous avons ici deux conceptions différentes de la population qui fréquente les piscines.
Certains ont tendance à ne voir en elle que des usagers et d'autres peut-être des clients.
Je pense que tout cela n'est pas contradictoire et que nous pouvons trouver une amélioration de la qualité de service.
Je voudrais vous dire pourquoi nous ne voulons pas d'une situation de nivellement par le bas, sur des établissements repris par des prestations de marchés sur lesquels vous imposez certaines contraintes.
J'ai bien entendu les argumentations de la Direction de la Jeunesse et des Sports et ce matin, je les ai comprises. Je suis tout à fait ouvert à ce dialogue car je crois que pour une fois, nous sommes arrivés à avoir un dialogue tripartite.
Nous en avions besoin sur cet équipement depuis de nombreux mois.
Je crois simplement qu'aujourd'hui le problème est politique. Vous avez une impulsion à donner en tant qu'autorité politique pour que les différents problèmes qui restent aujourd'hui encore en cours, notamment l'accès aux associations puissent se faire en totale concertation si nous voulons continuer à proposer cette qualité de prestations. Pour cela, il va falloir que nous trouvions une adaptation des créneaux horaires et d'un certain nombre de contraintes qui pèsent aujourd'hui sur ces équipements.
Simplement ces solutions existent.
La D.J.S. a commencé à élaborer quelques propositions. Je crois qu'elle doit vous rendre compte d'un certain nombre de faits. J'aimerais simplement qu'à votre niveau, vous puissiez vous engager aujourd'hui solennellement dans notre Conseil à ce qu'effectivement, la situation qui découle de ces contraintes et de ces nouvelles contraintes juridiques, ne pénalisent pas le bon fonctionnement et la qualité de service au niveau de ces équipements sportifs.
M. Christian SAUTTER, adjoint, président. - Merci, Monsieur BERTHAULT.
Monsieur CHERKI, que répondez-vous à M. BERTHAULT ?
M. Pascal CHERKI, adjoint, au nom de la 7e Commission. - Je comprends la réaction de mon collègue Jean-Didier BERTHAULT. C'est la raison pour laquelle je lui avais déjà indiqué, lors de ses précédentes remarques faites à la Commission, que ces dernières étaient tout à fait judicieuses et que mes services étaient à leur disposition.
C'est un équipement dont une partie très importante des usagers qui le fréquentent, sont ressortissants de cet arrondissement. Il paraissait normal qu'un dialogue se mette en place - oui, et inscrit à l'inventaire - entre la mairie du 17e arrondissement et mes services de manière à ce que l'on puisse réajuster un dispositif que globalement vous et nous partageons.
Je pense qu'il faut laisser cette discussion avoir lieu. Si jamais, il y a besoin que je donne une impulsion supplémentaire, je suis à la disposition de la mairie du 17e arrondissement. Au vu de ce que m'a rapporté la Direction, je pense que le dialogue que vous avez, progresse. Je suis à votre disposition pour que nous donnions le coup de collier nécessaire s'il y a des corrections à faire.
M. Christian SAUTTER, adjoint, président. - Merci beaucoup, Monsieur CHERKI, de ce dialogue républicain et vraiment de qualité.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération JS 66.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté. (2002, JS 66).