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Octobre 2002
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Conseil Municipal
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116 - QOC 2002-660 Question de Mme Dominique BAUD à M. le Maire de Paris et à M. le Préfet de police sur les dangers que représentent les barrières "Vigipirate" installées devant les écoles

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 2002


Libellé de la question :
"Les barrières installées devant les écoles sont amovibles et source de danger pour les élèves.
Elles sont déplacées par les plus grands et non remises en place. Les petits grimpent dessus et risquent de tomber.
Les parents sont inquiets et les directeurs d'école aussi. Ils ne peuvent assurer la sécurité des enfants dans de telles conditions.
Ceci est notamment signalé dans le 15e arrondissement devant l'école située au 193, rue Saint-Charles, mais cette situation de danger est sans nulle doute identique ailleurs.
C'est pourquoi, Mme Dominique BAUD demande à M. le Maire de Paris et à M. le Préfet de police de bien vouloir faire procéder à la vérification de l'installation de ces barrières et quitte à les laisser de façon permanente, de les rendre inamovibles afin de réduire les risques pris par les enfants aux sorties des écoles."
Réponse (M. Eric FERRAND, adjoint) :
"Dès la mise en place du plan "Vigipirate", des barrières de police ont été mises en place par les services au droit des sites recensés par arrêté du Préfet de police.
Dans la plupart des cas, ces dispositifs de protection ont été ancrés dans le sol à l'aide d'épingles réalisées en fer à béton.
Afin de supprimer la transgression quasi systématique de ces protections par des usagers peu scrupuleux, la Mairie de Paris a entamé dès 1998 un programme de pérennisation de ces dispositifs de protection consistant en un élargissement du trottoir au droit de l'établissement concerné celui-ci étant protégé par des barrières fixes de type croix de Saint-André.
Chaque année, des aménagements sont réalisés devant certains établissements scolaires ; ces programmes sont élaborés en concertation avec les maires d'arrondissement.
Dans l'attente du traitement définitif de l'ensemble des sites, les services veillent au bon entretien des dispositifs en place, notamment pour ce qui concerne le scellement au sol des barrières.
S'agissant de l'école située au 193, rue Saint-Charles, l'aménagement visant à la pérennisation du plan "Vigipirate" dont le coût est estimé à 60.000 euros, a été proposé au titre du budget 2003."
Réponse (M. LE PRÉFET DE POLICE) :
"De par la mise en ?uvre du plan "Vigipirate" la Capitale fait l'objet d'un dispositif de sécurité visant à renforcer la protection des personnes et des biens.
Les établissements dits sensibles tels que les écoles et les crèches sont protégés par le déploiement de barrières amovibles ou la pose de barrières fixes sur la chaussée, dans la mesure où celles-ci n'occasionnent pas de nuisances au bon acheminement des véhicules de secours.
S'agissant plus particulièrement de l'école située 193, rue Saint-Charles (15e), je puis vous indiquer que l'arrêt est interdit et considéré comme gênant au droit des numéros 193 à 197 bis de cette voie, conformément aux dispositions de l'arrêté n° 98-11187 du 22 juillet 1998 modifié.
J'ajoute enfin que les services de la Direction de la Voirie et des Déplacements de la Ville de Paris ont mis en ?uvre un programme de réaménagement de tous les sites restant à sécuriser de manière définitive."