Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Mars 1996
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
> Type de document (Débat / Délibération)  

11 - 1996, GM. 91 - Autorisation à M. le Président du Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil général, de signer avec l'Etat et l'association "Mission locale Belliard" une nouvelle convention relative au fonds d'aide aux jeunes en difficulté.

Débat/ Conseil général/ Mars 1996




M. LE PRESIDENT. -Nous arrivons maintenant au projet de délibération GM. 91.
Madame TROSTIANSKY, vous avez la parole.

Mme Olga TROSTIANSKY. -Monsieur le Président, mes chers collègues, nous sommes évidemment favorables à l'existence d'un fonds d'aide aux jeunes en difficulté d'insertion. Nous voterons donc pour ce projet.
Cependant, nous nous étonnons de la composition du comité d'attribution parisien pour ces 3 millions de francs. En effet, au niveau des élus, seul le Président du Conseil de Paris ou son représentant peut siéger à ce comité. Nous souhaiterions que les élus de Paris soient représentés à la proportionnelle.
En dehors de ce point, je souhaiterais que vous nous expliquiez la présence des trois associations suivantes :
-l'Union des clubs et équipes de prévention parisiens ;
-l'association "Sauvegarde de l'adolescence" ;
-l'association "Jean-Coxtet", qui semblent être des associations de protection de l'adolescence et non liées à l'objectif principal des missions locales, qui est l'insertion professionnelle et le retour à l'emploi.

M. LE PRÉSIDENT. -Merci.
Madame CATALA, vous avez la parole.

Mme Nicole CATALA, vice-président, au lieu et place de M. Philippe LAFAY, vice-président, au nom de la 5e Commission. -Merci, Monsieur le Président. Je répondrai brièvement en rappelant à mes collègues que jusqu'en 1993 ce fonds d'aide aux jeunes était géré par le Département et que c'est en mars 1993 qu'un texte législatif est intervenu pour imposer que la gestion de ce fonds soit assurée par une structure associative.
La structure choisie, qui est la mission locale Belliard, a été désignée car c'était, à l'époque, la seule mission locale déjà existante à Paris. C'était donc pour les jeunes en difficulté un référent connu. D'autre part, elle avait déjà eu à faire appel au fonds d'aide aux jeunes.
Ce fonds est co-présidé par M. AURELLI qui représente le Maire de Paris, Président du Conseil général, et une autre personne, co-présidente, représente le Préfet de Paris ou plus précisément, la Direction de l'Action sanitaire et sociale de Paris.
La composition du Conseil chargé de la gestion du fonds est prévue par le décret de mars 1993. Elle compte, en sus des deux co-présidents que je viens de mentionner, des représentants des administrations compétentes : la D.D.A.S., la D.A.S.E.S., la D.D.T.E.F.P., etc., et des représentants du secteur associatif.
C'est parce que des représentants du secteur associatif doivent y siéger qu'en font partie les représentants des associations que vous avez mentionnées, qui toutes ont une expérience dans le domaine de l'insertion des jeunes en difficulté. L'association "Jean-Coxtet", notamment, est bien connue à cet égard.

(Applaudissements sur les bancs des groupes "Rassemblement pour Paris" et "Paris-Libertés").

M. LE PRÉSIDENT. -Je mets à présent aux voix, à main levée, ce projet de délibération.
Que ceux qui l'approuvent veuillent bien le manifester en levant la main ?
Contre ?
Abstentions ?
Il est adopté à la majorité, M. REVEAU ayant voté contre, Mme TAFFIN et M. DUMAIT s'étant abstenus. (1996, GM. 91).