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Mars 2002
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Conseil Municipal
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194 - QOC 2002-225 Question de M. Christophe LEKIEFFRE, à M. le Maire de Paris concernant les modalités de fonctionnement et d'utilisation des salles de réunion de l'Hôtel-de-Ville

Débat/ Conseil municipal/ Mars 2002


Libellé de la question :
"M. Christophe LEKIEFFRE, interroge M. le Maire de Paris sur les termes d'une note adressée à tous les conseillers de Paris, en date du 31 janvier 2002, qui rappelait les modalités de fonctionnement et d'utilisation des salles de réunions de l'Hôtel-de-Ville.
Ces salles étant peu nombreuses (6) et compte tenu de la multiplication des demandes, les conseillers ont été informés que l'objet de ces réunions devait être exclusivement lié à l'activité municipale, ce qui semble bien naturel.
Intéressé quelque peu au football, M. Christophe LEKIEFFRE s'étonne toutefois, qu'une salle ait pu être affectée à la projection des matchs de la Coupe d'Afrique des Nations (C.A.N.), compétition dans laquelle, ni l'équipe de France, ni celle du P.S.G. n'étaient engagées.
M. Christophe LEKIEFFRE s'interroge donc sur l'utilité "municipale" d'une telle projection !"
Réponse (M. Pierre SCHAPIRA, adjoint) :
"Vous m'interrogez sur la retransmission d'un match de la Coupe d'Afrique des Nations de Football 2002 (C.A.N.) dans l'une des salles de réunions de l'Hôtel-de-Ville, soulignant qu'une telle manifestation ne semblait pas entrer dans leurs critères d'attribution, puisqu'elle ne concernait, ni l'activité municipale, ni le P.S.G. ou l'équipe de France de football.
Je souhaite porter à votre connaissance les éléments d'informations suivants. La retransmission à laquelle vous faites sans doute allusion est celle de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations, le dimanche 10 février dernier. Elle ne se déroulait pas dans l'une des salles de réunions de l'Hôtel-de-Ville, mais dans l'ensemble des salons de réception. Plus de 2.000 personnes ont pu assister à cette rencontre à laquelle j'étais moi-même présent, en compagnie de plusieurs ambassadeurs de pays africains, de sportifs et d'artistes.
Je souhaitais ainsi, à l'occasion de cette grande fête populaire qu'est la finale de la C.A.N. - l'une des rares manifestations d'envergure qui intègre, sur le continent africain, tous les espaces linguistiques y compris le Maghreb - recevoir et honorer les nombreux Parisiens d'origine africaine et ainsi manifester leur pleine appartenance à la communauté parisienne. Dans cet esprit, cette manifestation a également permis de rappeler l'apport et le rôle des Africains à Paris, ainsi que la volonté de la Mairie d'être davantage à l'écoute des préoccupations des pays du Sud.
L'ensemble de ces éléments doit permettre de comprendre en quoi cette manifestation s'intégrait pleinement dans la politique municipale parisienne."