Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Mars 2002
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
Conseil Municipal
> Type de document (Débat / Délibération)  

172 - QOC 2002-232 Question de M. Jérôme COUMET et des membres du groupe socialiste et radical de gauche à M. le Maire de Paris au sujet de l'installation de dispositifs permettant de renforcer la sécurité aux abords des établissements scolaires

Débat/ Conseil municipal/ Mars 2002


Libellé de la question :
"La sécurité aux abords des établissements scolaires est l'une des priorités de M. le Maire de Paris et le recrutement des A.L.M.S. va en ce sens.
De même, un certain nombre de dispositifs (pérennisation des dispositifs dits "Vigipirate" par des élargissements de trottoirs et la pose de barrières, gendarmes couchés, recalibrage de voies...) permettent d'améliorer la situation de sorties d'établissements.
Ces actions pourraient être renforcées par l'installation de dispositifs lumineux à la sortie des écoles, largement utilisés dans d'autres pays européens.
Matérialisée généralement par une boule lumineuse posée sur un fut, ces dispositifs clignotants sont allumés directement par l'établissement scolaire à chaque période d'entrée ou de sortie et signalent ainsi aux automobilistes la présence plus importante des enfants.
Serait-il possible d'installer des dispositifs de ce type, au moins à titre expérimental, à la sortie de plusieurs établissements du 13e arrondissement ?"
Réponse (M. Denis BAUPIN, adjoint) :
"La sécurité aux abords des établissements scolaires est assurée d'une part, par des aménagements concernant la voie publique au droit de l'établissement tels que :
- dispositif "Vigipirate" ;
- ralentisseurs ;
- protection des trottoirs.
D'autre part est implantée une signalisation verticale constituée d'un panneau A13a indiquant un endroit fréquenté par des enfants.
Ce panneau peut, pour les endroits les plus sensibles, être rendu lumineux.
Ces dispositifs doivent impérativement être conformes à la réglementation définie par l'instruction interministérielle sur la signalisation routière.
Les aménagements complémentaires souhaités par les élus d'arrondissement pourront faire l'objet d'une étude spécifique et éventuellement d'une inscription budgétaire correspondante dans le cadre des budgets localisés.
Par ailleurs, ces dispositifs de sécurité devront faire partie de la réflexion d'ensemble qui est actuellement menée en matière de qualité des mobiliers urbains et d'accessibilité de l'espace public."