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Decembre 2001
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11 - 2001, PJEV 77 - Budget primitif du service extérieur des pompes funèbres limité au service de fossoyage dans les cimetières parisiens pour l'exercice 2002

Débat/ Conseil municipal/ Décembre 2001


Mme Martine DURLACH, adjointe, présidente. - Nous passons maintenant au projet de délibération PJEV 77 relatif au budget primitif du service extérieur des pompes funèbres limité aux services de fossoyage dans les cimetières parisiens pour l'exercice 2002.
Je donne la parole à M. PAGÈS.
M. Olivier PAGÈS. - Merci, Madame la Maire.
Cette délibération que le groupe des Verts votera porte sur un aspect sensible de la question du funéraire à Paris.
En effet, les personnels en fonction dans les cimetières côtoient les familles en deuil à l'un des moments les plus difficiles pour eux, dans cette circonstance.
Il s'agit de la mise en terre d'un défunt.
C'est pourquoi en tant que Président du Comité parisien d'éthique funéraire, j'attache une importance à ce que cet instant douloureux pour les familles et les proches, puisse se dérouler dans les meilleures conditions.
Ainsi nous souhaitons que la collectivité parisienne s'intéresse particulièrement aux personnels municipaux qui officient dans les cimetières en ce qui concerne la formation à l'accueil et l'écoute du public.
A la question des concessions dans les cimetières, s'ajoutent de nombreux problèmes, ceux de leur attribution, de leur entretien, et de leur reprise.
Enfin en ce qui concerne les interventions des acteurs ou opérateurs dans les cimetières parisiens, lors du déroulement des obsèques, j'ai proposé avec le soutien du Comité d'éthique funéraire, et en liaison avec mon collègue Alain MORELL, la constitution d'un groupe de travail pour étudier ces questions.
Par ailleurs le groupe d'éthique funéraire a souhaité la création d'un Observatoire public parisien du marché du funéraire dévolu à l'étude de ce secteur.
Il aura pour but de nourrir la réflexion du Comité et d'améliorer l'information à laquelle peuvent prétendre les Parisiens.
Lorsque nous sommes confrontés à un décès, souvent en proie au désarroi, nous sommes préparés à l'urgence des décisions à prendre en ce qui concerne les obsèques.
Pour éviter que le désarroi ne soit aggravé par des abus dont on peut facilement être la victime dans cette situation d'urgence et de fragilité, l'information mise à la disposition par notre collectivité se doit d'être de la plus grande qualité. Je vous remercie.
Mme Martine DURLACH, adjointe, présidente. - Pour répondre, je donne la parole à M. CONTASSOT.
M Yves CONTASSOT, adjoint, au nom de la 4e Commission. - Bien que ce soit en marge du budget, je dois dire que je trouve très intéressante effectivement la réflexion sur les conditions de l'accueil, faites aux Parisiens et aux familles dans des circonstances toujours extrêmement difficiles.
De nombreuses actions sont déjà en cours, des actions de formation évidemment, sur l'accueil et l'écoute du public, que ce soit en termes d'information des personnels, de formation des personnels sur les aspects réglementaires et législatifs, mais aussi sur tout ce qui est comportemental, de manière à ce que les meilleures conditions d'accueil soient réservées aux personnes dans ces circonstances.
Par rapport à votre demande d'un groupe de travail, je propose que nous étudiions les modalités que cela pourrait comporter, mais je n'ai pas d'objection de principe évidemment à ce que nous travaillions en étroite collaboration.
Mme Martine DURLACH, adjointe, présidente. - Merci.