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Juin 2001
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112 - IX - Questions d'un élu non inscrit.QOC 2001-178 Question de M. Christophe LEKIEFFRE, élu non inscrit, à M. le Maire de Paris concernant l'organisation des états généraux des rythmes scolaires

Débat/ Conseil municipal/ Juin 2001


Libellé de la question :
"M. Christophe LEKIEFFRE demande à M. le Maire de Paris s'il envisage toujours d'organiser les Etats généraux des rythmes scolaires parisiens.
Un certain nombre d'associations de parents d'élèves de Paris, et en particulier dans le 2e arrondissement, ont réalisé des enquêtes et sondages auprès des parents. Il en résulte que ces derniers souhaitent, majoritairement, la suppression des cours du samedi matin.
Une modification du rythme scolaire est-elle envisageable pour la rentrée 2001 ?
Si cette mesure pouvait être prise pour tout Paris, le 2e arrondissement, qui ne comporte qu'un petit nombre d'établissements, pourrait-il devenir un arrondissement pilote ?"
Réponse (M. Eric FERRAND, adjoint) :
"Le Maire de Paris s'est engagé à organiser des "états généraux des rythmes scolaires parisiens" dés le début de la mandature. Conformément à cet engagement la démarche sera officiellement engagée à l'automne de cette année.
L'aménagement du temps consacré par les enseignants aux programmes scolaires relève évidemment de la compétence de l'Education nationale. La Ville quant à elle doit prendre en compte les attentes des parisiens et organiser le temps dont elle a la responsabilité en conséquence. Un processus de concertation et de codécision s'impose donc. D'ores et déjà la Ville de Paris et l'Académie en sont convenus et ont amorcé leurs discussions.
Le Maire de Paris souhaite que le sujet soit l'objet d'une très large concertation avec tous les acteurs et les publics concernés. Le débat sera donc ouvert, pluraliste et conduit sans a priori. Il devra également être porté au niveau de chaque arrondissement. Cette démarche vise à ce que puisse émerger une solution satisfaisante pour l'ensemble de Paris.
Certaines solutions d'apparence simples mais conduisant, par exemple, à réduire le temps des repas ou celui des récréations ne peuvent être envisagées sans d'abord en mesurer toutes les conséquences pour la scolarité et le bien être des enfants.
Comme il est possible de tirer les enseignements de différentes expérimentations déjà réalisées dans plusieurs écoles parisiennes, il n'apparaît pas souhaitable d'en lancer de nouvelles si l'on veut aboutir sans trop tarder à une mise en ?uvre globale pour Paris.
Il s'agit de pouvoir adopter une charte parisienne du temps scolaire opérationnelle dès que possible, c'est à dire idéalement pour la rentrée de septembre 2002.
Une date plus rapprochée ne serait en effet pas compatible avec le sérieux et la qualité de la concertation à mener préalablement, ni avec le processus de décision souhaité par le Maire de Paris qui conduira à demander au Conseil de Paris de se prononcer tant sur le dispositif lui-même que sur ses modalités de mise en ?uvre et les moyens."