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Juillet 2003
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113 - 2003, DAUC 55 - Substitution de la dénomination "place Salvador Allende" à celle de "place Santiago du Chili" située dans le 7e arrondissement

Débat/ Conseil municipal/ Juillet 2003


Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Nous reprenons la séance et nous passons à l'examen du projet de délibération DAUC 55 qui concerne la substitution de la dénomination "place Salvador Allende" à celle de "place Santiago du Chili" située dans le 7e arrondissement.
Je donne la parole à M. Yves POZZO di BORGO.
M. Yves POZZO di BORGO. - Sur ce sujet je ne ferai pas de référence aux conseils de quartier qui n'ont jamais été consultés ni à l'adhésion du Conseil du 7e arrondissement qui a refusé de donner son accord à ce changement d'appellation, le Maire est là pour le dire.
Je ne ferai pas non plus allusion au débat que nous avons eu à propos du quai du Président François Mitterrand, tout cela n'échappe plus à l'opinion publique et à la presse. Il suffit de lire l'article de Patrick BESSON dans "Le Point" du 27 juin dernier sur "DELANÖE le Baptiseur" talentueusement drôle mais terriblement cruel pour votre frénésie de changements de nom de rues et de places que les Parisiens connaissent depuis toujours et qui font partie de leur histoire et de leur vie.
Le Chili était dans les années 60/70 un havre de paix démocratique du cône andin dans une Amérique latine écrasée par des régimes militaires ou déstabilisée par des guérillas marxistes financées par l'U.R.S.S. de naguère et dont Fidel Castro était la tête de pont dans cette partie du monde.
A cette date la démocratie chilienne était présidée par un démocrate chrétien, Eduardo Frei, mais ce pays avait une constitution qui interdisait plusieurs mandats, ce qui fit qu'un peu par défaut, avec seulement 34 % des voix, fut élu en 1970 le président Salvador Allende.
M. Jean-Pierre CAFFET, adjoint. - 36,3 %.
M. Yves POZZO di BORGO. - Il est toujours difficile en ce domaine de porter des jugements sur des hommes politiques d'un autre pays que le nôtre, que l'histoire récente a transformés en mythe et que l'histoire tout court n'a pas encore jugés. Pour cela je me contenterai de reprendre l'interview à la presse internationale en octobre 1973 du président Eduardo Frei, grande figure de la démocratie au Chili, dont le nom a tellement marqué ce pays que les Chiliens ont élu comme vice-président de la République en 1994, dans une alliance démocrate-chrétienne/socialiste...
M. Pierre SCHAPIRA, adjoint. - Voilà !
M. Yves POZZO di BORGO. - Ce qu'il disait d'Allende, je vous le lis, je ne suis pas historien...
M. Christian SAUTTER, adjoint. - Cela se voit !
M. Yves POZZO di BORGO. - ... je dis simplement ce qu'il disait : pourquoi a-t-on menti au monde en lui laissant ignorer que Allende avait mené l'économie chilienne au désastre ? Pourquoi n'a-t-on pas dit que tout était étatisé de façon illégale ? Les banques, les industries, les mines, l'agriculture... Pourquoi a-t-on caché au monde que les bureaucrates marxistes ne s'occupaient que de deux choses : le marché noir et les groupes paramilitaires ? Les guérillas s'emparaient par la violence de terres qu'ils ne remettaient pas aux pauvres paysans et ne cultivaient pas. La production s'effondrait, nous n'avions plus rien à manger, la violence dominait. Allende n'avait aucun scrupule à détruire le pays pour y installer le programme léniniste qui annihilait toute opposition. Les gens en Europe n'imaginent pas ce que c'était, vivant aveuglés par la grande farce de l'expérience du communisme démocratique. La guerre civile était parfaitement préparée par les marxistes, le monde ne le sait pas, ou ne veut pas le savoir.
M. Eric FERRAND, adjoint. - Cela n'a rien à voir.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Vous avez épuisé votre temps de parole. Vous nous avez dit que vous n'étiez pas historien, je ne m'attendais pas vraiment à entendre ce type de propos dans cette enceinte...
Mme Gisèle STIEVENARD, adjointe. - Vous êtes révisionniste !
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - S'il vous plaît veuillez conclure.
M. Yves POZZO di BORGO. - J'ai 5 minutes, je suis désolé, c'est de la censure que vous faites là.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Vous en avez déjà épuisé 4.
M. Eric FERRAND, adjoint. - C'est de la censure historique.
M. Yves POZZO di BORGO. - C'est vraiment un scandale. Je suis désolé, dès qu'on vous dit quelque chose qui ne vous convient pas... Je suis désolé, c'est un scandale.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Veuillez conclure.
M. Yves POZZO di BORGO. - Vraiment !
M. Eric FERRAND, adjoint. - Vous dites des choses qui n'ont pas de rapport.
M. Jean-Yves MANO, adjoint. - Cela montre la vraie nature des personnes.
M. Eric FERRAND, adjoint. - Cela n'a rien à voir.
M. Yves POZZO di BORGO. - Je cite Frei : "Le pouvoir législatif, judiciaire, la Cour Suprême, avaient dénoncé que la présidence d'Allende ne respectait ni la Constitution ni le Parlement ni le statut de garantie signé par Allende lui-même.
La vie politique du Chili a traversé mon parcours personnel. Dans les années 80 j'étais président national des démocrates sociaux, représentant de la démocratie chrétienne mondiale, j'ai accueilli, logé, de nombreux amis démocrates chrétiens persécutés par le régime militaire et pour certains torturés. J'ai connu Eduardo Frei, organisé ses voyages en France en 1980 où il avait été reçu par Raymond Barre, Premier Ministre.
Je me souviens encore des conversations avec lui. Il rendait Allende responsable de l'arrivée des militaires dans son pays. Pratiquement chaque année, pour l'anniversaire du coup d'état militaire de 1973 j'ai manifesté avec Bernard STASI et François BAYROU contre le régime militaire de Pinochet sur cette place que vous voulez débaptiser. Les démocrates chrétiens, les socialistes, ensemble, ont combattu le régime dictatorial de Pinochet, et en 1989 ils ont salué ensemble le retour de la démocratie, ensemble ils gouvernent le pays depuis.
Mais débaptiser la place Santiago du Chili pour Salvador Allende est l'expression d'un manque de culture politique et historique. Je souhaite que vous renonciez à cette appellation et que vous suiviez les conseils de votre ami Bernard KOUCHNER : "Il faut dire une fois pour toutes que nous, socialistes, sommes des démocrates, voire des socio-libéraux et en finir avec le mythe marxiste".
M. Pierre SCHAPIRA, adjoint. - Arrêtez !
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Il vaut mieux toujours parler au nom de son parti, Monsieur POZZO di BORGO.
M. Michel DUMONT a la parole.
M. Yves POZZO di BORGO. - J'ai mes amis qui ont été torturés aussi.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Michel DUMONT a la parole, et uniquement lui.
M. Michel DUMONT, maire du 7e arrondissement. - Merci, Madame la Maire.
Le Maire de Paris souhaite honorer la mémoire de Salvador Allende, c'est un souhait que nous ne partageons pas avec vous. Mais qu'importe. Un site sans dénomination dans l'un des arrondissements tenus par vos amis politiques aurait pu faire l'affaire, mais imposer ce choix à un arrondissement d'opposition, le 7e, et de surcroît en substituant la dénomination actuelle "place Santiago du Chili" relève de la provocation.
Double provocation en fait, la première à l'égard du peuple chilien pour lequel le nom de la Capitale de son pays constitue un signe d'unité et un symbole à Paris, compte tenu de nos liens de forte amitié...
M. Alain LHOSTIS, adjoint. - Dans les stades, avec les mitrailleuses.
M. Michel DUMONT, maire du 7e arrondissement. - Et ne nous faites pas le coup de l'appellation du square préservant le symbole.
La seconde à l'égard des habitants du 7e qui se voient imposer le nom controversé d'un homme politique attaché à une période troublée du Chili de surcroît aux abords immédiat de son ambassade.
Enfin...
Mme Gisèle STIEVENARD, adjointe. - Les Chiliens réfugiés en France apprécieront.
M. Michel DUMONT, maire du 7e arrondissement. - Enfin, au-delà de toute polémique vous savez que les Parisiens sont attachés au nom de leurs rues et de leurs places.
Alors de grâce, Monsieur le Maire, montrez que votre souhait est exempt de toute querelle politicienne et recherchez un autre quartier où un site serait sans dénomination et laissez aux habitants du 7e leur place Santiago du Chili. C'est un appel à la raison que nous vous lançons. Retirez ce projet, vous montrerez ainsi que votre volonté de décentralisation est une réalité en prenant en compte la volonté du Conseil du 7e arrondissement de conserver à cette place le nom de Santiago du Chili.
M. Alain LHOSTIS, adjoint. - Il n'y aura même pas de plaque DUMONT pour un cagibi dans l'avenir !
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Mes chers collègues, ce que nous venons d'entendre est pour le moins troublant.
M. Alain LHOSTIS, adjoint. - Revanchard.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Je crois que les Parisiens apprécient avant tout la démocratie, apprécient avant tout l'esprit démocratique que des hommes et des femmes à travers le monde ont incarné et ont porté. Je crois que beaucoup de Parisiens nés au Chili ou originaires du Chili et d'autres pays d'Amérique latine savent à quel point il est important qu'enfin Paris honore la mémoire de Salvador Allende qui était un grand démocrate, qui a été un grand chef d'Etat, qui a succombé à la suite d'un coup d'Etat, ce qui n'a rien de démocratique. Lorsque le Président chilien est venu en visite officielle - c'était une des premières visites officielles à Paris après l'élection de cette nouvelle majorité - l'échange qu'il a eu avec Bertrand DELANOË a montré combien les liens entre le Chili et la France s'étaient soudés à la suite de ce coup d'Etat militaire, combien les Chiliens avaient apprécié l'attitude du peuple français dans l'accueil des réfugiés et dans le soutien à l'esprit démocratique et à la mémoire qui était celle de Salvador Allende.
Le projet de donner à Paris le nom d'Allende à une place a été discuté entre le Président chilien et le Maire de Paris, et je crois qu'aujourd'hui, Paris s'honore justement de donner enfin cette mémoire à une de ses places et que personne ne contestera sauf vous, et j'en suis vraiment extrêmement navrée, personne ne contestera sauf vous le fait de transformer une place Santiago du Chili en Salvador Allende. C'est un symbole de démocratie que notre Ville s'honore à établir aujourd'hui.
(Applaudissements sur les bancs des groupes socialiste et radical de gauche, du Mouvement républicain et citoyen, communiste et "Les Verts").
Je vais donner la parole à Jean-Pierre CAFFET puis au Président du groupe "Les Verts" et à Catherine GÉGOUT, au nom du groupe communiste, pour des explications de vote.
M. Jean-Pierre CAFFET, adjoint, rapporteur. - Merci, Madame la Maire.
Je vais être rapide sur ce projet de délibération. Qu'est-ce que j'ai envie de dire ? Que ce sont toujours les mêmes arguments que l'on entend de la part de l'opposition municipale et ils relèvent toujours d'une certaine conception patrimoniale ; conception patrimoniale de Paris, conception patrimoniale de la politique, conception patrimoniale de la patrie, et je fais référence à des propos qui ont été tenus récemment.
M. DUMONT nous dit : "Salvador Allende, si vous voulez, mais pas chez moi, pas chez nous, laissez-nous tranquilles entre habitants du 7e ; vous voulez honorer Allende, faites cela dans le 19e, à l'Est, chez le peuple, mais laissez-nous entre nous, ne venez pas nous embêter avec vos symboles".
D'ailleurs, je ne voulais pas le rappeler mais je suis tout de même tenté de rapporter les propos de M. DUMONT qui, en Commission, nous a annoncé, nous a révélé que Salvador Allende n'avait pas été assassiné, comme nous le prétendions, mais qu'il s'était suicidé.
Conception patrimoniale également chez M. POZZO di BORGO. Nous entendons en effet toujours les mêmes arguments : " laissez juger l'histoire" comme disait Jean-François LEGARET à propos de François Mitterrand et comme M. POZZO di BORGO le dit à propos de Allende. C'est chaque fois la même chose, sauf qu'ils confondent leur propre jugement avec celui de l'Histoire, comme si ces Messieurs à eux seuls incarnaient l'histoire avec un grand H.
Conception patrimoniale là encore, conception de ce que doit être la représentation politique que se donne un pays où Salvador Allende a été élu par les urnes ; mais non, pour M. POZZO di BORGO, il n'y a de démocratie que la sienne, il ne peut y avoir de démocratie que celle représentée au Chili par la démocratie chrétienne, tout le reste étant illégitime. Et M. POZZO di BORGO dit : "S'il y a eu la dictature militaire au Chili, à qui la faute ?" A Allende élu légalement par les urnes ? Nous sommes dans une sorte de légitimation des 10 années, que dis-je, des longues années de dictature de Pinochet. Il y a des arguments qui, à un moment donné, sont difficiles à supporter.
Pour conclure, je dirai que je partage ce que dit Mme HIDALGO, à savoir que oui, Paris va s'honorer en donnant le nom de Salvador Allende à une place, que c'est un signe qui est attendu depuis très longtemps par la communauté chilienne et franco-chilienne, et je voudrais rappeler que c'est en parfait accord avec l'ambassade du Chili que cette dénomination est donnée. A titre personnel, j'attends avec impatience le mois de septembre 2003 pour que nous puissions honorer dignement et commémorer l'anniversaire de ce sanglant coup d'Etat de septembre 1973.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Merci d'avoir rétabli les choses.
Je donne la parole à Alain RIOU.
M. Alain RIOU. - Madame la Maire, mes chers collègues, je tiens, avant de commencer à saluer cette décision, dire à quel point et je m'adresse directement à lui, je suis choqué par les propos de M. POZZO di BORGO ; je le dis sincèrement, je ne m'attendais pas à cela de vous et sur ce ton ; le fait qu'Eduardo Frei ait justifié le coup d'Etat militaire, je suis désolé, mais cela déshonore la démocratie chrétienne d'avoir fait cela.
De la même manière, on ne rappelle pas le rôle que les camionneurs et la droite chilienne a eu contre ce régime, ce que la C.I.A. a fait contre ce régime. Dire que c'était mécanique, alors qu'il y a eu une élection démocratique, cela me rappelle ce que la droite française a dit sur les républicains espagnols pour justifier le Franquisme. On parlait de marxiste, d'ailleurs en quoi être marxiste est criminel. Des militants de toute obédience ont participé à ces gouvernements, y compris des catholiques de gauche. C'est scandaleux de falsifier l'histoire de cette manière.
Pour dire les choses plus positivement, je salue la décision attendue par la communauté chilienne. C'est un endroit qui continue d'être un endroit de recueillement pour la communauté chilienne exilée ; pendant 17 ans, des familles sont venues pour commémorer la disparition du Président Allende. Trente ans après le coup d'Etat de Pinochet, la communauté chilienne continue de commémorer la disparition d'Allende. Nous leur rendons hommage car le Chili d'Allende et l'unité populaire ont été pour l'ensemble des démocrates une preuve que les valeurs de progrès et de justice sociale peuvent se conjuguer avec une exigence démocratique forte. Avoir à Paris une place portant son nom est un hommage à la mémoire et à la justice. Le nom de cette place est une volonté de reconnaître et de garder dans nos mémoires l'une des plus grandes et intéressantes expériences politiques des 30 dernières années.
Nous nous sommes engagés après le 11 septembre 1973, la commémoration de cette partie de notre histoire, car c'est aussi notre histoire, est une affirmation sans faux-semblant de nos valeurs communes. Le nom de Salvador Allende évoque pour bon nombre de militants français l'engagement et le courage politique. C'est cette image que je retiendrai du 11 septembre 1973 et d'Allende. Je me réjouis que "Les Verts" et Khédija BOURCART aient contribué à cette commémoration.
Je vous remercie.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Je donne la parole à Catherine GÉGOUT, puis à Mme CAPELLE.
Mme Catherine GÉGOUT. - Je m'associe à ce qui vient d'être dit. Les mots manquent, c'est complètement désolant. J'aurais voulu que M. POZZO di BORGO - il ne m'écoute pas, ce n'est pas grave - aille jusqu'au bout de son raisonnement. Voulait-il dire que c'était si grave que cela, une telle catastrophe, finalement, il fallait bien se débarrasser de cet homme.
Chaque fois que les peuples prennent le pouvoir quelque part, chaque fois, les puissances d'argent utilisent tout pour les écraser, y compris par des coups d'Etat sanglants comme au Chili, et ce n'est pas le seul exemple dans le monde.
Monsieur POZZO di BORGO, il faut choisir son camp. Voir l'histoire comme vous le faites j'appelle cela du révisionnisme, excusez-moi de l'expression mais elle est parfaitement étayée.
Paris choisit le camp des peuples en donnant le nom de cette place à Salvador Allende et nous nous en félicitons.
Merci.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Madame CAPELLE, vous avez la parole.
Mme Liliane CAPELLE. - Merci, Madame la Maire.
Je crois que je n'ai pas à regretter le fait d'être arrivée un peu en retard puisque mes oreilles n'ont pas entendu ce qu'elles n'auraient pas du tout aimé entendre, si j'en crois mes collègues qui viennent de s'exprimer.
Je vous rejoins, Madame la Maire, quand vous dites que c'est un honneur pour Paris de donner le nom de Salvador Allende à cette place parce que si un homme a représenté son pays, c'est bien Salvador Allende. C'est bien Salvador Allende qui était reconnu par son peuple parce que, quelques années plus tard et malgré toutes les tentatives de tous ceux qui étaient opposés, et opposés est un bien petit terme, le peuple a redonné vie à ce qu'a voulu Salvador Allende pour son pays.
Je vous remercie d'échanger le nom de la place Santiago du Chili en place Salvador Allende.
Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Merci, Madame CAPELLE.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DAUC 55.
Qui est pour ?
Contre ?
Qui s'abstient ?
Le projet de délibération est adopté. (2003, DAUC 55).
Je crois que nous pouvons applaudir cette nouvelle nomination donnée et l'honneur que nous faisons à la mémoire de Salvador Allende.
(Applaudissements sur les bancs de la majorité municipale).