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Novembre 2001
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9 - 2001, DAEE 28 G - Autorisation à M. le Président du Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil général, de souscrire avec l'Etat un avenant n° 2 à la convention signée le 28 avril 1998 de développement d'activités pour l'emploi des jeunes en 1998, relative à l'aide aux démarches et à la solidarité pour la création de 10 emplois-jeunes supplémentaires

Débat/ Conseil général/ Novembre 2001


M. Christian SAUTTER, président. - Nous passons maintenant à l'examen du dossier DAEE 28 G, qui est à la page 3 de l'ordre du jour qui vous a été distribué, qui vise à autoriser le Président du Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil général, à souscrit un avenant n° 2 à la convention signée avec l'Etat le 28 avril 1998 afin de développer les activités pour l'emploi des jeunes.
Je donne la parole à Mme STAMBOULI.
Mme Mylène STAMBOULI, vice-présidente. - Merci, Monsieur le Président.
Je voudrais attirer l'attention du Conseil de Paris sur ce projet de délibération qui permet d'augmenter le nombre d'emplois-jeunes dans les relais d'accès aux droits. Je voudrais préciser d'abord qu'il ne s'agit pas de 19 mais de 10 emplois-jeunes supplémentaires qui sont prévus dans ces relais d'accès aux droits, qui sont assurés dans le cadre du Conseil départemental d'aide juridique et en partenariat avec l'association "Droit d'urgence" dans près de 100 lieux à Paris, des lieux associatifs ou des structures institutionnelles, comme le Centre d'action sociale, le Tribunal d'instance, etc.
L'objectif de ces relais est d'être présents dans les lieux fréquentés par les Parisiens les plus en difficultés pour un accueil, une écoute et une première orientation juridique.
Je voudrais préciser que les jeunes qui assurent ces permanences sont souvent titulaires de licence ou de maîtrise de droit mais bénéficient d'une formation. Leur expérience professionnelle fait qu'en moyenne ils restent 18 mois dans ce dispositif et le quittent pour des emplois plus stables et mieux rémunérés.
Ce dispositif de relais d'accès aux droits s'ajoute aux permanences assurées par des professionnels et des agents d'accès aux droits dans les Maisons de justice et du droit à Paris, qui sont désormais au nombre de trois. Ces maisons de justice sont situées dans le 14e arrondissement, 6, rue Badinet, dans le 10e, 15, rue du Buisson-Saint-Louis et, depuis quelques semaines, dans le 17e arrondissement au 16, rue Jacques-Kellner. Elles rencontrent un vrai succès auprès des Parisiens. Cette dernière, dans le 17e arrondissement, sera prochainement inaugurée par M. le Maire de Paris et Mme la Ministre de la Justice.
M. Christian SAUTTER, président, au nom de la 2e Commission. - Merci, Madame STAMBOULI.
C'est à moi qu'il incombe de vous répondre. Evidemment, l'Exécutif soutient pleinement ce projet de délibération qui amplifie un dispositif qui est une double réussite, d'abord une réussite pour les personnes en difficulté, comme Mme STAMBOULI l'a fort bien expliqué, qui trouvent auprès de ces emplois-jeunes, qui sont des jeunes qualifiés, des conseils juridiques extrêmement précieux, et puis une réussite du point de vue des jeunes eux-mêmes, puisque 75 jeunes ont déjà bénéficié d'un emploi-jeune dans ce cadre, 36 d'entre eux ont quitté le dispositif, pour la plupart afin de rejoindre un emploi durable.
Je vous confirme qu'il s'agit bien effectivement de créer 10 emplois-jeunes supplémentaires et non 19.
Je mets donc aux voix, à main levée, le projet de délibération DAEE 28 G.
Qui est pour ?
Qui est contre ?
Qui s'abstient ?
Le projet de délibération est adopté. (2001, DAEE 28 G).