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Septembre 1998
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56 - 1998, DPA 194 - Approbation du principe de la réalisation des travaux de construction d'un bâtiment préfabriqué implanté sur un terrain situé 16, rue Tandou (19e), destiné à porter la capacité d'accueil du centre de ressource adjacent, passage de l'Epargne, de 4 à 8 classes pour le transformer en école polyvalente relais. - Autorisation à M. le Maire de Paris de déposer la demande de permis de construire correspondant. 1998, DPA 207 - Approbation du principe de la construction d'un bâtiment préfabriqué implanté sur un terrain situé villa des Iris (19e), destiné à abriter un réfectoire, une laverie et des sanitaires au profit de l'école maternelle contigué, 57, rue de Romainville (19e). - Autorisation à M. le Maire de Paris de déposer la demande de permis de construire correspondant. 1998, DPA 219 - Approbation du principe de l'opération d'extension de 5 classes à l'école élémentaire, 37, rue Pajol (18e). - Autorisation à M. le Maire de Paris de déposer les demandes de permis de démolir et de construire correspondants

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 1998


M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Nous passons à l'examen du projet de délibération DPA 194 concernant le permis de construire pour un bâtiment préfabriqué sur un terrain, 16, rue Tandou, dans le 19e.
La parole est à Mme SCHNEITER.
Mme Laure SCHNEITER. - Monsieur le Maire, deux projets de délibération portent sur la construction de bâtiments scolaires en préfabriqué. Le premier est destiné à abriter un réfectoire, une laverie et des sanitaires pour l'école maternelle du 57, rue de Romainville, dans le 19e ; le second, DPA 194, destiné à doubler la capacité du centre de ressources, passage de l'Epargne, dans le 19e, pour le transformer en une école polyvalente-relais de 8 classes.
Pourquoi construire ces bâtiments en préfabriqué, surtout pour l'école polyvalente de 8 classes ? S'il s'agit de bâtiments provisoires, pourquoi s'en cacher ? Encore que, dans ce genre de situation, le provisoire dure longtemps. Si ce " provisoire " est prévu pour durer, offrira-t-il une qualité de vie suffisante et des bonnes conditions de travail aux enfants et enseignants ? Combien de temps ces bâtiments serviront-ils ? Je ne doute pas de leur nécessité, mais répondront-ils réellement aux besoins des enfants, des enseignants et des parents ?
Monsieur le Maire, si vous ne m'apportez pas de réponses convaincantes à ces questions, si vous ne justifiez pas ce choix de construction de bâtiments en préfabriqué, je voterai contre ces deux projets.
J'ajouterai qu'en ce qui concerne le mémoire précédent, vous n'avez répondu à aucune des questions que je vous ai posées et qui étaient, je crois, assez précises.
M. Jean de GAULLE, adjoint, au nom de la 4e Commission. - Elles n'étaient pas du domaine scolaire.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Monsieur Jean de GAULLE, je vous donne la parole pour répondre à Mme SCHNEITER.
M. Jean de GAULLE, adjoint, rapporteur. - Je vais naturellement répondre à Mme SCHNEITER, mais juste un petit rappel sur le mémoire précédent.
Madame SCHNEITER, si je ne vous ai pas répondu à la question que vous m'avez posée, c'est que la question que vous m'avez posée, permettez-moi de vous le dire, n'avait pas grand rapport avec le mémoire qui nous était proposé et n'avait pas grand rapport non plus avec les affaires scolaires ! Vous me parlez de potager ! Que voulez-vous que je vous dise sur l'opportunité d'installer ou non un potager dans une école ? Cela me paraît un peu singulier.
Sur la question cette fois-ci plus scolaire que vous me posez à l'instant, je vais naturellement répondre.
Quels sont les besoins scolaires dans la Z.A.C. " Bassin de la Villette " ?
Il a bien fallu, pour répondre à ces besoins scolaires induits par le programme immobilier de la Z.A.C. " Bassin de la Villette ", auquel s'ajoutent d'ailleurs des logements à livrer dans le secteur diffus à proximité de la Z.A.C., et pour améliorer également la scolarisation des enfants de moins de 3 ans en Z.E.P., arrêter la réalisation d'une école polyvalente de 13 classes dans cette Z.A.C. " Bassin de la Villette ". Et dans l'attente de la livraison du futur équipement prévu pour la rentrée 2001, il faut, vous en conviendrez, assurer l'accueil transitoire des éléves issus des logements neufs de la Z.A.C. (entre parenthèses, je le rappelle, 260 logements programmés entre fin 1998 et début 2001). Cet accueil sera assuré par l'utilisation de 4 classes-relais existant passage de l'Epargne et par la création de 4 classes-relais supplémentaires à la rentrée 1999 rue Tandou.
Ainsi, dès 1999, une école-relais de 8 classes pourra fonctionner de manière autonome.
Voilà, Madame SCHNEITER, la réponse précise à votre question précise.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Je remercie M. de GAULLE.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DPA 194.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, M. REVEAU s'étant abstenu. (1998, DPA 194).
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DPA 207.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, M. REVEAU s'étant abstenu. (1998, DPA 207).
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DPA 219.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à l'unanimité. (1998, DPA 219).