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Septembre 1998
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21 - 1997, P. 1829 - Subvention à l'association " CILOE ", 157, rue d'Alésia (14e). - Montant : 3.000 F

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 1998


M. LE MAIRE DE PARIS. - Nous passons à l'examen du projet de délibération P. 1829 portant attribution d'une subvention à l'association " CILOE " pour un montant de 3.000 F.
M. CASTAGNOU a demandé la parole.
M. Pierre CASTAGNOU. - Monsieur le Maire, l'association " CILOE " organise dans le 14e arrondissement depuis plusieurs années des ateliers éducatifs pour des jeunes de 8 à 15 ans : ateliers de peinture, de musique, de théâtre, etc.
Ses activités sont particulièrement appréciées par les jeunes du quartier de Plaisance et leurs familles.
Aussi se développent-elles et méritent-elles d'être suffisamment aidées par notre collectivité.
Lorsque le Conseil du 14e a eu à se prononcer sur la subvention de fonctionnement attribuée à cette association pour 1998, il est apparu une sorte de malentendu quant à son montant, d'ailleurs très modique puisqu'il est de 3.000 F. En effet, cette somme est censée correspondre au déficit de l'exercice. Or, comme l'indique le dossier définitif adressé par " CILOE " à la fin de l'année dernière à l'Administration, le budget prévisionnel révisé fait apparaître un déficit d'un peu plus de 9.000 F contre 3.000 F initialement.
Par conséquent, la subvention sollicitée explicitement par cette association s'éléve à 9.000 F.
Le Maire du 14e en est d'ailleurs, me semble-t-il, convenu lors de notre réunion du Conseil d'arrondissement.
Ladifférence peut paraître dérisoire au niveau de la Ville, mais - et je voudrais vous en persuader, Monsieur le Maire -, elle ne l'est pas pour l'association au regard du niveau de ressources des familles concernées.
C'est pourquoi je me permets de vous demander, et là je me tourne notamment vers M. LEGARET, de prévoir d'ici à la fin de l'année une subvention complémentaire permettant de répondre aux besoins de " CILOE ", et comme vous aviez, je le suppose, pensé le faire avec ce projet de délibération, j'ose espérer que cela ne vous posera aucun problème, Monsieur LEGARET, étant donné la somme en jeu.
C'est pourquoi je vous en remercie par avance.
(Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste).
M. LE MAIRE DE PARIS. - M. LEGARET a la parole.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, au nom de la1ère Commission. - Monsieur le Maire, je confirme qu'effectivement, cette association est soutenue par M. ASSOUAD, aussi bien que par M. VIVIEN et M. CASTAGNOU qui m'ont, les uns et les autres, signalé l'intérêt que présentent ses activités.
Le montant de la subvention, de 3.000 F, manifeste l'intérêt de la Ville puisque c'est en augmentation non pas vis-à-vis de la subvention 1997 qui était déjà de 3.000 F, mais par rapport à celle de 1994, 2.300 F et de 2.500 F en 1996.
On peut donc dire qu'il y a tout de même une croissance.
Je ne vois pas d'objection majeure à ce que l'on puisse imaginer de verser un complément d'ici à la fin de l'année, qui serait à redéfinir Après que l'on ait pu à nouveau faire la liaison avec cette association.
Je dois dire à M. CASTAGNOU que s'il avait présenté en temps utile, c'est-à-dire en Commission la semaine dernière, une demande d'augmentation du montant de cette subvention, il aurait sans doute été techniquement possible aujourd'hui de lui apporter une réponse plus circonstanciée que celle que je peux lui faire, mais je maintiens qu'il y a certainement possibilité ultérieurement de faire un geste complémentaire qui sera à préciser.
Je vous propose aujourd'hui de délibérer sur cette subvention d'un montant de 3.000 F.
M. LE MAIRE DE PARIS. - Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération P. 1829.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, M. REVEAU s'étant abstenu. (1997, P. 1829).